Bon, qui dit temps pas très joyeux dit sujets pas très joyeux… mais dans le sens utile du terme 😅
Prenez cinq ou dix minutes pour bien faire défiler tous les commentaires : pas mal de monde a rajouté des infos et des précisions, donc je pense que ça va faire un bon gros bloc à lire.
C’est toujours bon à savoir, ne serait-ce que pour ses connaissances personnelles.
Voilà, bonne lecture à tous !
Je ne mesurais pas l'ampleur du problème des retraites avant de faire cette vidéo.
La totalité du débat public repose sur un déficit biaisé : 5 milliards en 2025.
Sauf qu'à cause de conventions comptables, l'État français masque le vrai chiffre.
Quand on consolide les comptes, le déficit des retraites passe de 5 à 87 milliards !
17 fois plus.
Plus de la moitié du déficit de la France vient des retraites.
Pour redresser la France économiquement, nous devons régler ce problème.
C'est impératif.
J'ai tout expliquer dans la vidéo ci-dessous :
https://t.co/Q4uaPWDOd8
(C'est la plus importante que j'ai faite à ce jour)
P.S. :
Partagez cette vidéo autour de vous : à votre famille, vos amis, vos députés, votre réseaux... c'est un enjeu de société.
Plus on repousse l'échéance, plus les dégâts seront irréversibles
@Skandal_NOII Dans le fond, elle a raison, et toi aussi. Mais 1 500 € en 1987 ne représentaient pas la même chose : les salaires ont évolué. Il faut donc indexer les cotisations chaque année, puis comparer avec le CAC 40 dividendes réinvestis (ou autres). Sinon, la comparaison est biaisée.
Vous imaginez sur une 3 voies du périphérique un radar de chantier flasher à 30km/h ?
Ça se passe à Porte de Montreuil
Et il est posé exactement où il faut pour financer rapidement les travaux et arroser les élus
N’oublie jamais une chose quand tu te lèves chaque matin :
Une abeille ne perd pas son énergie à essayer de convaincre une mouche que le miel vaut mieux que la merde.
SPACEX A DÉJÀ PERDU 52 %…ET ELLE VAUT ENCORE 1 427 MILLIARDS DE DOLLARS 📷
Je vais être très clair : aujourd’hui, SpaceX ne m’intéresse absolument pas à l’achat.
Peut-être que j’ai totalement tort. Peut-être qu’elle repartira à 200 $ avant même que j’aie terminé d’écrire ce post et que tout le monde m’expliquera que j’ai raté le dernier vol pour Mars. Aucun problème.
Une entreprise extraordinaire n’est pas automatiquement un investissement extraordinaire à n’importe quel prix.
Pendant un bon moment, au moins un ou deux ans de mémoire, on m’a proposé d’entrer au capital de SpaceX en privé sur des valorisations comprises entre environ 100 et 150 milliards de dollars. Je n’y suis pas allé.
Le marché privé valorisait effectivement SpaceX autour de 137 milliards début 2023, puis environ 150 milliards quelques mois plus tard. Depuis, l’histoire est devenue complètement folle : 800 milliards fin 2025, puis 1 250 milliards après le rapprochement avec xAI, avant l’introduction en Bourse.
Précision extrêmement importante : la SpaceX cotée aujourd’hui n’est plus exactement l’entreprise qu’on me proposait à l’époque.
Le groupe comprend désormais les fusées et Starship, Starlink, xAI, Grok, X, les immenses infrastructures de calcul IA et bientôt Cursor si l’acquisition de 60 milliards de dollars est finalisée. Comparer directement les 100-150 milliards de l’époque aux 1 400 milliards d’aujourd’hui n’est donc pas totalement comparable.
Mais revenons aux chiffres.
SpaceX a fixé son prix d’introduction à 135 $ le 11 juin 2026, pour une valorisation d’environ 1 780 milliards de dollars.
Le titre a commencé à coter le lendemain à 150 $, soit déjà près de 1 980 milliards de valorisation, puis a terminé sa première séance à 160,95 $, soit environ 2 120 milliards.
Quelques jours plus tard, SpaceX atteignait un sommet historique de 225,64 $.
À ce niveau, l’entreprise valait pratiquement 3 000 milliards de dollars.
À la clôture du 5 août, l’action était retombée à 108,27 $. Elle a donc perdu environ 20 % depuis son prix d’introduction et 52 % depuis son sommet.
Mais attention au piège psychologique : une action peut perdre 52 % et rester extrêmement chère. À 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 1 427 milliards de dollars.
Même après avoir coupé ses moteurs en plein vol, la valorisation reste tranquillement dans la stratosphère.
Les derniers résultats sont pourtant loin d’être mauvais.
Au deuxième trimestre 2026, SpaceX a réalisé :
> 7,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 92 % sur un an ;
> une perte opérationnelle ramenée à seulement 143 millions ;
> une perte nette de 541 millions, contre plus d’un milliard un an auparavant ;
3,54 milliards d’EBITDA ajusté.
> Le véritable moteur économique du groupe reste Starlink.
La division Connectivité a généré 4,29 milliards de dollars de revenus et 1,66 milliard de bénéfice opérationnel sur le trimestre. Le nombre d’abonnements Starlink a doublé en un an pour atteindre 12 millions.
En revanche, l’ARPU est descendu de 85 à 66 dollars par mois, notamment à cause de l’expansion internationale et des offres moins chères. La croissance du nombre de clients compense largement cette baisse pour l’instant, mais c’est un point à surveiller.
La division IA a déjà généré 2,56 milliards de dollars de revenus, soit près de trois fois le chiffre d’affaires de l’activité spatiale pure, qui a réalisé 962 millions.
C’est peut-être le chiffre qui résume le mieux la nouvelle SpaceX : l’entreprise gagne désormais beaucoup plus d’argent avec l’IA et la location de puissance de calcul qu’avec ses lancements commerciaux.
L’IA reste déficitaire en comptabilité classique, avec une perte opérationnelle de 1,26 milliard, mais elle est devenue positive en EBITDA ajusté à hauteur de 1,15 milliard grâce aux nouveaux contrats de cloud et de location de compute.
Et maintenant, le vrai sujet : les investissements et le free cash-flow.
SpaceX a dépensé 18,37 milliards de dollars de CapEx sur le seul deuxième trimestre, dont :
> 15,83 milliards dans les infrastructures de calcul IA ;
> 1,37 milliard dans Starlink et la connectivité ;
> 1,17 milliard dans Starship, les fusées et les infrastructures de lancement.
L’IA représente donc environ 86 % des investissements trimestriels.
Sur les six premiers mois de 2026, SpaceX a généré 3,47 milliards de cash-flow opérationnel mais dépensé 28,48 milliards en CapEx.
Le free cash-flow simplifié ressort donc autour de -25 milliards de dollars sur seulement six mois, dont environ -16 milliards sur le deuxième trimestre.
En 2025, le free cash-flow était déjà négatif d’environ 14 milliards : 6,79 milliards de cash-flow opérationnel face à 20,74 milliards de CapEx.
Et le directeur financier a indiqué que les deux prochains trimestres devraient rester proches du niveau de CapEx du deuxième trimestre. Si c’est effectivement le cas, SpaceX pourrait dépenser autour de 65 milliards de dollars en 2026.
La société possède désormais environ 100 milliards de cash et de placements, avec un backlog de 47,5 milliards. Mais ce cash ne tombe pas du ciel, même chez SpaceX : il provient très largement des 85,7 milliards levés lors de l’IPO et des 25 milliards de dette obligataire émise ensuite. Le groupe possède environ 39 milliards de dette et de contrats de location financière.
Il ne faut donc surtout pas confondre une trésorerie extrêmement solide avec une génération de free cash-flow déjà solide. Pour l’instant, SpaceX investit beaucoup plus de cash qu’elle n’en génère opérationnellement.
Le scénario haussier reste évidemment gigantesque.
SpaceX a signé 14,1 milliards de dollars de contrats de services cloud au deuxième trimestre, puis 6,7 milliards supplémentaires au début du troisième trimestre. La direction affirme que les nouvelles dépenses de compute bénéficient actuellement d’un délai de retour sur investissement inférieur à un an.
La capacité de calcul est passée de 0,4 gigawatt à 1,4 gigawatt en un an. SpaceX vise plus de 2 gigawatts fin 2026, puis une capacité plus proche de 10 gigawatts que de 5 gigawatts fin 2027.
Le groupe a également décidé de construire exclusivement sur Nvidia et l’architecture Vera Rubin. Elon Musk estime que SpaceX pourrait dépasser 100 milliards de dollars de revenus annualisés dès décembre 2026 et atteindre 1 000 milliards de chiffre d’affaires annuel en 2030, voire 2029.
Si tout fonctionne Starship pleinement réutilisable, Starlink V3, téléphonie mobile, Grok, location de compute, Cursor et centres de données en orbite, la valorisation actuelle pourrait un jour paraître raisonnable.
Mais il faut que pratiquement toutes les planètes s’alignent en même temps.
Aujourd’hui, à 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 76 fois son chiffre d’affaires 2025, ou environ 46 fois le chiffre d’affaires du dernier trimestre annualisé.
Même en utilisant l’objectif très ambitieux de 100 milliards de revenus annualisés en décembre, la société se paie encore plus de 14 fois cet objectif, avec un free cash-flow massivement négatif.
Voilà pourquoi, pour l’instant, elle ne m’intéresse pas.
Je suis actuellement beaucoup plus concentré sur les semi-conducteurs, Nvidia, la mémoire, la photonique, Microsoft et les hyperscalers.
Et les 15,8 milliards dépensés par SpaceX en un seul trimestre dans le compute Nvidia ne font d’ailleurs que renforcer cette thèse : pour l’instant, je préfère posséder une partie de ceux qui vendent les GPU, la mémoire, les interconnexions et les infrastructures plutôt que de payer 1 427 milliards pour le client qui signe les chèques.
Pendant une ruée vers l’or, il peut être plus intéressant de vendre les pelles. Pendant une ruée vers Mars, je préfère éviter de payer le pas de tir au prix de trois galaxies.
Maintenant, voici mes véritables repères :
à 80 $, SpaceX vaudrait encore environ 1055 milliards;
à 70 $, SpaceX vaudrait encore environ 923 milliards;
à 60 $, SpaceX vaudrait encore environ 791 milliards;
à 50 $, elle vaudrait environ 659 milliards;
à 45,50 $, elle arriverait autour de 600 milliards;
à 41,70 $, autour de 550 milliards;
à 37,90 $, autour de 500 milliards.
Donc soyons précis : si mon objectif est réellement d’intervenir autour de 600-900 milliards de valorisation, ma zone de prix se situe aujourd’hui entre environ 50 et 75 $ !
À 80 $, je pourrais éventuellement commencer par un tout petit ticket d’observation. Mais ma véritable zone de DCA progressif commencerait plutôt vers 50-70 $ !
Ces niveaux devront également être ajustés en fonction de la dilution future liée à Cursor, aux stock-options et aux attributions d’actions.
D’autant que 911,5 millions d’actions détenues par certains salariés et investisseurs historiques deviennent progressivement éligibles à la vente à partir du 6 août. Quand l’offre potentielle d’actions augmente aussi fortement, je ne vois absolument aucune raison de courir derrière la fusée.
Peut-être que SpaceX ne descendra jamais jusqu’à mes niveaux. Dans ce cas, je ne l’aurai tout simplement pas en portefeuille. Ce n’est pas grave.
La discipline, ce n’est pas acheter tout ce qui baisse.
La patience, ce n’est pas attendre trois séances avant de céder au FOMO.
Et la persévérance, ce n’est pas s’obstiner à posséder absolument toutes les belles entreprises de la planète. C’est rester fidèle à son plan, à son prix et à sa taille de position.
Sur SpaceX, je préfère donc être persévérant, discipliné et patient.
Même si, pour une fois, cela signifie regarder la fusée décoller sans moi !
@PognonTonton@FranceCryptos Dit moi comment fonctionne les entreprises et personnes qui font la promotion sur les chaînes télévisé? Un business comme un autre 🤷
@RaphaelVignes Je ne suis pas un fervent défenseur de l'AT mais bon avoir des certitudes sans s'y connaître 🤷... l'ennemie de l'investisseur est ses émotions l'AT est simplement un outil. Il fera des erreurs que ce soit fondamentalement ou technique.
TotalEnergies prendra en charge les carburants terrestres et aériens nécessaires aux services de sapeurs-pompiers partout en France métropolitaine du 1er juillet au 31 août. #France#Incendies#Solidarité#Totalenergies
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