The Indian government has issued executive orders requiring X to act on specific accounts and posts, subject to potential penalties including significant fines and imprisonment.
In compliance with the orders, we will withhold these accounts and posts in India alone; however, we disagree with these actions and maintain that freedom of expression should extend to these posts.
Consistent with our position, a writ appeal challenging the Indian government's blocking orders remains pending. We have also provided the impacted users with notice of these actions in accordance with our policies.
Due to legal restrictions, we are unable to publish the executive orders, but we believe that making them public is essential for transparency. This lack of disclosure can lead to a lack of accountability and arbitrary decision-making.
LOL
Les milliards pour l’Ukraine, c’est ok
Les députés et sénateurs qui s’augmentent tranquillou, c’est ok
Les milliards pour l’industrie de l’armement, c’est ok.
Mais 400 millions pour les agriculteurs, « ça divise »
Quand j'étais lycéen, je sentais que l'éducation que m'avait donné mes parents devenait un gros handicap pour la réussite de mes études.
Quand je me comparais à mes camarades de classe, je sentais bien que mes parents étaient différents.
Ils n'ont jamais pu me conseiller dans mon choix d'études, car ils ont dû arrêter les leurs très tôt.
Ils n'ont jamais pu m'aider dans mes devoirs, ni payer des professeurs particuliers parce qu'ils n'en avaient tout simplement pas les moyens.
Ils ne pouvaient que très difficilement m'exposer à la culture : aller au théâtre, au musée, voir des expositions.
Alors, je me suis juré que je travaillerai deux fois plus que les autres pour compenser cela.
Pourquoi ? Parce que j'étais convaincu que Admission Post-Bac, l'ancien nom de Parcoursup, était un système méritocratique qui récompense le travail et uniquement le travail.
Et que grâce à ce travail, j'obtiendrai les études de mes rêves.
Que ne fut ma surprise aujourd'hui de voir que le fils d'Amélie OUDÉA-CASTÉRA (@AOC1978), a bénéficié d'un système de contournement de Parcoursup afin de s'assurer une place en classe préparatoire chez Stanislas.
A quoi bon travailler d'arrache-pied alors que les règles ne sont pas les mêmes pour tous ?
Comment s'étonner alors, que certains ne souhaitent plus jouer à un jeu où règne le "deux poids, deux mesures", et un sens de la justice à géométrie variable.
C'est dans ces moments là qu'on se rend compte des comportements qu'on tolère quotidiennement, soi-disant parce que "ça a toujours été comme ça".
Sauf que manifestement, ça devrait être autrement.
Lorsque je travaillais avec Wikileaks, le directeur de la CIA, Mike Pompeo, nous avait publiquement désignés comme un ennemi équivalent à Al Qaeda. Pendant cinq ans, petit voilier entouré de paquebots, nous nous sommes battus contre l'appareil d'Etat de la plus grande puissance contemporaine, voyant les opérations d'entrave et de destabilisation se multiplier, étant suivis et filmés jusqu'aux espaces intimes par un appareil de pouvoir débridé.
Les preuves de ces opérations ont été révélées des années après, par un lanceur d'alerte qui confirmait ce qui nous était arrivé. Nous n'étions pas plus d'une douzaine de personnes. Nous avons survécu, et en un sens, gagné.
https://t.co/FxgHo58TtA
https://t.co/mCX8Ksy6ic
Notre seul tort ? Avoir dit la vérité. Avoir dévoilé, en sa plus pleine intimité, la réalité d'un pouvoir avarié.
Cette expérience a été fondamentale, et m'a fait découvrir ce qu'était la lutte, la vraie, celle où les corps sont engagés. Celle où l'on vous envoie des femmes dans votre lit pour vous piéger. Où des personnes surgissent du néant pour vous menacer. Où vous découvrez ce que cela veut dire de vivre sans espace à soi, sans personne pour vous protéger.
Cela m'a amené à comprendre, comment, en des espaces "démocratiques", les destins se faisaient. Comment, de campagnes de diffamation en intrusions et coups de pression, en passant par interrogatoires et des séjours en prison, on se défaisait de ceux qui gênaient.
J'ai vu des vies dévastées, simplement parce qu'elles s'étaient levées pour dire la vérité, face à des pouvoirs avariés.
Et cela, très souvent, passait par des proxies qui, l'air de rien, et sans rapport au pouvoir aucun, se voyaient orientés, dirigés, pour faire le travail que d'autres espéraient.
Avec Crépuscule, puis auprès des gilets jaunes, j'ai repris ce chêemin, habitué. Je me suis alors trouvé au centre de la tempête, en un pays où plus rien ne me protégeait. Opérations de destabiliation, dévastations réputationnelles, humiliations, cambriolages, procédures judiciaires et instructions… j’ai, nous avons, tout vécu. Nous avons tenu bon.
Ce dont nous avions prévenu, l’état final d’une décadence annoncée, est arrivé. Et ce qui était attendu est arrivé. Depuis trois jours, la confirmation de ce que la France n’est plus qu’une Rome décadente est intervenue, et nous sommes aux premières loges pour y assister.
Aux premières loges, car nous savons parfaitement que les chiens de l’empereur seront dirigés.
Tous l’ont compris, y compris ceux qui font semblant de nier. Tous l’ont compris, y compris vous qui par dizaines m’ont supplié de m’effacer. Tous l’ont compris, y compris les tocards - pardonnez l’expression - qui s’engouffrent dans la brèche pour humilier et attaquer.
Tous l’ont compris, à commencer par la mafia qui s’est décidée à nous gouverner, qui sait qu’il ne lui reste plus que trois ans pour gouverner, et qui, pris en une décadence abyssale, entourée de proxénètes, drogués et trafiquants avariés, a décidé de se défaire de toute limite et de tous ceux qui jusqu'ici les inhibaient.
Elisabeth Borne sortie contre sa volonté parce que « trop saine » pour ceux qui nous dirigeaient, Gabriel Attal aux dents de lait propulsé, nomme son ancien amant aux affaires étrangères qui admet avoir pour seule expérience "avoir voyagé", tout en sortant le suivant, renvoyé auprès de ses enfants, pour masquer l’endogamie et l'indécent. Il ne reste que trois ans, soit pile poil le temps de construire des réseaux de solidarité, s'assurer des fidélités, nommer, recaser pour se potéger. Vous vous souvenez de Buzyn en 2020, se plaignant de ne pas avoir été achetée, menaçant de dire la vérité, avant de rétropédaler, une fois nommée à l’OMS et décorée ? Et de voir ainsi, sa mise en examen, rétrogradée au statut de Témoin assisté ?
Ce qui me fait le plus peur, c’est qu’ils n’aient que pour seule obsession le pouvoir et la reproduction du pouvoir, et que parmi leurs premières instructions, à peine celui-ci acquis, se soient glissées celles de cibler, viser, détruire, comme nous l’avonsp rouvé.
Comment justifier que le cabinet d'un premier ministre à peine nommé soit impliqué, dès le premier jour de sa désignation, dans une tentative d'intimidation contre un citoyen et avocat coupable d’avoir révélé ce qui était au sujet du chef de gouvernement à peine nommé, à savoir qu’au-delà de ne pas avoir d’expérience professionnelle, de n’avoir construit son parcours que sur le népotisme et la consanguinité, son seul diplôme avait été arrangé ?
Depuis, les coups de pression se multiplient. D'illustres néants surgissent pour nous menacer. On voit le récit se dessiner: il était menacé par des gangsters, on ne sait pas qui...
Ceux qui pensent qu'on exagère n'ont pas idée de par qui ils sont gouvernés. L'enregistrement de la soeur du Premier ministre m'insultant et me menaçant, en pleine rue, en faisant référence à des affaires judiciaires dans lesquelles le premier ministre est impliqué jusqu'au cou, et qui constituent une aberrante instrumentalisation du judiciaire à des fins privées, n'est que la trace la plus superficielle d'un quotidien où il nous faut encaisser violences, pressions, intimidations et coups montés.
Combien savent, qu’en pleine place de l’Opéra, j’ai été, en plein jour, tabassé, et que toutes les images de vidéosurveillance de la place la plus surveillée de France aient été « effacées » ? Combien de journalistes se sont intéressés à la succession de coup montés qui ont pourtant fait l’objet de procédures judiciaires, dûment archivées ?
Combien font autre chose que de relayer la propagande de leurs maîtres, en un pays où la quasi-totalité des médias est achetée et entre les mains des proches de l’Elysée ?
Vous n’y croyez pas ? je vous donne un autre exemple, parmi tout ce qui, au quotidien, ne cesse de remonter. Coline Fay, citoyenne française de 26 ans détenue à Dakar pour avoir manifesté pacifiquement, devait être libérée le 9 janvier après deux mois de détention ordonnée politiquement, et expulsée. Son enfermement a été prolongé, sur instruction du nouveau gouvernement.
L'axe Paris-Dakar, responsable de soixante morts et de milliers de blessés a été touché, se pense renforcé au point de désormais ouvertement menacer.
On tient à les prévenir, eux qui se savent si intimement exposés, en leur laideur et leur médiocrité, et craignent par dessus tout une chose: l’exposition de la vérité. Ils ont beau avoir avec eux la presse, les puissances de l'argent, la police et désormais la justice, aux ordres trop souvent et trop souvent par lâcheté et médiocrité, soumise et dépassée.
S'ils veulent nous arrêter, ils devront nous tuer. Nous ne céderons pas, nous ne lâcherons pas.
Sommes-nous seuls ? Il vous appartiendra d’en décider. Mais notre combat ne repose pas pour cela. Il repose sur la vérité et la souveraineté. Lorsque nous étions une douzaine, auprès de Wikileaks, entourés d’appareils de renseignement qui voulaient nous dévaster, nous l’étions seuls. Et cela ne nous a pas empêchés d’avancer. Jusqu’à permettre, à bien des êtres, d’approcher de plus près la vérité, et de par conséquent s’émanciper. Bien des êtres, y compris les gilets jaunes, qui découvrirent, le 24 décembre 2018, par un leak que j’avais déterré, que la taxe carburant que le gouvernement nous avait vendue comme devant financer la transition écologique, n’allait être adoptée que pour financer le CICE, c’est-à-dire les exemptions d’impôts pour les plus favorisés.
L’homme qui lutte est mort. L’homme qui sert n’est jamais né. A votre courage, et à notre dignité.
Pensées.
Redisons le
Paris c'est 20 359,6 habitants/km2. C'est plus que Séoul (17 211), c'est plus que Tokyo (13 500), c'est plus que Delhi (11 515), c'est le double de Moscou, le triple de New York.
Sans nier les incivilités du réseau parisien, comparons rapidement le nombre de voyageurs Réseau singapourien : entre 350 et 700 millions de personnes sur 8 lignes et 216km Réseau Parisien : 1.5 milliards pour quasi pareil sur 16 lignes et 226 km. On double/triple avec le RER
X Has Already Won
Elon Musk closed the acquisition of Twitter, now X, in October of 2022. Once that deal was closed, a bunch of advertisers left the platform out of fear of their brands being impacted by the new “Freedom of Speech” rules that X was looking to implement.
The premise was that ads would be shown next to content that advertisers don’t want to be associated with, and because X would now allow more “improper” content, the chances of having a negative ad experience could increase.
After leaving the platform for a few weeks, almost all advertisers have come back, albeit with lower ad spends. However, earlier this year, X gave guidance that the platform is near cash-flow neutral, minus debt obligations. This means that even though the platform has suffered losses in terms of ad revenue, the company is close to being self-sufficient.
In other words, no outside cash has to be brought into the company to keep it alive, as long as the trend continues.
Fast forward a few months, and after controversial comments made by Elon and an effort by Media Matters to encourage advertisers to boycott the platform, advertisers left again.
However - just like the first time, after a few weeks, advertisers are beginning to come back. There’s confirmation that Netflix has started to spend ad money on the platform again, and per Elon at his recent conference in Italy, advertisers are beginning to come back to the platform en masse.
I think all of this points to something quite clear - the Overton Window is beginning to shift, and with it, a massively profitable endeavor for advertisers.
For those that are not familiar, the Overton Window is a term used to express what is “acceptable” to be discussed in a given time period. If you compare what is acceptable to be discussed on X today, vs what was acceptable on Twitter pre-acquisition, you can very clearly see that the “acceptable” topics are much more diverse and plentiful. This means that the Overton Window has shifted.
Another example of this is also on YouTube. A few days ago, Mario hosted a space with Elon Musk, Alex Jones, Andrew Tate, and other folks discussing Alex’s reinstatement and a bunch of other topics. These topics pre-acquisition would not be admissible under Twitter’s former rules. What’s really interesting is that after making this edited content available on YouTube, YouTube has a) not taken down the content from the platform and b) allowed monetization on the content.
This implies that advertisers are now becoming comfortable advertising on content that they weren’t comfortable with in the past.
What does this mean for X? It’s quite simple - X’s willingness to stand for Free Speech, even when the CEO makes statements that cause the business to temporarily lose revenue, is creating a brand new market for advertisers that previously did not exist precisely due to an unwillingness to embrace Freedom of Speech.
And because X’s entire approach has been to uphold Freedom of Speech and accept the repercussions that come with it, the platform has positioned itself as the premier place for content that will be generated on this principle.
This same content is a market that advertisers have had 0 access to in the past because of the unwillingness of platforms to embrace Freedom of Speech, and the skittishness of ad agencies to sully their brands with controversial topics. On top of this, it’s a market that is untapped, which will generate billions of views, and billions of dollars, for creators and advertisers alike.
I do not suspect we’ll see another advertisers boycott in the future because of this dynamic. There’s way too much money to be made, and now that the Overton Window has shifted to where the “public” is now “comfortable” with listening to dissenting and controversial opinions, advertisers will be tripping over themselves to advertise on X over the long term.
In my opinion, people respect the notion of being allowed to think for themselves, and because this has been subdued for far too long, there will be an avalanche of interest for content that is specifically challenging and controversial. Ultimately, this will be massively profitable for advertisers due to the engagement and attention it’ll receive from the public.
I posited when Elon bought the platform that X would win if they could make Freedom of Speech profitable, and I think we’re starting to see glimpses of this being the case.
Excellent piece by @Noahpinion on techno-optimism.
So many good points.
Like Noah, I'm a humanist who subscribes to both Positive and Normative forms of Active Techno-Optimism.
Quote: "Techno-optimism is thus much more than an argument about the institutions of today or the resource allocations of today. It’s a faith in humanity — and all sentient beings — propelling ourselves forward into the infinite tomorrow."
A few of my famous friends and colleagues have expressed hesitations about technological risks. It is not because they are techno-pessimists. They do believe in the ability of technological progress, and AI in particular, to improve human condition. But they doubt that current economic and political institutions, and humanity as a whole, will be capable of using it for good.
I also like this bit:
"So anyone who thinks that technology is pushed forward solely by scrappy inventors in their garages, while government and big business merely parasitizes off of their labors, is deeply wrong. And anyone who thinks that technology is pushed forward solely by government planners, while the private sector merely parasitizes off of government’s efforts, is also deeply wrong."
People forget that most of the technologies that power the modern world were invented in publicly-funded university labs, or industry research labs of dominant companies, such as AT&T Bell Labs, IBM research, and Xerox PARC, even if many products derived from these inventions were later developed and deployed by smaller companies or garage-dwelling tinkerers.
La Cour pénale internationale a été saisie par la Palestine en 2014.
Elle n’a à ce jour pas émis un seul mandat d’arrêt.
Elle allègue un manque de moyens. Son budget est pourtant de 170 millions d’euros par an.
Soit 3 milliards d’euros dépensés depuis sa création.
Ses employés sont exemptés d’imposition et leurs juges, pour une moyenne de quelques jours de travail effectif, touchent 20.000 euros par mois.
En 21 ans d’existence, la Cour n’a condamné que quatre personnes.
Ces quatre personnes sont des rebelles africains.
Ils ont tous été libérés quasi immédiatement, suite à des procédures interminables et déficientes.
3 milliards d’euros pour quatre rebelles africains.
Quand j’y travaillais, un dossier permettant l’ouverture d’une enquête sur les crimes commis en Afghanistan et dans l’archipel de la torture créé par les forces du Royaume-Uni et des Etats-Unis avait été déposé par ses équipes sur le Bureau du Procureur. C’était il y a treize ans. Rien n’en serait fait.
Sur instruction occidentale cependant, il n’aura fallu que quelques semaines pour agir en Libye et en Ukraine. Enfin, s’agiter.
Légitimer l’assassinat de Kadhafi, puis à nouveau s’affaisser.
Ce jour, après cinq ans de détention sans procès, un citoyen centrafricain vient d’être libéré.
Le Procureur a reconnu qu’il n’aurait pas assez de preuves pour le faire juger.
Cinq ans après l’avoir arrêté.
Mais il s’agit encore une fois d’un rebelle africain. Alors personne n’en dira rien.
Une peau noire de plus ou de moins scalpée à grands frais pour rien, qui s’en plaindra ? Qui s’apitoiera ?
Nous continuerons à saisie cette institution autant de fois qu’il le faudra, avec determination mais sans une once de foi.
Nous savons ce qu’elle est, ce qu’ils sont, et ce qu’il faudra de lutte pour qu’elle serve un jour les peuples plutôt que ses plus puissants États.