Mi ha appena scritto Fabrizio, il fratello del nostro splendido amico @StefanoVerbania .
Ha smesso di soffrire. Esempio unico infinito di coraggio,lotta,forza e signorilità. Stefano Sei stato uno degli esempi più belli mai incrociati. Abbraccio al tuo papà e a Fabrizio. ❤️
Le tweet d'Olivier Blanchard est assez représentatif de la réponse des économistes sérieux.
Elle consiste à dire, en résumé, qu'annuler la dette ne change rien, car cette annulation inscrirait une perte équivalente au bilan de la banque centrale. Or la banque centrale est détenue par les gouvernements : l'opération est donc parfaitement neutre.
Cet argument est correct, mais incomplet...
...et il ouvre ainsi la porte à toute une série de théories mystiques sur la monnaie, aussi anciennes que la monnaie elle-même, mais qui ont récemment connu une résurgence avec la « Modern Monetary Theory », adoubée par l'aile gauche du parti démocrate américain.
Le contre-argument prend des formes diverses, mais se résume le plus souvent à ceci : « La monnaie fiduciaire n'est plus qu'une promesse de ne rien payer. Dès lors, un État maître de sa monnaie n'a pas à dépendre des marchés pour se financer. Il peut le choisir, mais non y être contraint ; in fine, la dette peut toujours être éteinte par création monétaire et ne saurait donc menacer les finances publiques. »
Tentons d'expliquer aussi simplement que possible pourquoi cet argument est fallacieux, et pourquoi la plupart des économistes semblent passer à côté de la véritable objection, celle qui paraît avoir été complètement oubliée.
Version courte : en dernier ressort, la capacité d'une banque centrale à assurer la stabilité monétaire, c'est-à-dire à maîtriser l'inflation, dépend de sa crédibilité à retirer de la monnaie de la circulation à parité. Pour ce faire, elle doit être solvable. Or ce que proposent LFI et Matthieu Pigasse, traduit dans le jargon des économistes, c'est d'imposer une perte à la BCE sans jamais avoir la moindre intention de la recapitaliser. C'est précisément ce qui, si la perte excède la valeur actualisée du seigneuriage, rendrait la BCE insolvable et lui ferait perdre le contrôle de l'inflation. (@R2Rsquared en donne le modèle le plus clair : « Comment on: When does a central bank's balance sheet require fiscal support? », Journal of Monetary Economics, 73, 2015, p. 20-25. https://t.co/BXnGLNntLi)
Version un peu plus longue :
Revenons au temps de l'étalon d'or : ma phrase ci-dessus y serait presque triviale. Lorsqu'une banque centrale est insolvable, c'est-à-dire lorsque ses actifs ne couvrent plus son passif, il ne lui est plus possible de convertir de façon crédible l'ensemble de sa monnaie à parité. Les agents économiques le comprennent, se précipitent pour demander la conversion, et la banque centrale est contrainte de la suspendre. La valeur de la monnaie restant en circulation se déprécie alors à vitesse grand V sur les marchés secondaires, et l'on risque de tomber dans une spirale hyperinflationniste. Cette valeur demeure cependant ancrée dans les anticipations des investisseurs quant à ce que fera le gouvernement. Si ceux-ci s'attendent à ce qu'il finisse par restaurer la parité, au niveau précédent ou à un nouveau niveau déprécié mais stable, en recapitalisant la banque centrale, on évite la spirale. In fine, le niveau d'inflation dépend de la capacité de l'État tout entier à lever suffisamment d'impôts pour garantir la valeur de l'ensemble de la monnaie, ainsi que celle de la dette émise dans cette monnaie. L'histoire monétaire regorge d'épisodes de ce type.
Si nous étions restés dans ce monde, personne ayant suivi le moindre cours d'économie ne proposerait quelque chose d'aussi stupide que de laisser la banque centrale acheter la dette de l'État pour l'annuler, car tout le monde comprendrait les risques inflationnistes que cela impliquerait. Alors pourquoi avons-nous perdu cela de vue ?
Simplement parce que nous ne vivons plus exactement dans ce monde. Peu à peu, à mesure que nous bâtissions des institutions de plus en plus solides et efficaces, l'or lui-même est devenu de moins en moins nécessaire pour garantir la valeur de la monnaie. La véritable garantie s'est muée en la combinaison d'un État puissant et riche, doté d'une forte capacité à lever l'impôt, et d'une banque centrale moderne, indépendante, prête à convertir sa monnaie en d'autres devises et, via le dollar, en or. In fine, pour des raisons qui dépassent le sujet présent, cette convertibilité a elle-même été suspendue de façon permanente.
La vraie question devient donc : que se passe-t-il dans ce monde où la convertibilité a été remplacée par une promesse institutionnelle de garder l'inflation à 2 % ? L'État a-t-il, comme le prétend implicitement Pigasse-LFI-MMT, gagné un joker magique qui lui permet de soutenir n'importe quel niveau de dette sans devoir craindre les marchés ?
Non... car la différence entre les deux mondes n'est que superficielle. La convertibilité en elle-même n'était déjà plus très importante en tant que telle bien avant sa suspension définitive, à la fin de Bretton Woods en 1971. Ce qui maintient fondamentalement la stabilité monétaire, c'est la garantie de l'État de retirer autant de monnaie qu'il le faut pour en préserver la valeur en cas de crise de confiance. C'est ce que les économistes appellent le « fiscal backing », le soutien budgétaire de la monnaie. Tout équilibre keynésien de maintien des prix par le contrôle des taux d'intérêt n'est possible que sous l'hypothèse que ce soutien sera au rendez-vous. Christopher Sims l'a brillamment démontré dans « Paper Money » (American Economic Review, 103(2), 2013, p. 563-584. https://t.co/DaZ53llWPM).
Alors pourquoi personne ne semble-t-il plus le comprendre ?
Je ne peux que spéculer, mais je suppose qu'il en va comme dans l'adage populaire : hard times create strong economists ; strong economists create good times ; good times create weak economists. (Olivier Blanchard faisant bien sûr de la première catégorie)
Ou, plus simplement : nous avons fini par créer des institutions si efficaces que nous en avons oublié pourquoi elles étaient là, jusqu'à vouloir détricoter précisément ce qui a fait leur succès pendant toutes ces années.
A soli 30 anni si è spenta Valentina, figlia di Silvio Baldini affetta dalla nascita da una rara malattia. Nell’autobiografia del 2022 il tecnico scriveva così:
"Mia figlia Valentina è una bimba - perché per me rimarrà sempre la mia bambina - disabile. È una bambina di 4 anni nel corpo di una donna. Oggi vive la sua vita con serenità, non vuole lo specchio o il rossetto, non vuole essere vista come una bella ragazza, lei vive nel suo mondo con i suoi pensieri e i suoi svaghi. Vuole inseguire le formiche che camminano per terra oppure vuole i bicchierini degli yogurt e si diverte a tagliarli. Il suo mondo è legato a queste sue sensazioni che la fanno star bene".
"I medici ci hanno sempre detto che questa bimba non avrebbe avuto una vita lunga e per questo ha sempre dormito con me e mia moglie, perché il pensiero di alzarmi e trovarla morta mi angosciava. Tutt'oggi dormiamo sempre insieme, abbiamo un letto matrimoniale un po' più grande e dormiamo sempre noi tre. Quando la notte sogna ride continuamente e se non lo fa significa che sta male, che ha l'influenza o un altro tipo di problema; però quando sogna lei ride sempre, ride, ride, ride e la sua risata è veramente contagiosa. Quando ride, non lo fa come tutti noi, lo fa con la voce alta e quindi è una cosa strana perché ti chiedi se è sveglia, ma invece sta dormendo e continua a sognare...".
"Valentina mi ha fatto capire cosa significhi amare incondizionatamente e rimarrà sempre la mia bambina” ♥️
Ho conosciuto Mauro Moretti anni fa. Quando era alla guida di Ferrovie.
Un Comunista organico ed ex sindacalista, mi dissero, per cercare di far nascere un pregiudizio.
Come sempre non diedi peso alle parole di altri e cercai di conoscerlo attraverso i fatti, le sue azioni, i risultati.
Ma non è questo il tema.
Mauro Moretti fu incriminato, con altre persone, per il drammatico disastro ferroviario di Viareggio del 29 giugno 2009 nel quale persero la vita 32 persone.
Ma Moretti, vale la pena di ricordare, fu assolto dai 5 profili di colpa iniziali, tra i quali c’erano il picchetto e la velocita.
Nel corso del processo si decise quindi di trovarne un sesto: nel suo ruolo di Amministratore Delegato di un’azienda con circa 100.000 dipendenti, avrebbe dovuto trovare un qualcosa in più, che non era previsto da alcuna norma, italiana o europea, per tracciare la vita manutentiva del carro che causò l’incidente.
Stiamo parlando di un carro che non era di Ferrovie ma di un operatore austrotedesco, manutenuto in Germania da un’officina certificata dalle locali autorità di sicurezza.
Un carro con tutti i documenti formalmente in regola secondo le norme europee recepite in Italia.
A Moretti è stato riconosciuto di aver rispettato tutte le leggi e norme scritte, ma secondo il tribunale avrebbe dovuto fare qualcosa di più, che non c’ era e che nessuna normativa prevedeva, per evitare qualunque possibile problema. All’occorrenza anche in deroga alle leggi di riferimento.
Il fatto che lui non abbia fatto di più di quanto la legge prevedeva, secondo l’accusa, gli ha procurato una “responsabilità generica”.
Mi dicono esperti giuristi che in Italia la resposabilità oggettiva non esiste come reato, anche se questa imputazione che fa capo al principio del “neminen laedere”, gli somiglia davvero tanto.
Ma non era sufficiente aver inventato una reato ed un modo per condannare una persona per rispondere alle richieste popolari e quindi, pur essendo incensurato e pur trattandosi di un reato colposo (cioè di cui non ha alcuna responsabilità diretta), non gli hanno riconosciuto le attenuanti generiche nella misura ordinaria di 1/3. Cosa che invece avviene quasi sempre in situazioni anche penalmente più gravi in caso di reati dolosi.
Andava punito.
Perché serviva un colpevole simbolico.
Io so che questo mio post non piacerà, so che molti si chiederanno “ma perché deve esporsi anche su persone e fatti su cui potrebbe tacere”, so che la maggioranza delle persone è contenta perché un ex potente é stato condannato, perché guadagnava tanto e quindi lo merita, perché le persone morte dovevano essere vendicate e ricevere giustizia ad ogni costo ma mi chiedo: questa è giustizia?
Sulla base di una tesi così, chi può avere responsabilità?
Si è fatta male una persona nel mio bar, a casa mia, nel cortile della mia azienda,
ho rispettato ogni legge, ogni obbligo e prescrizione ma dovevo fare di più. Quindi sono colpevole.
Non mi pare un principio di giustizia.
Anche perché se questa è la giurisprudenza italiana nessuno che abbia una minima responsabilità può sentirsi al sicuro. Perché non serve rispettare tutte le leggi e le regole se hanno deciso che devi pagare.
@mcerrato72 Vero, però diciamo che se dai di non essere al top forse puoi pensare di prepararla diversamente no? Cioè col senno di poi direi che lo staff non era conscio di tutto ciò. Poi come dici tu, avresti perso lo stesso, però portala 0-0 all’80, poi vediamo
Italian top coaches switching jobs between the same few top Italian teams is hilariously similar to 14th century mercenary commanders in Italy switching allegiances between the same small pool of powerful states in the peninsula.
The 14th Century condottieri carousel:
@deliux9 Delio per onestà però dire “La Rosa è da scudetto” é un concetto simile ma ben diverso dal “crederci”. Cioè mi sembra anche banale dover dire che una squadra appena arrivata in finale di CL può vincere lo scudetto l’anno dopo