⁉️AFFAIRE DE V*OL , VOS AVIS COMPTENT , UNE SOLUTION JURIDIQUE EST NÉCESSAIRE ⁉️
Ce jeune que vous voyez s'appelle Pape Moussa diallo. Il habite à Kébémer. Depuis plus d'un an, il est placé en détention préventive à la prison de Kébémer, poursuivi dans une affaire de viol.
Selon les déclarations de Pape Moussa, il était conducteur de moto Jakarta lorsqu'une jeune fille a fait appel à ses services pour une course. À cette occasion, elle aurait enregistré son numéro de téléphone afin de le recontacter pour d'éventuelles courses. Il affirme qu'elle l'appelait régulièrement pour lui proposer une relation, mais qu'il a toujours refusé.
Quelques temps plus tard, la tante de la jeune fille se serait rendue chez la famille de Pape Moussa pour affirmer que sa nièce était enceinte de lui. Surpris, ses proches l'ont convoqué afin qu'il s'explique. Il leur aurait répondu qu'il n'avait jamais entretenu de relation avec cette jeune fille, hormis cette unique course en moto, et qu'il était prêt à faire un test ADN pour établir la vérité.
Toujours selon sa version, le père adoptif de la jeune fille l'aurait ensuite appelé pour lui demander de reconnaître l'enfant à naître, en le menaçant de déposer une plainte pour viol s'il refusait. Pape Moussa affirme avoir répondu qu'il n'avait rien à se reprocher et qu'il acceptait volontiers un test ADN.
Au moment où il s'apprêtait à se rendre au Magal, il a été convoqué par la police. Il aurait dit à sa mère qu'il préférait répondre à la convocation plutôt que de partir, afin que personne ne pense qu'il cherchait à fuir.
Sa famille affirme qu'il a été entendu sans avocat. Elle soutient également que, lors de son audition, le père adoptif intervenait pendant que la jeune fille faisait ses déclarations.
D'après Pape Moussa et ses proches, lors de l'instruction, la jeune fille ne se serait pas présentée, ce qu'ils attribuent à la crainte d'un éventuel test ADN.
Ils affirment que Pape Moussa réclame ce test depuis le début de la procédure, mais qu'il ne dispose pas encore d'un avocat capable de faire avancer cette demande.
Lorsque je me suis entretenu avec sa famille, elle m'a fait écouter plusieurs enregistrements audio dans lesquels une proche de la jeune fille affirme que cette dernière, après avoir regardé une émission de Scène TV évoquant l'affaire et un éventuel test ADN, aurait fondu en larmes en disant : "On va m'emprisonner si le test montre que Pape Moussa n'est pas le père de l'enfant. "Toujours selon cet enregistrement, interrogée sur l'identité du père de l'enfant, elle aurait répondu qu'elle était tombée enceinte à Dakar.
Depuis la prison de louga, Pape Moussa m'a déclaré au téléphone : "Je suis prêt à faire un test ADN pour que toute la vérité éclate."
Dans cette affaire, si ces éléments sont exacts, seul un test ADN pourrait permettre d'établir les faits avec certitude. Son dossier rappelle, à certains égards, celui de Thierno Diop, qui avait finalement été innocenté après avoir passé plusieurs années en détention.
J'en appelle à toutes les personnes de bonne volonté afin qu'elles l'aident à obtenir une assistance juridique adéquate et à faire valoir ses droits dans le respect de la justice et de la présomption d'innocence.
📌DETAIL EN COMMENTAIRE
#LCIS®️ #Sénégal #Jubanti #Indiscipline
#IFAN🎭❤️
De grâce,cette video VAR doit être virale.
Que le monde sache à quel point,un président désigné à pu renier ses engagements,déshonorer son honneur et sa dignité.
Quelle lamentable descente aux enfers.
Et aussi on a creer un lien de koopar express pour lui, le voici ci dessous svp aidez le car il traine avec ce tumeur depuis Avril🙏🙏🙏
https://t.co/qReEf6jazN
« BI Bassirou Diomaye Faye dem ci serigne bi,ex-detenu bi dafeu takhaw niko teudeulnaleu 2ans kasso meu guen sameu beute yi di méti lidaal bokneu ci limu wakh »
De Schématiser Sampess
Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile.
En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie.
La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère.
Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde.
Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant.
En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle.
Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales.
Ousmane Sonko
Président du PASTEF-Les Patriotes