Le M23 incarne l’aspiration du peuple congolais », disait Joseph Kabila.
Diongo, Seth Kikuni et d’autres parlent de révolution armée.
Le Rwanda, lui, en pense autrement.
Quelle classe politique ! Une véritable honte.
❇️Si le M23 est réellement congolais alors comment est-ce que le fait de chercher à l’anéantir serait de vouloir faire disparaître le Rwanda?
🔔Mzee Kabila nous l’avait déjà dit en son temps: “Il n’y a pas de rebelles,ce sont des Rwandais”
📍Tout “congolais” soutenant le M23 travaille pour le compte du Rwanda contre la mère patrie.
@WilliamsRuto@marcorubio
Le président du Rwanda en mode « petage ». Selon le ministre Patrick Muyaya, Paul Kagame « dit parfois des choses qu’un president de la République ne peut pas dire », affirme le porte-parole du gouvernement congolais. Il était l’invité du magazine « TOP 7 » de @TopCongo avec @MLosila40999. Lien : https://t.co/h9mSc7JTlI…. @onduhungirehe@YolandeMakolo.
Regardez jusqu'au bout cette vidéo qui dévoile l’une des innombrables atrocités commises par ces deux déchets humains ci-dessous à gauche. Ces êtres putrides n’ont plus rien à faire sur cette planète. Il est temps que le peuple rwandais se réveille et dépose ces tyrans sanguinaires.
.@PaulKagame rejects aid dependency https://t.co/7X3RUv7ZLj. Foreign aid and external grants make up over 8% of Rwanda's national budget, external loans are 31 %. Foreign financial assistance is nearly 40% of the overall budget, making it one of the most aid-dependent nations.
Here we have Professor Robert Pape explaining how Iran emerged as a stronger power as a direct consequence of the Trump administration's reckless foreign policy....
⚠️KARMA IS REAL🙌🏾: All these years Kagame has been silencing his critics for exercising their rights to freedom of speech. He even had some of them killed, exiled, or imprisoned. Now he has no world leaders to manipulate. They all discovered that he is a big liar. Watch him how he is yelling that the world has silenced him😂. No remorse, no shame he is still living in the past.
#URGENT 🔴🔴
Un militaire #Rwandais a déclaré dans une émission : « Oubliez les accords de #Washington , nous sommes là (#Goma et #Bukavu ) pour rester ! ».
Des #Congolais idiots qui soutiennent cette guerre vous voyez maintenant votre imbécilité ?
C'est regrettable.
@MweziArsene Encore faudrait-il je pense expliquer ce que tu entends par "démocratie et régime "principielle" afin que tout le monde comprenne de quoi il retourne.
Sinon, ce concept va rester "lettre morte".
Le vrai enjeux n'est pas la modification ou le changement de la constitution, mais les bases sur lesquelles devrait être fondée la nouvelle constitution : quelle démocratie et quel régime politique ? Je propose : 1) une démocratie principielle et 2) un régime principielle.
Si les dit #BanyaMulenge sont des Kongolais comme tous les autres Kongolais pourquoi ils forment une dite communauté à part? Pourquoi ils ne sont pas avec tous les autres Kongolais qui sont aux #USA? Même en Exil les BanyaMulenge/BanyaRwanda se séparent des autres ? WHY? #Imana
Le Rwanda de Paul Kagame est un État de droit seulement de façade.
Le régime de Paul Kagame projette fallacieusement à l’international l’image d’un État moderne, stable et en plein développement.
Pourtant, la réalité quotidienne de nombreux Rwandais, notamment à Kigali, révèle un système où la loi existe sur le papier mais est dans son application vidée de sa substance, particulièrement dans le domaine foncier et de l’urbanisme.
Depuis plus d’une décennie, le programme de modernisation urbaine et de lutte contre les bidonvilles a conduit à des expulsions massives dans des quartiers informels tels que Kangondo I & II, Kibiraro (dit « Bannyahe ») et d’autres zones jugées inondables ou incompatibles avec le Master Plan Kigali 2050.
Ces opérations d’expropriation illustrent le gouffre entre le récit officiel et l’expérience vécue.
La Loi n° 32/2015 du 11 juin 2015 relative à l’expropriation pour cause d’utilité publique encadre théoriquement la procédure : elle exige une utilité publique avérée, une indemnisation juste et préalable, calculée sur la base des prix du marché, majorée de 5 % pour trouble de jouissance.
Dans les faits, des dysfonctionnements systématiques rendent cet encadrement inopérant :
❌Absence de contrôle démocratique sur l’utilité publique :
👉 Contrairement à de nombreux pays, il n’existe au Rwanda aucune enquête publique préalable ouverte à la participation citoyenne.
L’administration décide unilatéralement de l’utilité publique, sans contre-pouvoir effectif.
❌ Indemnisation systématiquement sous-évaluée
Les expertises s’appuient souvent sur des grilles administratives obsolètes, loin des transactions réelles du marché.
Les cultures pérennes, les constructions et le potentiel commercial des terrains sont régulièrement minorés.
Selon une enquête citée dans le rapport Investment Climate 2024/2025 (Transparency International), seulement 41 % des personnes étaient informées à l’avance et une majorité jugaient l’évaluation injuste.
👉 Les rapports d’IPAR, CNDP, Rwanda Civil Society Platform et études universitaires convergent :
❌ Retards de paiement (parfois plusieurs années), absence de négociation réelle, coût prohibitif d’une contre-expertise (à la charge du citoyen).
En 2025, le gouvernement reconnaissait encore 21 milliards de francs rwandais d’arriérés d’indemnisation.
❌Revente spéculative des terrains expropriés
De nombreux terrains déclarés d’« utilité publique » (infrastructures, zones économiques, projets urbains) sont ensuite concédés ou vendus à des prix très supérieurs à des promoteurs immobiliers, hôtels, entreprises étrangères ou entités mixtes (notamment dans les quartiers huppés : Kimironko, Kimihurura, Nyarutarama, Kanombe).
Ce différentiel génère des profits substantiels pour l’État, les districts ou des structures semi-publiques (Rwanda Housing Authority, etc.), alimentant l’accusation d’un détournement de la notion d’utilité publique au profit d’intérêts privés ou étatiques.
Des observateurs qualifient ce mécanisme d’outil de transfert de richesse des plus pauvres et de la classe moyenne basse vers l’élite économique et l’État.
❌Répression systématique des contestataires
Toute voix publique dénonçant ces pratiques – militants communautaires, riverains, activistes sur les réseaux – s’expose à des intimidations, arrestations arbitraires, détentions prolongées, voire disparitions forcées.
❌❌❌ Critiquer une politique d’État (urbanisme, foncier) est rapidement assimilé à une menace contre la « stabilité nationale ».
Les rapports 2025 de Human Rights Watch, Amnesty International et Freedom House documentent ce schéma : disparitions forcées, détentions arbitraires, climat de peur généralisé, autocensure massive sur les réseaux sociaux, surveillance invasive, impunité quasi-totale.
Le 1er février 2026, Jean de Dieu Ihorahabona, connu sous le nom de Jado, militant communautaire défendant les victimes d’expulsions forcées à Kangondo et Kibiraro, quitte son domicile à Kinyinya pour rejoindre l’école de son enfant.
Il a depuis disparu.
Les premières alertes sur les réseaux sociaux ont été rapidement supprimées, illustrant la censure et/ou le réflexe d’autocensure.
Le 3 février, sa famille et des sources journalistiques confirment sa détention au poste RIB de Kimironko.
Son frère a pu constater sa présence mais s’est vu refuser toute visite.
👉Ce cas s’inscrit dans une pratique documentée de longue date :
❌ Utilisation de la disparition forcée et de la détention arbitraire pour neutraliser les voix critiques, particulièrement sur les questions foncières et d’urbanisme.
Toute contestation publique est perçue comme une atteinte à l’image de développement inclusif promue par le régime.
Aujourd'hui, la situation de Jean de Dieu Ihorahabona exige une clarification urgente des autorités rwandaises : localisation précise, accès familial immédiat et sans entrave, respect des procédures légales, garantie de son intégrité physique et psychologique.
Les organisations de défense des droits humains et les mécanismes régionaux/internationaux (ONU, Union africaine, OIF...) doivent suivre l’affaire de près et exiger des comptes.
Au-delà du drame individuel, ce cas rappelle une vérité plus large : au Rwanda, critiquer les politiques d’expropriation et d’urbanisme reste extrêmement risqué et peut même couter la mort ou la disparation.