@andrey_rotondo Sur la plan technique et financier Mayumba c’est lourd. Et c’est connu.
Et un port n’est pertinent qu’avec un trafic important.
La bonne démarche serait d’abord de d’industrialiser la province avec tout le potentiel qui s’y trouve.
C’est parce que c’est match amical hein. Imagine s’ils étaient venus à la CAN à la maison. Les français là, qualifiez-vous un jour pour la CAN. On va essayer quelque chose.
🚨🚨 LA CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 BAT LA FRANCE 🇫🇷 POUR LA PREMIÈRE FOIS DE SON HISTOIRE !!!!!!!!!!! ✅🐘🤯
Victoire des Éléphants face aux Bleus en match de préparation pour la Coupe du monde 2026.
2 buts à 1.
🇸🇳 | L ’HISTOIRE DONNE TOUJOURS RAISON À LA RIGUEUR DES FAITS : BIENVENUE DANS LE CHOC DU RÉEL
Quand je vous annonçais ici même qu’Ousmane Sonko était devenu le principal problème structurel du Président sénégalais ce qui avait d'ailleurs conduit à son limogeage, la toile s'est enflammée.
On a paniqué, on m'a insulté, oubliant que je ne fais pas de la politique, mais de l'audit de performance et de l'ingénierie organisationnelle.
Moins de 10 jours après son élection à la présidence de l’Assemblée Nationale, l'intéressé déclarait qu’il n’utiliserait pas ce pouvoir pour déstabiliser les institutions.
Mais la mémoire politique est courte : on oublie que la Présidence de la République est, elle aussi, une institution suprême qui fait face à toutes les autres.
Aujourd'hui, lisez attentivement ce communiqué officiel de Pastef : « Des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif... Pastef ne participera pas au prochain gouvernement. »
Traduction :
— Ousmane Sonko tente, coûte que coûte, d'imposer sa volonté au Président élu. Il veut que le parti gouverne à la place de l'État.
En réalité, ce communiqué confirme ce que l'analyse technique avait déjà détecté : même à l'époque où il était Premier ministre, son logiciel interne est resté celui de l'opposition.
Le but n'a jamais été de fluidifier la marche de l'État, mais de maintenir un rapport de force.
Et c’est précisément ce que j’expliquais.
Un Président ne peut pas gouverner avec une autorité parallèle qui négocie chaque mouvement, conteste chaque architecture et transforme chaque désaccord en rapport de force public.
La triste vérité universelle de la politique se confirme sous nos yeux : les structures partisanes font passer leurs intérêts de pouvoir avant les urgences de la Nation.
Alors, avant de revenir m'insulter dans les commentaires, répondez calmement à une question simple et purement logique :
1. En quoi le refus de Pastef de participer au gouvernement va-t-il aider le peuple sénégalais qui attend des livrables et des résultats ?
2. Ce chantage à l'absence empêchera-t-il le Président en fonction de valider son gouvernement et d'exercer sa plénitude constitutionnelle ?
Absolument NON.
Est-ce que cela améliore immédiatement la vie du citoyen qui attend des solutions sur l’emploi, les prix, l’économie, les services publics et les réformes ?
NON.
Et c’est là que beaucoup d’Africains doivent sortir de l’émotion.
Nous aimons tellement les figures politiques que nous refusons de voir leurs intérêts.
Nous croyons que nos leaders se battent toujours pour le peuple.
Non.
Très souvent, ils se battent d’abord pour leur position, leur contrôle, leur appareil, leur influence, leur avenir politique.
Le peuple vient souvent après.
C’est dur à entendre, mais c’est la vérité.
Le problème de l’Afrique n’est pas seulement la mauvaise gouvernance.
C’est aussi notre amour aveugle pour les hommes forts.
Dès qu’un leader parle bien, souffre un peu, affronte le système ou devient populaire, nous cessons de lui demander des comptes.
Nous lui pardonnons tout.
Et quand quelqu’un ose poser une question froide, on l’insulte.
Le pouvoir d'État exige une unité de commandement, pas un bicéphalisme de façade.
Le leadership authentique ne se nourrit pas de bouderies institutionnelles, il assume la responsabilité républicaine.
Si Pastef refuse de participer au gouvernement, c’est son droit.
Mais qu’on ne vienne pas nous vendre cela automatiquement comme un acte héroïque pour le peuple.
C’est d’abord un acte politique.
Un calcul.
Une pression.
Un repositionnement.
Et peut-être même une manière de rester proche du pouvoir sans porter le coût direct de la gestion.
C’est cela que les militants ne veulent pas entendre.
À tous ceux qui ont applaudi hier les yeux fermés : l'espace des commentaires vous est grand ouvert.
Venez de nouveau insulter le diagnostic, les faits se chargeront de vous répondre. 🇸🇳
✌️
L’audit au Gabon dans l’administration est devenu aussi vide de sens que le klaxon dans l’embouteillage.
Téléchargement d’une dette cachée sur la période de l’ancien régime comme au Sénégal tiens.
@AphtalC Exactement. Si j’étais Sonko, j’aurais laissé Faye gouverner et préparé tranquillement ma suite. Accepter d’être son PM était sa première erreur.
@ClansBeezy Le Mone ye Mesala n’est pas le bon sur le clash. Il aurait pas dû faire son ndobolo je sais pas quoi… il sait pas faire danser.
Le silence aurait été plus audible que la ridicule pique sur Lestât et Ekomy.