Le pauvre homme embarrassa une bourgeoise athénienne qui, croyant qu'il serait de bonne famille, avait juré sur l'Autel de la Patrie d'en épouser le vainqueur.
La victoire du 1er marathon de l'Histoire moderne(épreuve ressuscitée par un érudit français), racontée dans les mémoires de Pierre de Coubertin(refondateur des Jeux Olympiques), par le berger Spyrídon Loúis et sa préparation en nuit devant les icônes et les cierges, est épique.
@UmbriciusR Le dialecte occitan de mes grands-parents, avec lequel ils conversaient parfois avec les vieux de leur âge. Je n'ai appris de mon père que les jurons et les phrases du type "Tu es un âne/Mange et tais-toi/Méfie-toi/Va t'en".
Ce dispositif est ridicule mais la règle est évidemment juste.
Un enfant doit apprendre que certains espaces ou temps de vie commune nécessitent un comportement adapté.
Si un enfant crie à table à la maison, on lui signale que c'est inapproprié, pourquoi pas à l'école ?
Je propose d'arrêter le laxisme, de ne pas faire dans la demi-mesure et d'interdire totalement aux enfants de parler, de courir ou de jouer pendant la récréation (qui devra être réduite à 5 minutes maximum) de poser leur sac à dos (il faut aussi augmenter le nombre de cahiers qui sont dedans) et d'aller aux toilettes (ils n'ont qu'à se retenir).
D'ailleurs il faut encore augmenter le temps de présence à l'école, je propose de faire démarrer leurs journées à 5h30 pour les faire terminer à 21h.
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
@lebrac88 Cependant, si vous allumez la TV en Italie, avec peu de chance, vous entendrez un journaliste parler de "La Meloni".
Une influence germanique peut-être, si l'on constate l'usage nord-italien et le dessin de votre carte.
@tetraka https://t.co/QtUpyGpeGF
Cette scène + celle des dix plaies d'Égypte.
Petit, je rétorquais souvent à mon père quand il me donnait une tâche ménagère : "Je ne suis pas un hébreu Papa"