🎙️ Xenia Fedorova, fondatrice de RT France, est attaquée depuis plusieurs jours par la gauche et le gouvernement car elle intervient sur CNEWS et qu'elle n'est pas en phase avec le récit de l'OTAN à propos de la guerre en Ukraine. Sur TVL, elle avait pu s'exprimer librement.
Revoir Bistro Libertés 🔻
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🙏 Merci à toutes et à tous pour votre soutien, et merci de suivre mes actions, celles de @asso_kokopelli — que j’ai l’honneur et le plaisir de diriger depuis 2013 — ainsi que celles de notre ferme de Cotyledon, qui m’offre le luxe de continuer, même si ce sont avant tout mon associé et son équipe qui charbonnent chaque jour, à mettre les mains dans la terre malgré mes très nombreuses autres missions quotidiennes! ♥️🌱
#Biodiversité #Agriculture
Vous aussi, depuis que l'Etat se fait pirater nos données parce qu'ils sont infoutus de sécuriser quoi que ce soit, tout en se prétendant "start-up nation", vous recevez une cinquantaine d'appels frauduleux par jour à base de 0377 / 0948 / 0162 etc ?
Je hais la France de Macron !
❌ Alerte fake news
Soit il ment, soit, comme sur tous les sujets qu’il aborde, il n’y connaît rien -et dans les deux cas c’est préoccupant.
La France est un contributeur net au budget de l’Union européenne, c’est-à-dire qu’elle verse plus qu’elle ne reçoit.
En 2023, notre pays était le deuxième contributeur après l’Allemagne : (9,3 milliards d’euros de solde négatif); en 2024, 5,8 milliards en net contributeur; et pour 2025, ce devrait être entre 8 et 10 milliards !
Si l’on reste sur la seule question de la PAC, fidèle à son habitude monsieur Retailleau fait ses petites additions, sans prendre en compte la situation générale, parce qu’il ne la connaît pas assez et de toute façon ne la
comprend pas.
Si la France est comptablement le premier pays bénéficiaire de la PAC avec 9 à 10 milliards d’euros par an (plus de la moitié des fonds UE reçus) elle reste « contributeur net » global à l’UE. La PAC a certes modernisé l’agriculture, mais elle l’a surtout durablement fragilisée en concentrant les exploitations (perte de
40 000 fermes), en la rendant esclave des subventions (40 % des revenus), avec une bureaucratie et des normes environnementales dignes de Brazil.
L’accord Mercosur aggrave fortement une situation déjà dramatique en ouvrant le marché à des produits du Brésil/Argentine etc. avec des normes moins strictes et à des coûts bien plus bas, créant de la concurrence déloyale surtout en élevage et dans les filières sensibles, accélérant encore les fermetures d’exploitations tout en réduisant de façon drastique notre souveraineté alimentaire.
Ce niveau d’amateurisme et de démagogie interroge.
Encore une manip du Monde et de RSF
Il aurait été honnête et utile de préciser en amont du papier que Reporters sans frontières est une organisation qui n’a rien de neutre.
Que l’on ait un tropisme ukrainien, russe ou pas d’avis sur la question ne me dérange absolument pas, je l’ai déjà dit mille fois, c’est bien normal. Mais le mensonge par omission aboutit à la manipulation -et là c’est plus embêtant.
Historiquement financé par la NED du temps où Robert Ménard en était le secrétaire général (National Endowment for Democracy, liée au Congrès américain et à la CIA), RSF reçoit toujours une part non négligeable de ses fonds (autour de 15%) de fondations US - Open Society de Soros, Mac Arthur, Google, Ford…
Mais aussi de l’Union européenne et d’Etats occidentaux (65% de subventions publiques !)
RSF ne représente EN RIEN les journalistes, ou même « le journalisme », NI DE PRÈS NI DE LOIN, mais seulement ses financiers et des milliardaires mondialistes qui ont un agenda et se moquent bien de la liberté de la presse, de la liberté tout court.
«Et si le patriarcat n’était pas un complot contre les femmes, mais un compromis pour la survie ?»
Les femmes ont-elles été un jour les égales voire les supérieures des hommes ? C’est ce qu’aiment à croire de nombreuses féministes, qui imaginent un âge d’or lointain où les femmes auraient été les maîtresses des sociétés, chassant le mammouth et maniant la sagaie aussi bien que leurs homologues masculins.
Cet imaginaire a profondément imprégné les mentalités. On ne compte plus les articles de vulgarisation évoquant les chasseresses de la préhistoire, les Lady sapiens toutes-puissantes ou les guerrières vikings qui, à en croire certaines séries Netflix, auraient figuré au premier rang du champ de bataille. On comprend la fonction idéologique d’un tel récit : se convaincre de l’existence d’un matriarcat primitif permet d’affirmer que le patriarcat n’est qu’un choix politique, une idéologie, une bifurcation malheureuse, donc arbitraire et réversible, sur laquelle l’humanité se serait malencontreusement engagée.
C’est pour contrer ce lieu commun du progressisme que Véra Nikolski et Nicolas Pichoff ont écrit Pourquoi les Amazones n’existent pas (Fayard).
Aucune société humaine connue n’a fait de la chasse ou de la guerre une activité féminine régulière. Partout dans le monde, pendant des centaines de milliers d’années, les deux sexes ont été affectés à des fonctions différentes : liées à la sphère domestique pour les femmes, à l’extérieur pour les hommes. Pourquoi ?
Au commencement était la différence biologique. L’homme engendre dans le corps d’autrui, la femme engendre dans son propre corps. De cette différence primordiale naît toute une série de conséquences. D’abord, la femme est immobilisée par la grossesse et devient, pendant plusieurs années, la principale source d’alimentation de l’enfant (le lait en poudre n’existant pas au paléolithique), ce qui limite son éloignement du foyer. Ensuite, le nombre d’enfants qu’une femme peut engendrer au cours de sa période de fertilité est strictement limité, quand un homme peut, en théorie, féconder un très grand nombre de femmes. Dans un groupe humain, la perte d’une femme en âge de procréer a donc des conséquences démographiques bien plus lourdes que celle d’un homme.
Dans un contexte de survie - contexte que nous avons largement oublié, nous autres Sapiens installés dans le confort et la sécurité -, la vie d’un homme avait ainsi une valeur moindre que celle d’une femme. Les deux auteurs modélisent l’hypothèse d’une société qui aurait confié les tâches les plus risquées - chasse, guerre, travaux physiques dangereux - aux femmes : celle-ci aurait mécaniquement vu sa population décroître. « Nous sommes probablement tous les descendants de groupes humains ayant choisi une organisation sociale dans laquelle les activités dangereuses sont l’apanage des hommes », écrivent-ils.
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Le plus choquant, ce n’est pas cela. Le plus choquant, c’est que Le Havre reste la principale porte d’entrée de la cocaïne en France (peut-être le plus grand trafic en Europe). Il parle beaucoup du sujet, Édouard Philippe, mais les faits sont têtus. Il était 1er ministre et HAROPA PORT, la structure qui gère le port, est publique. Les douanes, la police et la gendarmerie aussi. Rappelons que durant tout ce temps monsieur Philippe écrivait des essais, des romans, des scénarios et des dialogues pour des séries TV. Il s’est lui-même présenté comme « scénariste » au festival Séries Mania. Enfin, on l’a beaucoup vu aussi se mettre en scène dans une salle de boxe, sans compter ses « tours de France » permanents « à la rencontre des Français pour réfléchir en profondeur » et une omniprésence médiatique. Il n’a pas dû avoir le temps pour lutter contre le narcotrafic. Mais sinon ça l’intéresse, hein.
L'extrême centre dans toute sa splendeur, se déchaînant en meute bavante contre une seule femme qui a le malheur de donner son opinion, qui leur déplaît fortement.
Que ces gens me révulsent, ils tiennent tout, font l'opinion, font les élections. Heureusement, leur perte de terrain est aujourd'hui perceptible, ils ont trop menti et salis, et leur chute sera certaine. Le plus tôt sera le mieux.
Le parti de l'étranger n'a pas changé, il arbore toujours un drapeau qui n'est pas celui de notre pays, le drapeau de l'occupation, le drapeau anti France.
Quand la Saint-Cricq nous croque
Il est des patronymes qui semblent murmurés par une ironie cosmique, trop précis pour être innocents, trop évocateurs pour n’être que fortuits. Saint-Cricq : une onomastique tripartite où se devine la main d’un dramaturge invisible, orchestrant avec malice les ressorts d’une existence médiatique.
Le cric, d’abord. Non l’engin vulgaire du mécanicien, mais ce vérin d’une précision presque philosophique, cet artifice discret que l’on insinue sous la masse la plus imposante afin de la soulever imperceptiblement, de la détacher du sol commun, de la maintenir en suspens dans une vulnérabilité savamment calculée. Ainsi opère-t-elle, avec une économie de moyens qui confine à l’ascèse. Un haussement de sourcil à peine perceptible, une question feutrée comme un levier glissé sous l’armature d’une conviction, et l’interlocuteur se trouve élevé -oh, si délicatement- au rang d’objet d’étude. Suspendu dans les airs, il oscille alors, dépouillé de son assise, exposé dans sa fragilité doctrinale aux regards d’un parterre complice.
La crique, ensuite. Cette échancrure discrète du littoral, ce havre intime où la mer elle-même consent à la confidence, où les vents dominants s’apaisent et où les rochers, en sentinelles bienveillantes, protègent les apartés les plus choisis. La crique Saint-Cricq évoque ces retraites hydrographiques où l’on mouille l’ancre à l’abri des tempêtes populaires, entre initiés d’une même marée noire. On y ourdit, dans un murmure à peine troublé par le clapotis du conformisme, les subtils naufrages de ceux qui s’aventurent hors des chenaux balisés. On y célèbre, à l’estran et entre pairs, l’exquise liturgie de l’indexation silencieuse.
Sainte Cricq, enfin. Martyre d’une époque qui canonise ses propres desservants, dont le calvaire réside dans l’obligation occasionnelle de feindre l’écoute face à une note dissonante dans l’harmonie ambiante. Mère de Benjamin Duhamel, elle semble avoir transmis, par une osmose presque mystique, cette acuité de l’iris qui distingue d’emblée l’égarement de l’orthodoxie -regard d’une fixité minérale, légèrement globuleux, où affleure une sévérité sans appel, accompagné d’une moue dédaigneuse qui semble perpétuellement juger le monde en deçà de son propre discernement. Une fatuité parfaitement intériorisée achève de composer ce portrait d’un mépris qui se porte avec une plénitude presque sculpturale.
Son art réside dans cette capacité à transformer l’invité en figure balzacienne égarée dans un salon de l’ère numérique : légèrement anachronique, touchant dans son audace, irrémédiablement dépassé par la marche feutrée du progrès tel qu’elle le définit. Dans les coulisses supposées de sa conscience, on l’imagine persiflant avec une lourdeur infinie, d’un trait d’esprit si épais qu’il en devient quasiment industriel.
Nathalie Saint-Cricq incarne ainsi, avec une perfection qui frise le baroque discret, cette comédie humaine où la morgue se pare des atours de la vigilance citoyenne, où le journalisme se fait exégèse laïque et où le levier rhétorique remplace avantageusement l’argument. On l’observe avec cette fascination mêlée de jubilation retenue que l’on réserve aux mécanismes d’horlogerie trop justement réglés : elle fonctionne, imperturbable, soulevant les consciences non pour les élever vraiment, mais pour mieux en observer les rouages intimes avant de les remettre en place, légèrement désaccordés.
Et c’est là, dans cette subtile mécanique, que réside sa drôlerie la plus achevée : croire qu’elle hisse le débat vers les cimes, quand elle ne fait que démonter, avec une brutalité à peine contenue, les attelages qui osent emprunter des chemins de traverse. Une sainte, assurément. Que l’on canoniserait volontiers dans une anse discrète, face à une mer complice, un cric à portée de main pour les jours de grande marée.
Ayé.
On envoie à nouveau des petites salopes de trolls pour venir mettre du contenu porno en réponse à nos tweets.
Ils sont pas hyper créatifs quand même nos opposants !
En même temps, ils savent bien que le débat d’arguments est perdu d’avance.
Alors ils mettent des nichons...