En tant que Français, en tant qu’amoureux de la France, j’en appelle solennellement.
Regardez ce que Milei vient d’imposer.
Si l’État entre en déficit et que ce déficit n’est pas résolu en quelques semaines, les salaires du président, des ministres, des principaux fonctionnaires, des députés et des sénateurs ne sont plus versés. Les dépenses non essentielles sont purement et simplement gelées.
Fini le chéquier sans limite. Fini de jouer avec l’argent des autres sans jamais en sentir la douleur. La peau dans le jeu. Enfin.
Vous savez ce qu’il y a à faire.
Vous savez que moins d’État, c’est plus de prospérité pour tout le monde.
Vous savez que moins d’État, c’est moins de pauvres et un pays qui repart.
Vous savez également que si vous mettez en œuvre cette politique, vos privilèges de cour du roi cesseront.
L’Argentine l’a prouvé. Inflation écrasée de plus de 200 % à environ 30 %. Surplus budgétaire retrouvé après des décennies de déficits. Pauvreté en baisse. Croissance de retour.
Alors, en tant que Français et au nom des Français, nous exigeons un déficit zéro, voire un excédent. Une baisse massive des dépenses de l’État. La fin de la corruption – le roi est nu, tout le monde le sait. Et l’arrêt massif de la propagande mondialiste et globaliste.
Il est temps d’arrêter de jouer avec notre argent et notre avenir.
Les bâtisseurs de ce pays méritent des dirigeants qui partagent le sort de ceux qu’ils gouvernent.
La France peut repartir. À condition d’avoir le courage de forcer la responsabilité.
Nous sommes allés le rencontrer dans son milieu, un Premier Mai.
Comme à notre habitude, on a discuté avec les gens du coin pour prendre la température du terrain.
Et comme notre voix commence à être connue, les gens se livrent tout de suite, sans filtre et sans chichi.
Vous n’imaginez pas à quel point il est respecté sur la Côte d’Azur.
Partout, on entendait les mêmes mots : « C’est un bosseur, quelqu’un d’honnête qui aime la France, accessible, direct et droit, qui ne se prend pas pour un autre. »
David, ne change pas, reste comme t’es. Parce que si tu changes, je viens personnellement te démonter sur un ring. Le coq peut être rapide, mais le lourd cogne fort ;) .
Sky
Le Japon rend l'immigration musulmane très difficile : Aucun privilège halal.
Construire des mosquées est presque impossible.
Appels publics à la prière et prières de rues, interdites.
Le Japon a-t-il raison ? 🇯🇵
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
Pascal Pierre Cambarini, avocat corse : "il y a des gosses, ils piquent les chaises des restaurateurs, ils emmerdent les policiers, ils mouillent les passants, ils attaquent une dame, ils la jettent dans le canal, personne ne dit rien, une dame en vélo, ils la bousculent, mais c'est où, c'est le Far West? Vous imaginez ça à Ajaccio? Mais il se prend une "quounche", je peux vous dire que le gosse, il ne va pas le faire 2 fois et les parents on va leur dire, ils sont où? Si ça vous arrive à vous, vous êtes dans la voiture, le type, il arrive, il vous jette un seau d'eau et il faut rire. Moi, je suis sidéré. Et le maire, il se déplace et il discute avec le gosse, mais, où on vit? Moi ça ne me fait pas rire du tout!"
Manon Aubry : 554 498 € nets en 5 ans de mandat européen. Près de 9 200 € net par mois, sans compter les indemnités de frais généraux et les enveloppes UE.
Résultat HATVP ? Un capital de 60 000 €, un vélo Decathlon et… c’est à peu près tout. Pas d’appart, pas de maison, pas de placement visible.
Alors explique-nous : soit tu mens sur tes déclarations de patrimoine, soit tu flambes tout en mode princesse.
Parce que brûler 500 000 € en 5 ans sans rien laisser derrière, ce n’est plus « vivre confortablement », c’est un train de vie de jet-setteuse qui ferait rougir certains bourgeois que tu dénonces à longueur de journée.
Où passe l’argent, Manon ? Restaurants étoilés, voyages privés, hôtels de luxe, shopping ? Ou bien les déclarations sont « incomplètes » ?
Toi qui fais la leçon sur l’évasion fiscale et les inégalités : un peu de transparence sur tes dépenses réelles serait bienvenue.
Le peuple attend des comptes, pas des leçons.🤣
#ManonAubry #Transparence #HATVP #Eurodéputés #LFI
⚠️🚨⛑️ HALLUCINANT : A ÉCOUTER D’URGENCE
Dans un moment d’exaltation haineuse d’elle-même, la députée LFiste Clémence Gaîté crache le morceau :
« Français blanc de souche, vous avez déjà perdu.
Un Français sur trois vient de l'immigration.
Vous allez bientôt disparaître et vous ne pourrez rien faire.
Vous défendre n’a plus aucun sens ! »
Ils ont donc avoué.
LFI doit être dissout d’urgence, l’ensemble de ses membres doivent être mis en état d’arrestation et jugés, comme jadis les Collabos, pour haute trahison à la France et au peuple français.
🗣️ Maxime Saada, directeur général de Canal + :
« Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes.
Je n’ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l’État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d’entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. Je n’invite personne à me croire sur parole. J’invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l’on aime regarder. »
Jean-Luc, tu es un ringard total.
La partition de l'antiracisme, elle a déjà été jouée. C'était dans les années 80. À l'époque, ceux qui la chantaient y croyaient : « Touche pas à mon pote », la petite main jaune, la sincérité d'une génération. Aujourd'hui, même certains de ceux qui ont fondé SOS Racisme regardent ce qu'est devenu ce combat et baissent les yeux.
Toi, tu n'as même plus l'excuse de la sincérité. Tu ressors le vieux 45 tours parce que tu n'as plus rien d'autre à vendre. Le racisme comme « enjeu » de 2027 ? Non. Ton seul enjeu, c'est de fracturer un peuple en clans qui s'opposent — parce qu'un peuple divisé, c'est ta dernière réserve de voix.
La France n'est pas raciste. C'est l'un des rares pays bâtis non sur le sang, mais sur une idée : on devient français en adhérant à la République, pas en présentant ses papiers génétiques. Cet universalisme-là, c'est précisément ce que ton logiciel importé — celui de la « race » érigée en grille de lecture — cherche à dynamiter.
Tu n'es pas l'antidote au racisme. Tu en es le marchand.
Et les Français, eux, ont avancé sans toi.
Europeans and American patriots!
Tomorrow, the courts of my country, France, may decide to send me to prison for daring to say on television that “the main danger to women in France is Black African and Arab immigrant men.”
Meanwhile, my own attacker, a Tunisian migrant, is still at large.
I need your help to generate media pressure and hope to be acquitted.
They cannot silence the truth!
Thank you for your support 💪🏻🇫🇷
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
« I CAN'T BREATHE. »
Ce sont les derniers mots d'Henry Nowak, étudiant britannique de 18 ans poignardé à cinq reprises, qui a agonisé plus d'une heure, menotté, en présence des policiers.
Pourquoi a-t-il été arrêté et non secouru ? Parce que son agresseur, celui qui l'a poignardé, l'a accusé de racisme.
Les mêmes mots, prononcés par George Floyd, ont fait le tour du monde. Et on nous a sommés de mettre un genou à terre pour nous excuser.
QUI S'EXCUSERA POUR HENRY ?
Henry était blanc et accusé de racisme, il ne pouvait être que l'agresseur. Cette accusation, ce mot, était manifestement encore plus grave que les coups de couteau - bien réels, eux, et finalement mortels - qu'il avait reçus.
C'est la même logique qui a conduit au Royaume-Uni à invisibiliser les victimes des « grooming gangs », violeurs le plus souvent pakistanais. C'est la même logique qui conduit en France à ignorer ou à déconsidérer le racisme antiblanc et anti-Français, comme dans le cas de la tragédie de Crépol.
Les violences d’hier n’ont rien à voir avec le foot. Elles sont les premiers symptômes d’une guérilla de civilisation.
Nous avons besoin d’une grande politique de remigration pour ramener la paix en France.
Un "économiste" qui trouve le programme de Mélenchon pertinent, c'est comme un médecin qui prescrirait du mercure pour soigner la grippe. À un moment, il faut se poser des questions sur le diplôme.
Le chiffrage indépendant (IFRAP) du "programme sérieux" :
PIB : -1,3 point
Inflation : +7,9 points
Dette publique : 113% du PIB
250 Md€ de dépenses en plus par an
167 Md€ rien qu'en intérêts de la dette
Le "sérieux", visiblement, c'est de promettre l'argent des autres jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus.
Le mécanisme est connu : SMIC à 1600€ + retraite à 60 ans + 1 million de fonctionnaires en plus + blocage des prix + "désobéissance européenne". Soit, dans l'ordre : explosion du coût du travail, destruction de l'emploi privé, fuite des capitaux, inflation, contrôle des changes, pénurie.
Le Venezuela a appliqué la même recette point par point. Le pays produit aujourd'hui moins de pétrole qu'en 1940. Les médecins fuient à pied. Les Vénézuéliens ont perdu en moyenne 11 kg pendant la "Révolution bolivarienne". Littéralement : ils ont mangé des cailloux.
Et après vient la phase qu'on oublie toujours de mentionner pendant la campagne.
Quand l'économie planifiée échoue (elle échoue toujours), il faut un coupable.
Ce ne peut pas être la doctrine.
Donc ce sont les "saboteurs", les "ennemis du peuple", les "spéculateurs", les "traîtres".
URSS 1928 : dékoulakisation, 6 millions de morts.
Chine 1958 : Grand Bond en avant, 30 millions de morts. Cambodge 1975 : année zéro, 1,7 million de morts. Venezuela 2017 : 7 millions d'exilés, opposants emprisonnés.
Cinq fois la même séquence en un siècle. Toujours commencée par des "économistes sérieux" qui trouvaient le programme "social et juste".
Mélenchon se trompe de siècle.
La partition de Staline a déjà été jouée, et rejouée, et re-rejouée. Le 21e siècle n'a pas besoin de son petit père des peuples.
Il a besoin de builders, pas de planificateurs frustrés qui rêvent encore de Soviet Suprême derrière une carte de France.
Le seul programme qui marche, c'est celui qui fait confiance aux individus pour créer de la valeur.
Tout le reste, on l'a déjà essayé. Ça finit en file d'attente devant un magasin vide.
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Le capitalisme sort les gens de la pauvreté. Et uniquement ça.
Mais c'est la seule chose qui compte vraiment.
Imagine 100 gamins qui doivent traverser la France pour aller voir leur grand-mère malade. En 1800, ils sont tous à pied. Égaux. Sauf que la moitié n'arrivera jamais. Maladie, épuisement, accident. Les autres mettront 3 semaines.
C'est ça, "l'égalité" qu'on regrette.
Arrive le capitalisme. Les plus malins fabriquent des charrettes. Puis des trains. Puis des voitures. Puis des avions. Puis Elon Musk lance SpaceX et bosse sur des fusées qui feront Paris-Tokyo en 40 minutes.
À chaque étape, l'écart se creuse entre celui qui peut payer le mieux et celui qui prend le moins cher. Toujours.
Et à chaque étape, le moins cher d'aujourd'hui est mieux que le plus cher d'hier.
Un SMICard en 2026 prend un vol Ryanair Paris-Marseille pour 30 balles. Louis XIV, l'homme le plus puissant de France, mettait 5 jours en carrosse pour faire le même trajet, en risquant de mourir d'une infection à l'arrivée.
Le pauvre d'aujourd'hui voyage mieux que le roi d'hier.
Le pauvre d'aujourd'hui mange mieux que le roi d'hier (le scorbut était fréquent à Versailles).
Le pauvre d'aujourd'hui a accès à plus d'informations en 10 secondes sur son téléphone que toutes les bibliothèques royales d'Europe réunies en 1700.
Et là arrive le socialiste. Il regarde Elon Musk dans sa fusée et dit : "C'est scandaleux. Il faut taxer."
Il ne regarde pas le SMICard dans son Ryanair. Il ne regarde pas le gamin du Bangladesh qui sort de la pauvreté extrême parce qu'il bosse pour une usine textile qui exporte en Europe. Il regarde le sommet. Et il appelle ça "lutter contre les inégalités".
Voilà l'arnaque intellectuelle.
Parce que ce qu'il appelle "réduire les inégalités", c'est en réalité empêcher le bateau de monter pendant qu'il fait semblant de baisser le yacht.
Les chiffres sont là, indiscutables. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 8%. Cette chute, c'est la plus grande victoire morale de l'histoire humaine. Elle n'a pas été produite par une révolution. Pas par un programme d'État. Pas par un manifeste.
Elle a été produite par des gens qui avaient le droit de créer, de vendre, de garder ce qu'ils gagnaient, et de réinvestir.
Et c'est précisément ce moteur que la bureaucratie socialiste a capturé en France.
Le mécanisme est simple. Le capitalisme produit la richesse. Puis l'État arrive, prend 57% du PIB, redistribue une partie, et te dit : "Tu vois, sans moi tu n'aurais rien." Comme si le boulanger devait remercier le mec qui lui pique la moitié de sa fournée chaque matin.
Pire : il interdit progressivement aux gens de créer cette richesse. Il étouffe les boîtes naissantes sous les normes, les charges, les autorisations, les CDI à vie, les seuils à 50 salariés. Puis il s'étonne que la croissance soit nulle. Et il en conclut qu'il faut taxer encore plus.
C'est exactement ce qu'a décrit Hayek en 1944. Un pays qui confond "égalité de résultat" et "justice" finit toujours par devenir plus pauvre et moins libre. La France est le cas d'école.
Pendant ce temps, en Pologne, en Estonie, en Irlande, à Singapour, ils ont fait l'inverse. Bas impôts, droit de propriété solide, État léger. Résultat : ils nous rattrapent ou nous dépassent en niveau de vie en 30 ans.
Le capitalisme n'est pas un système qui crée des riches. C'est un système qui détruit la pauvreté.
Et la seule raison pour laquelle on en doute encore en France, c'est qu'on a délégué le discours économique à des gens dont le métier est de vivre de l'argent des autres.
Nous sommes dans la nuit du 9 au 10 Mai 2019, une opération risquée est déclenchée, afin de récupérer deux ressortissants français, Patrick P. et Laurent L.
Enlevés le 1er Mai, soit une semaine auparavant au Bénin, leur guide est assassiné.
Le CoS (commandement des opérations spéciales) suggère l’intervention à l’Élysée, le Président sous conseil du Pacha de la Marine Nationale approuve l’intervention « nous ne laisserons personne derrière nous » malgré quelques réticences formulées en amont au sein de la DGSE
Pour cette opération qui mobilise pendant plusieurs jours la DRM (direction du renseignement militaire), choix est fait d’envoyer la crème des forces spéciales de la Marine française : le commando Hubert
Considérés au sein de l’armée comme un véritable couteau suisse, spécialisés pour les opérations marine mais également excellents sur terre (CTLO), ils sont l’équivalent des SEAL’s américain, version top tier : la Delta Force.
Tout s’emballe le 9 Mai, les ravisseurs et leurs otages font halte près de la frontière malienne, dernière fenêtre d’action potentielle avant que les otages disparaissent à tout jamais.
Le Président Macron prononce ces termes : « Raid approuvé » ✅
Les commandos s’élancent de nuit, JVN (vision nocturne) fixées sur le visage, progressant à pas de velour sur environ 200 mètres en terrain découvert, se dirigeant vers un campement de 4 abris.
Proche de la première porte, une sentinelle repère le groupe s’approchant, il arme son AK47, donnant l’alerte aux autres ravisseurs qui se préparent également à ouvrir le feu.
Le commandant du commando ordonne à ses hommes le « top intervention » tout en précisant « règle d’engagement strictes pas d’ouverture du feu car otages »
Ils décident donc de monter à l’assaut sans se servir de leurs armes pour éviter tout dommage collatéral
Le premier assaillant est neutralisé à main nue
Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello pénètrent dans la première cahutte, tandis que deux autres opérateurs leur emboîtent le pas et sécurisent le couloir qui se présente face à eux, les deux premiers de colonne progressent au bas d’un escalier exiguë
Surgit un assaillant qui fait feu immédiatement blessant mortellement les deux commandos de la tête d’assaut
Le reste du groupe parvient lors de ces quelques instants funèbres à libérer les otages, tout en neutralisant quatre ravisseurs, deux autres ayant pris la fuite.
Cédric de Pierrepont, 33 ans, était chef de groupe commando au commando Hubert
Alain Bertoncello, 28 ans, était opérateur du commando Hubert
En plus des deux otages français, une américaine et sud coréenne ont été libérées ce jour là
L’élite absolue du corps de Marine de la France vient d’échanger, deux précieuses vies de ses frères d’armes, afin d’en libérer quatre autres.
L’hommage national a eu lieu le 19 Mai 2019, sillonnant le pont Alexandre III puis entrant dans la cour des invalides.
Pierre et Alain sont rentrés à la maison, portés à l’épaule par leurs frères d’armes, reliés symboliquement par une sangle de vie de nageurs de combat.
Ils sont promus premiers maîtres et faits chevaliers de la Légion d’honneur à titre posthume.
Dans cette opération, Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont ne sont pas tombés dans un échange de tirs lointain : ils ont choisi d’aller au plus près, dans l’obscurité, au contact direct, afin de préserver la vie des otages avant la leur.
Leur engagement illustre une forme rare d’abnégation : accepter volontairement de porter le danger pour que d’autres n’aient jamais à le subir. À cet instant, l’objectif dépasse la carrière, la gloire ou même l’instinct de survie, il ne reste que la mission, les frères d’armes, et la conviction que certaines vies doivent être sauvées, quel qu’en soit le prix.
C’est peut-être cela, au fond, le sens ultime du service : consentir librement au sacrifice possible, non par goût du danger, mais parce que protéger les autres passe avant sa propre sécurité.
Ne jamais oublier 🤍🤍
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
Monshipour, ancien champion de boxe, d'origine iranienne :
Les français qui sont complices de l’entrisme islamique, il y a 3 catégories :
- Les idiots utiles, ils sont ignorants, ils sont utiles car dans leur ignorance avec leur inclusion, ils donnent le pas aux frères musulmans.
- Il y a ceux qui ne s’en rendent pas compte, ils disent que ce n’est pas très grave.
- Il y a ceux qui font de la politique dont les frères musulmans, ils ne sont pas dans la lutte armée, ils sont dans le grignotage et le lobbying.
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En fait, ces 3 groupes se donnent la main.