🔴 HISTORIQUE !
Vous êtes 26 000 à notre meeting de lancement de la campagne présidentielle 2027 !
Allez Zou ! Vers la victoire !
#JLMSaintDenis#Melenchon2027
Monsieur le Président de la République,
Le 14 avril dernier, je vous ai adressé un courrier pour vous alerter sur la situation de notre territoire, notamment concernant la carte scolaire dans la commune nouvelle de Saint-Denis/Pierrefitte et les inquiétudes très fortes exprimées par les familles, les personnels éducatifs et les élus locaux.
Un mois plus tard, malgré la gravité des sujets soulevés, nous n’avons reçu aucune réponse.
Cette absence de réaction renforce un sentiment de plus en plus présent dans nos quartiers populaires : celui d’un désengagement progressif de l’État et d’un recul des moyens publics là où les besoins sont pourtant les plus importants.
Notre territoire fait face à des difficultés sociales, éducatives et économiques majeures. Dans ce contexte, chaque suppression de moyen, chaque service public fragilisé, chaque décision prise sans véritable échange avec les élus locaux est vécue comme une nouvelle mise à distance de la République.
Et les difficultés ne concernent pas uniquement l’école. Dans mon précédent courrier, j’attirais également votre attention sur plusieurs sujets majeurs pour notre population : l’accompagnement des élèves en situation de handicap, l’hébergement d’urgence saturé, les conditions d’accueil en sous-préfecture pour les demandes de titres de séjour, le financement des maisons de justice et du droit, la suppression de la taxe sur les spectacles, la baisse des moyens financiers des collectivités à travers la dotation nationale de péréquation et les effets de la loi de finances 2026, les attentes autour d’un NPNRU 3 ambitieux, l’ouverture de l’équipement de la Maison de la Légion d’honneur, ainsi que les moyens nécessaires en matière de prévention, de médiation et de tranquillité publique.
Sur l’ensemble de ces sujets, les élus locaux ont aujourd’hui le sentiment de ne plus être réellement entendus par l’État, alors même que nos territoires ont besoin de présence publique, de dialogue et d’engagement durable.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
À 14h je serai jugé par le tribunal de Nanterre pour avoir dit que la radio Europe1, qui a inconditionnellement soutenu le génocide à Gaza, a… soutenu un génocide.
L’affaire est très grave, elle en dit long sur l’état de la liberté d’expression. Encore plus grave quand elle vise un élu de la République dont le rôle est de s’engager publiquement sur les sujets.
Ps: on attend toujours que celles et ceux qui font l’apologie de ce génocide se retrouvent devant un tribunal - toutes les plaintes à leur encontre sont classées.
🔴 Le 25 juin, je serai en procès pour mon soutien au peuple palestinien. En pleine guerre impérialiste au Moyen-Orient, et alors que la répression reprend, contre @RimaHas, @urgence_pal ou @Europalestine1, mais aussi dans le cadre de la loi Yadan, il va falloir faire front ⤵️
Durant mon interrogatoire, les enquêteurs m’ont demandé de préciser ma confession religieuse. Ensuite ils m’ont demandé de détailler mon rapport à la religion et à la pratique de l’Islam puis de dire ce que je pensais des « valeurs républicaines ».
Que chacun s’interroge sur ce que cela révèle des prétendues valeurs de la République de réduire une élue qui s’empare du fait politique à une ennemie de l’intérieur (dont plusieurs ministres et élus ont demandé la déchéance de sa nationalité), suspectée d’être un élément subversif et par essence menaçant.
Passion : regarder les vidéos où @JordanFlrtn de @Frontieresmedia se fait dégager du rassemblement contre le racisme and co à Saint-Denis à coups d’insultes bien françaises de la France
Le monde est vraiment devenu fou?? une photographe qui fait des campagnes pour les marques n’a rien trouvé de mieux à faire que de prendre les violences fait envers les personnes noirs pendant la traite négrière et l’esclavage comme esthétique? Faut vraiment aller se faire foutre