les élus métropolitains prennent eux aussi leur part, en faisant le choix de la sobriété et de l’exemplarité pour contribuer au redressement des finances !
Réduction du nombre d’élus dans l’exécutif, mise en place de bureaux partagés, rationalisation des déplacements, baisse significative des frais de représentation, de mission et de secrétariat…
Avec le nouveau Maire d’Istres, Robin Prétot, nous avons donc pris une décision de responsabilité : reporter l’ouverture de cet équipement le temps de définir un modèle de fonctionnement soutenable pour les finances de notre institution. La métropole du bon sens est en marche !
Ce chantier illustre à lui seul ce que nous ne voulons plus pour notre métropole. Initialement estimé à 19 millions d’euros, le théâtre de l’olivier construit à Istres coûtera finalement près de 41 millions d’euros.
Les visites de terrain et réunions de travail s’enchaînent avec les élus et équipes de la métropole pour « chasser » toutes les économies possibles avant l’exécution du budget.
Restitution de locaux actuellement loués, réduction du parc auto, vente aux enchères de matériel inutilisé, renvoi ou annulation d’investissement, arrêt des opérations de communication, de subventions, de manifestations…
Un travail ingrat mais nécessaire que nous assumons en toute responsabilité, mais qui ne devra pas dédouaner l’État de ses propres responsabilités. Au boulot !
En parallèle du travail de la Chambre régionale des comptes, les séquences de travail s'enchaînent avec les élus et les techniciens de notre institution. Objectif : identifier toutes les économies qui permettront d'équilibrer le budget métropolitain.
Malgré une situation financière critique, la métropole agit pour la qualité de vie du quotidien.
La propreté est un défi majeur : avec nos agents, nous renforçons l’organisation et les moyens pour des villes plus propres.
La tâche est immense, la détermination aussi.
Décision forte et inédite ! En refusant de voter le budget 2026, les maires de Provence dénoncent les coupes de l’État sur nos collectivités.
Des collectivités prêtes à faire des économies mais qui ont besoin de moyens pour investir et assurer des services publics de qualité.
Une situation fragilisée par l’effort insoutenable imposé aux intercommunalités pour participer au redressement des finances publiques et qui rend impossible en l’état le vote du budget de notre métropole.