Avec la disparition de Bernadette Chirac, je perds une grande amie qui m’a toujours soutenu politiquement comme personnellement. Elle était fidèle, courageuse, drôle, intransigeante, affectueuse. Je ne saurais choisir entre tous les souvenirs merveilleux comme douloureux que nous avons partagés ensemble au cours de ces cinquante dernières années. Il y a eu tant de bons moments comme de drames que nous avons vécus intimement. La France perd une femme qui l’a toujours servie avec passion et dignité. Elle a fait honneur à notre pays. C’est une époque qui se termine avec son départ. J’en éprouve, comme beaucoup de Français, une profonde nostalgie. Ma seule consolation est, dans la conviction qui m’habite, qu’elle va pouvoir maintenant retrouver Jacques qui a dû tellement s’ennuyer sans elle et Laurence qui a tant compté dans sa vie. Je pense aujourd’hui à Claude, à Martin, ainsi qu’à toute leur famille à qui je veux dire ma profonde et sincère affection. Au revoir ma chère Bernadette. Vous méritez bien ce repos.
Nicolas Sarkozy
Je suis attaché au 1e mai mais on n’oblige personne à travailler, nous sommes un pays de liberté et ceux qui veulent travailler doivent pouvoir le faire.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron s’en est pris à ceux qui, comme moi, sont partisans de la fermeté avec l’Algérie, en évoquant notamment les lourdeurs administratives pour les médecins étrangers.
Je veux lui répondre calmement mais fermement : ce faux prétexte ne vise qu’à dissimuler les vrais problèmes.
Le problème, ce ne sont pas les médecins algériens mais les centaines d’OQTF dangereux qui n’ont plus rien à faire en France, et que le régime d’Alger refuse de reprendre, contrairement aux accords de 1994 que l’Algérie ne respecte toujours pas.
Le problème, ce sont aussi les barbouzeries de ce régime sur notre propre sol, et la détention totalement arbitraire du journaliste Christophe Gleizes.
Le problème, c’est aussi la condamnation d’un écrivain français, prix Goncourt, Kamel Daoud, qui n’a d’ailleurs à ma stupéfaction suscité aucune réaction du Président de la République.
Le problème, ce sont également les accords de 1968, qui offrent des privilèges exorbitants avec l’argent des contribuables français, alors même que le régime algérien s’exonère de ses obligations pour reprendre ses clandestins.
Ce sont tous ces problèmes, qui engagent la sécurité des Français et la souveraineté de la France, que l’Elysée n’a jamais voulu affronter en face, à travers une politique de fermeté.
Je le redis une nouvelle fois : avec le régime d’Alger, la politique des bons sentiments est condamnée à l’échec, et aucune douleur de l’histoire ne donne le droit à ses dirigeants d’humilier et d’insulter la France.
Affronter les vrais problèmes, avoir le courage de la fermeté, pour que les Français soient protégés et la France respectée : c’est cela le rôle d’un Président de la République.
Mettre LFI sur le même plan que les partis républicains est une faute grave.
Le parti de Jean-Luc Mélenchon est devenu un parti séditieux qui a franchi toutes les limites : violences, antisémitisme, intimidation.
Le relativiser, c'est déjà céder.
Ministre de l’Intérieur, c’est moi qui avais dissous « La Jeune Garde ». Je m’étonne qu’aucune action pour reconstitution de ligue dissoute n’ait été engagée.
J’appelle le gouvernement à agir avec cohérence et fermeté.
Parce qu'il protégeait de jeunes militantes venues manifester pacifiquement en parallèle d'une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, un jeune de 23 ans a été agressé, roué de coups à terre, et lutte désormais pour survivre, hospitalisé en urgence absolue.
Pas un seul mot d'un seul dirigeant de LFI contre la “Jeune garde”, la milice impliquée dans cette attaque, créée par leur député @ArnaultRaphael et à laquelle le parti a redit son soutien cette semaine. Pas un mot de la direction de @SciencesPoLyon, qui ne semble pas s'émouvoir qu'un étudiant soit entre la vie et la mort à cause des extrémistes dont elle accueille la propagande. Et bien sûr, pas un mot de @RimaHas...
Imagine-t-on un instant la réaction dans le pays si un militant de gauche était frappé à mort en marge de la conférence d'un élu de droite ? Tolèrerait-on le même silence ? Y a-t-il des crimes politiques autorisés en France ? Est-il convenu que Quentin peut mourir dans l'indifférence ?
Tout responsable politique qui tient à l'essentiel doit l'affirmer clairement aujourd'hui : l'extrême-gauche est la menace existentielle pour notre démocratie.
De tout coeur avec Quentin, sa famille, ses amis, et avec les militantes du collectif Némésis, dans ce moment d'épreuve et d'immense inquiétude.
J’ai tenu à être aux côtés du peuple iranien. Un peuple courage dont les enfants tombent par milliers sous les coups d’un régime de fer et de sang.
Il ne suffit plus de condamner timidement des violences d’État, la France doit sanctionner ce régime criminel.
Une agression à l’encontre de deux agents d’Irigo vient d’avoir lieu dans un bus à Beaucouzé.
Je condamne fermement ces violences. Nous sommes bien déterminés à ne rien laisser passer. J’apporte mon soutien total aux équipes d’Irigo.
Je comprends leur colère, légitime. Nous ne devons jamais cesser de dénoncer ces actes inadmissibles, qui n’ont leur place nulle part, ni dans nos rues ni dans nos bus.
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Effacer Noël et la Toussaint, quelle honte ! Vous feriez mieux de faire des propositions pour que nos enfants réapprennent à lire, écrire, compter et être fiers de leurs racines.
Noël et la Toussaint ne sont pas seulement des congés : ce sont des repères inscrits profondément dans l’histoire de la France et de l’Europe.
Couper les enfants de traditions qui relèvent d’un patrimoine partagé, c’est les priver d’une mémoire collective. Leur suppression ne serait pas seulement une mesure technique, mais un appauvrissement culturel : elle traduirait l’idée que les enfants n’ont pas besoin d’héritage commun.
Nicolas Sarkozy a toujours servi la France avec passion et engagement. Je veux redire mon soutien et ma reconnaissance envers l’homme d’État qui a tant donné à notre pays et mon amitié pour l’homme.
«En reconnaissant l'Etat de Palestine, Emmanuel #Macron est dans une dérive solitaire et personnelle. Il trahit une majorité de Français qui ne se reconnait pas dans cette initiative. Il donne raison à cette extrême gauche antisémite qui met une cible dans le dos de chaque Juif !» @CNEWS
Le décret réduisant les remises sur les médicaments génériques fragilise l’équilibre économique des pharmacies, en particulier en milieu rural, dans les zones déjà touchées par les déserts médicaux. Les pharmacies, essentielles à l’accès aux soins de proximité, vont être confrontées à une multiplication des faillites et des fermetures, avec pour conséquence une dégradation de l’accès aux soins. Le prochain gouvernement devra retirer ce décret. Ce sera un signal de bon sens et d’attention aux Français qui ont du mal à se soigner.
Derrière tous ces visages cachés, c’est l’ombre de La France insoumise, c’est la main de Jean-Luc Mélenchon. C’est lui qui nourrit le chaos parce qu’il espère la révolution.
Petit Bateau, 132 ans d’histoire française, passe sous pavillon américain. Encore une entreprise sacrifiée sur l’autel du laisser-faire et de la naïveté économique. En Auvergne-Rhône-Alpes, on défend le made in France et Safran a fait le choix de notre région, plutôt que le Canada. C’est ça le chemin !