@EmmanuelMacron Tu n’appelles pas au respect du droit humanitaire quand tes copains trucident des fillettes iraniennes ou des populations africaines. Chouagne
@ONUinfo@volker_turk@UNHumanRights Vous interdisez les relations maritales polygames consensuelles, nous interdisons les relations homosexuelles consensuelles. Chacun sa part d’interdiction et les vaches sont bien gardées.
Le Président de la République du Ghana, Son Excellence Monsieur John Dramani Mahama, a atterri à Niamey ce dimanche 9 mars 2025, dans le cadre d'une importante visite de travail et d'amitié qui vise à renforcer les liens bilatéraux entre le Ghana et le Niger.
À son arrivée, il a été accueilli avec tous les honneurs au Pavillon présidentiel de l'Aéroport international Diori Hamani par le Général de Brigade Abdourahamane TIANI , Président du CNSP, Chef de l'État.
La cérémonie d'accueil a été digne et solennelle, mettant en lumière l'importance de cette visite.
Abdourahamane Oumarou
#AESinfo | #Niger 🇳🇪🤝🏾🇬🇭#Ghana
Le Président ghanéen John Dramani Mahama en visite officielle à Niamey :
Une délégation de haut niveau accueillie chaleureusement par les autorités nigériennes
Le Président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, accompagné d’une importante délégation, est arrivé ce dimanche 9 mars 2025 à Niamey pour une visite de travail et d’amitié.
Un accueil chaleureux lui a été réservé au Pavillon présidentiel de l’Aéroport international Diori Hamani par le Chef de l’État nigérien, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani. Étaient également présents pour cette occasion le Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, les membres du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), des membres du Gouvernement, du Corps diplomatique et consulaire, ainsi que des autorités traditionnelles et religieuses et de la communauté ghanéenne résidant au Niger.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre le Ghana et le Niger, et témoigne de l’engagement des deux pays à approfondir leur coopération dans les domaines économique, sécuritaire et culturel. Les discussions entre les deux dirigeants porteront également sur les défis communs auxquels fait face la région du Sahel.
Cette étape à Niamey précède la visite du Président Mahama à Ouagadougou, au Burkina Faso, demain lundi 10 mars, clôturant ainsi sa tournée dans l’Alliance des États du Sahel (AES).
Ils recrutent les enfants des autres pour les envoyer à la guerre et leur paye 83 $, leurs enfants sont nommés secrétaires et hauts fonctionnaires dans l’administration et recevront entre 30 000 et 50 000 $ avec zéro expérience , tandis que sur Twitter, certains attardés (armée numérique) pour 1 000 $ passeront toute la journée à nous convaincre que c’est normal, qui sont les vrais traîtres dans cette histoire ?
Confondre volontairement la critique politique de la Françafrique (système de prédation économique de type néocolonial ), avec du « racisme anti-français », ce n’est rien d’autre que faire preuve de débilité chronique et d’analphabétisme géopolitique. Et je pèse mes mots.
8 mars 2025: journée internationale de la femme
Femmes, je vous soutiens dans votre lutte émancipatrice!
Je parle à la Femme productrice agricole, en milieu rural ou péri-urbain, actrice principale de son propre épanouissement et à qui toute autre Femme devrait s’identifier pour sa bravoure.
LA DERNIÈRE CARTOUCHE DE LA FRANCE : RÉORGANISER SES NARCOTERRORISTES POUR FREINER L’ALLIANCE DES ÉTATS DU SAHEL
Le rideau tombe, le mensonge s’effondre, et la mise en scène s’effrite sous la lumière crue de la vérité. Pendant des années, on nous a vendu une fiction bien rodée, celle d’un Sahel en proie à des “rebelles” et des “djihadistes” aux causes distinctes, aux idéologies opposées. Mais l’évidence est là, brutale et implacable : il n’y a ni rebelles ni djihadistes, il n’y a que des narcoterroristes, et derrière eux, une main invisible qui les alimente, les manipule, les réorganise dès que la menace d’un ordre souverain pointe à l’horizon.
La France, cette ancienne puissance coloniale incapable d’admettre que ses jours de domination sont révolus, joue sa dernière carte avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Face à la montée en puissance des armées de l’Alliance des États du Sahel (AES), elle recompose ses pions sur l’échiquier. Rebelles du FLA, mercenaires du chaos, et extrémistes du JNIM, tous soudainement réunis dans une même entreprise criminelle. Une alliance contre-nature ? Non. Une organisation cynique, préméditée et orchestrée dans l’ombre.
Ils ont toujours avancé masqués, sous différentes bannières, se parant tour à tour des oripeaux de la rébellion, du fondamentalisme, ou du combat identitaire. Mais quand la pression des armées souverainistes s’intensifie, le masque tombe et révèle l’unique vérité qui a toujours été là : ces factions prétendument antagonistes ne sont que des éléments d’un même dispositif, des marionnettes actionnées par la main d’une puissance étrangère en déclin.
La France ne recule devant rien pour maintenir son emprise. Elle n’a pas hésité à sacrifier des régimes amis, à orchestrer des campagnes de déstabilisation, à financer le chaos quand l’ordre souverain menaçait de renaître. Elle a alimenté les tensions, armé les factions, entretenu la peur, le tout sous couvert d’une prétendue lutte contre le terrorisme qu’elle a elle-même nourri. Et aujourd’hui, alors que ses bases militaires sont démantelées, que son influence s’érode sous l’avancée des peuples décidés à écrire leur propre destin, elle joue son va-tout en réorganisant ceux qu’elle a toujours protégés dans l’ombre.
Il n’y a plus d’illusion possible. Ces criminels ne combattent pas pour une cause, ils sont un outil. Un instrument de chantage, de destruction et de pillage, au service de ceux qui refusent de voir l’Afrique leur échapper. Ils ne sont ni des insurgés, ni des croyants fanatiques, ni des révolutionnaires. Ils sont les mercenaires d’un impérialisme en bout de course, les derniers gardiens d’un ordre néocolonial en décomposition.
Et bientôt, l’ultime mascarade sera dévoilée : on nous annoncera que ces groupes armés n’attaqueront plus que les pays qui ont quitté la CEDEAO de la France, comme par hasard. L’ennemi sera désigné, non plus en fonction d’une prétendue lutte idéologique, mais selon une ligne bien plus claire : celle du rejet de la tutelle française. Les mercenaires du chaos deviendront soudainement les bourreaux attitrés des États souverains, pendant que les pays restés sous contrôle néocolonial seront miraculeusement épargnés. Un hasard ? Non. Le dernier stratagème d’une puissance qui, faute d’arguments, s’accroche à la terreur comme ultime levier.
Mais le vent a tourné, et cette fois, il souffle contre eux. L’AES n’a pas seulement dévoilé leur jeu, elle a renversé la table. Et dans ce combat, la victoire ne se mesurera pas seulement en kilomètres repris ou en bases démantelées. Elle se mesurera en vérités révélées, en consciences libérées et en un continent qui refuse, désormais, d’être le terrain de jeu de puissances étrangères.
[PRÉSIDENTIELLES AU BÉNIN 🇧🇯 :
À ABOMEY CALAVI, LA COALITION KEMI SEBA 2026 APPELLE À LA RÉFORME DU CODE ÉLECTORAL, CE DERNIER ÉTANT JUGÉ PROFONDÉMENT VICIÉ AUX YEUX DE L’OPPOSITION]
#LeProcessusSuitSonCours
🔴 « L’AES est née dans le sang et la sueur et va poursuivre son chemin pour le bonheur des peuples du Sahel »
Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État
https://t.co/7sihLQukbq.
Saviez vous que le Burkina Faso🇧🇫 est le 1er producteur et exportateur de fraises🍓 en Afrique de l’Ouest?
Au 🇧🇫, la production de “l’or rouge” atteint jusqu’à 2000 tonnes par an.
Les fraises burkinabè, très convoitées, disposent d’une belle réputation à l’international.