Un jour, il faudra bien qu'un politique explique pourquoi ces échecs en lecture et mathématiques.
Mais ils ne le feront pas.
J'ai été prof de CP à Mayotte. Département le plus pauvre de France, classes surchargées, élèves qui pour beaucoup n'avaient pas le français comme langue maternelle. En décembre, ils savaient tous lire.
Tous.
Et il n'y avait pas un bruit dans la classe (sinon le directeur les faisait mettre à genoux sur des barres de bois ou les fouettait avec sa ceinture mais c'est une autre histoire 😅😅).
Pas parce qu'on avait le dernier matériel, pas parce qu'on avait gamifie le décodage, pas parce qu'un référentiel de compétences à la con était bien rempli. Parce qu'on répétait. Parce qu'on recommençait, la pédagogie c'est de la répétition. Parce qu'on écrivait la même syllabe vingt fois jusqu'à ce qu'elle soit acquise. Parce que le cadre était tenu.
Des penseurs de la pédagogie comme Mérieux qui n'ont jamais eu de classe ont décidé qu'un enfant n'apprend que s'il s'amuse. C'est faux. Le jeu peut servir d'entrée à la rigueue. Un enfant de 6 ans est parfaitement capable d'un effort soutenu, ennuyeux, répétitif, et il en tire une fierté que trois heures de manipulation de cubes avec des syllabes dessus ne lui donneront jamais. Lire, ça ne se devine pas dans la bonne humeur.
Apprendre = suer.
Ce qu'on appelle l'exigence a été rebaptisé maltraitance, et l'ennui, échec pédagogique. Résultat : on a retiré aux élèves les plus fragiles le seul truc qui les faisait décoller, un adulte qui leur demande beaucoup et qui ne lâche pas.
Le classement PISA ne dit pas autre chose. On n'a pas un problème de moyens. On a un problème de niveau d'exigence.
La classe inversée, le socio-constructivisme, la pédagogie différenciée etc. Tout ça, c est de la couille.
L’Allemagne ne cherche plus la coopération : elle fait du harcèlement de rupture.
C’est l’histoire classique du divorce toxique : voyant qu’elle n’a ni notre autonomie stratégique ni certains de nos champions industriels, elle essaie désormais de faire passer par Bruxelles ce qu’elle ne peut obtenir autrement.
Après le spatial, la défense, l’énergie.
Berlin prend maintenant la tête de six États pour réclamer une taxe européenne sur les superprofits pétroliers. Et devinez quel champion européen se retrouve particulièrement exposé ? TotalEnergies.
Le plus fascinant, c’est le mécanisme : la France conserve encore un géant énergétique mondial, celui-ci profite exceptionnellement de la flambée des prix, et l’Allemagne propose que l’Europe vienne prélever la rente.
On peut parfaitement vouloir taxer TotalEnergies. Mais alors que la France le décide, qu’elle prélève l’impôt et qu’elle décide démocratiquement de son usage.
Utiliser Bruxelles pour venir ponctionner les champions que le voisin possède encore, ce n’est plus exactement ma définition de la coopération européenne.
À ce stade, ce n’est plus un désaccord entre partenaires. C’est une méthode.
Dans un divorce toxique, il arrive un moment où l’on ne négocie plus le partage des meubles.
On change les serrures.
Ah. Le grand classique.
Dimanche : Les Échos sortent la piste.
Lundi matin : Lescure, en direct sur RTL, confirme que taxer l’intéressement et la participation « fait partie des pistes ».
Lundi soir : Matignon découvre, stupéfait, qu’un document de travail a existé. Saisit la justice, parle de fuite, de secret, et d’intérêt de la Nation.
Mardi : « Soyons clairs, ça n’a jamais existé. Et d’ailleurs on va même vous rendre 5 000 euros. »
On connaît la partition par cœur.
On envoie le signal.
On teste le bruit.
On mesure le bruit des syndicats, des patrons, et de l’opinion.
Et 48 heures plus tard on sort le contre-feu, le sourire, la PPL salvatrice et la phrase magique : il n’a jamais été question.
Comme si le ministre de l’Économie avait improvisé tout seul sur RTL.
Comme si Bercy travaillait dans une autre dimension que Matignon.
Comme si « document de travail » voulait dire « hallucination collective ».
Le plus drôle, ce n’est même pas le démenti.
C’est le retournement en générosité : après avoir envisagé de ponctionner l’argent que les salariés ont eux-mêmes mis de côté, on vient expliquer qu’on veut surtout leur « donner plus de liberté ».
Liberté de récupérer 5 000 euros.
Liberté aussi, on suppose, d’oublier la séquence.
On n’est plus à l’époque où ça marchait.
On a vu le ballon d’essai, on a vu le recul et surtout on a vu le communiqué. 🤣
La prochaine fois, épargnez-nous au moins le « soyons clairs ».
On connaît déjà la musique tout cela est grotesque. 🤡
Pisa 2025 : je ne suis pas certaine qu'on mesure bien les conséquences de ce marasme...
Sur 10 ans, le niveau des élèves français s'est effondré de 12 points en sciences, 38 points en maths et 44 points en compréhension de l'écrit, ce qui équivaut à un retard de près de 2 ans d’apprentissage en maths, et 2 an 1/2 en compréhension de l’écrit.
C'est absolument délirant, inédit.
Un scuicide collectif.
https://t.co/OQkAquMUGT
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Regardez-la bien. Née le 22 juillet 1969 à Vannes. Diplômée de l’EM Normandie. Commerciale chez Bacardi. Puis Produit en Bretagne. Puis directrice chez Saupiquet, le roi de la conserve.
Ensuite, en 2003, elle ouvre une galerie d’art, « Des arts et des hommes », avec le slogan « L’art pour tous », installée en zone commerciale pour que les gens qui achètent leurs meubles puissent aussi s’offrir un tableau. Passion secrète, dit-elle.
Puis consultante indépendante dans le numérique. Adjointe au maire de Vannes chargée du numérique dès 2008. Chaire de cybersécurité à l’université. Députée Horizons en 2022. Et en octobre 2025, ministre de l’IA et du Numérique. Le parcours est d’une cohérence… relative.
On passe du rhum au thon en boîte, de la peinture en zone commerciale à la souveraineté numérique, et on se retrouve à Bercy avec le portefeuille le plus stratégique du moment.
Fidèle de la première heure de Macron, elle a grimpé les échelons locaux sans jamais vraiment quitter le Morbihan. L’adjointe au numérique de Vannes devenue ministre de l’IA.
Le CV fait sourire. Il fait surtout très Horizons : un profil « terrain » et « technique » qui rassure parce qu’il ne fait d’ombre à personne.
Depuis sa nomination, elle porte haut la protection des mineurs en ligne et la majorité numérique à 15 ans. Ambition intacte, détermination totale.
Sauf que le Conseil constitutionnel vient de censurer le texte. Atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, absence de garanties sur la vie privée. La mesure phare tombe. Elle prend acte, promet de trouver une autre voie juridique, assure qu’on ne renoncera pas. Le classique.
Et pendant ce temps, la DGFiP se fait pirater. 678 000 fichiers de particuliers et de professionnels extraits. La ministre de l’IA et du Numérique, celle qui devait incarner la cybersécurité de l’État, se retrouve à publier un communiqué de compassion. Elle mesure les inquiétudes. Elle salue la réactivité des équipes. Elle promet de renforcer durablement. On est en 2026, et l’État français continue de se faire ouvrir comme une boîte de Saupiquet.
Anne Le Hénanff incarne parfaitement une certaine conception macroniste du numérique : on prend une élue locale sérieuse, on lui colle le label « experte cyber », on lui confie le maroquin le plus exposé, et on croise les doigts.
Le rhum, le thon, la galerie d’art et la consultance ont produit une ministre qui parle souveraineté pendant que les données des contribuables s’envolent et que les lois sur les mineurs se font retoquer.
Le packaging est soigné. Le contenu, lui, reste à démontrer.
Unpop : voilà une initiative nécessaire pr briser l'omerta sur l'horloge biologique. Informer les jeunes à 29 ans est une excellente idée : la fertilité féminine amorce un déclin sérieux dès 30 ans et chute brutalement après 35 ans. Bcp trop de couples réalisent trop tard que la biologie ne suit pas toujours leur agenda. La liberté de choix commence par une information médicale honnête.
....... Cependant soyons lucides : c’est ULTRA INSUFFISANT.
On ne résout pas une crise existentielle avec des timbres. Pour combler le « fertility gap » français (2,27 enfants souhaités vs 1,58 réels ), il faut lever les barrières réelles qui agissent comme des contraceptifs imposés :
🏠 Le logement : Les jeunes actifs ont perdu l'équivalent de deux chambres d'enfants en pouvoir d'achat immobilier depuis 20 ans.
💸 La fiscalité : Les actifs sont tondus pour financer un système de retraite à bout de souffle.
👶 La garde d'enfants : Le parcours du combattant pour trouver une place en crèche décourage les meilleures volontés.
Selon la méta-analyse de @lymanstoneky pour @FamStudies (43 études), une aide équivalente à 4% du PIB/hab par enfant n'augmente les naissances que de 1%. Le levier financier est indispensable mais ne suffit pas : il faut un choc de simplification et une culture résolument pro-famille.
Ne jetons pas la pierre à cette mesure car le mieux est l'ennemi du bien. #EnMêmeTemps n'oublions pas que sans réformes libérales massives, ce courrier finira simplement dans une poubelle, à côté d'un berceau resté vide.
Sans enfants, pas d'avenir. 👶📈
> tu pars au boulot à 6h30
> avec tes 2,5k par mois après impôt (60%) t’es considéré comme riche par l’insee et les étudiants de socio aux cheveux bleus qui manifestaient contre le grand capital samedi aprem
> en vrai t’as à peine de quoi payer le leasing de ta Dacia, ton appart avec des mecs qui inhalent des ballons d’azote dans le hall et le Flunch avec Magalax le samedi
> t’allumes la radio
> la fille de Jack Lang explique tranquillement qu’elle a oublié de déclarer au fisc sa société offshore et qu’elle fréquentait Jeffrey Epstein seulement parce qu’il avait un goût prononcé pour l’art moderne
> le journaliste compatit et acquiesce
> soudainement, un flash éclaire la brume du matin
> tu viens de te faire gauler à 40 km/h dans une zone 30 fraîchement inaugurée par le maire socialiste de ta commune "l’éco conduite sauve les pingouins en Antarctique" selon ses dires
> contrairement à Caroline Lang tu pourras pas plaider ta cause sur France Inter
> tu vas donc continuer de creuser ton découvert en essayant d’oublier que tes impôts financent une cabbale pédo satanique
Très bien, Antoine Robespierre. Allons au bout de votre « logique ».
La fortune de Bernard Arnault est estimée à 150 milliards d'euros. Admettons qu'il soit possible de tout lui confisquer. Mélenchon arrive au pouvoir et lui prend tout. Et après ? Cela ne permettrait même pas d'absorber notre déficit public de l’année (170 milliards d’euros).
Et l'année d’après ? Nous aurons toujours 3 300 milliards d’euros de dette et toujours 170 milliards de déficit. Sauf que cette fois, il n’y aura plus le groupe LVMH et ses 4 milliards d’euros de recettes fiscales annuelles, ses 40 000 emplois directs et ses 200 000 emplois indirects en France. Car contrairement à ce que vous affirmez, Bernard Arnault ne vit pas sur le dos de Nicolas : il est un super Nicolas. Il est sans doute le premier contribuable de France. LVMH réalise seulement 8% de son chiffre d'affaires dans l'Hexagone, alors qu’il y paye plus de 40% de ses impôts. C'est le contraire de l'évasion fiscale.
Alors, une fois que vous lui aurez tout pris, qui payera à sa place ? Je vous connais : vous vous attaquerez aux fortunes suivantes. Vincent Bolloré, François Pinault, Xavier Niel. Même pas de quoi financer un seul trimestre de notre déficit abyssal. Avec de telles méthodes spoliatrices, ils seront même sans doute déjà partis. Et là, que ferez-vous ? Vous les empêcherez de partir et vous les guillotinerez, comme l’a fait votre héros Robespierre ?
Et ensuite, sur qui se rabattra votre rapacité ? Les « simples » millionnaires, comme Jean-Luc Mélenchon, puis sur toute la classe moyenne, et puis sur nous tous ? On a déjà vu les résultats de votre politique dans l’histoire.
L’argent des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, ne vous appartient pas. Il n’appartient ni à l’Etat, ni à votre idéologie, mais aux Français seuls, à leur travail, à leurs efforts, à leur créativité.
C’est l’éternelle différence entre nous : vous voulez moins de riches, je veux moins de pauvres.
Et soudain, un moment de grâce. Dans les toutes dernières secondes de son dernier 20H avant la chute, François Bayrou dit ce qu'ils ne peuvent pas dire : tout a été sacrifié sur l'autel du « confort des boomers ».
Et ferme sur lui son cercueil politique.
Le chant du cygne.
Non c’est juste que de payer 20 € l’entrée, 14€ le verre, pour transpirer dans une salle surchauffée au son de la même playlist standardisé depuis 10 ans, dans une ambiance de creuvard tinder. Les videurs y décident qui “a le droit” de s’amuser selon la tenue ou le physique, pendant que, à l’intérieur, les meufs doivent composer avec des mains baladeuses et un sentiment d’insécurité trop souvent ignoré.
Ce n’est plus une expérience culturelle ou musicale : c’est devenu un produit standardisé, cher et excluant, où la consommation prime sur l’émotion. Pendant ce temps, avec le même budget, les jeunes peuvent aller en festival, en open air ou dans certaines soirées de collectifs, voir les artistes qu’ils aiment vraiment, entourés de leurs potes, dans une ambiance plus détendu où personne ne juge ou discrimine à la porte d’entrée.
Les discothèques ne meurent pas parce que la jeunesse a changé, mais parce que le produit qu’on leur vend est devenu hors de prix et sans âme.
Lettre ouverte d’un passionné de belles tables canailles aux restaurateurs
Les prix, la qualité, les doutes sur le fait maison. Il faut être attentif quand on choisit un restaurant.
Avez vous intégré que venir dîner à 4 pour 150 Euros en faisant attention pour un repas sans émotion, un soir d’été en famille, c’est terminé. Nous avons appris à compter.
Il manque à la restauration en France, ce que l’Italie, sait si bien faire avec ses trattorias familiales ou la Grèce avec sa cuisine de bord de mer ou de campagne. Du simple, du bon, du généreux, du pas cher.
Comment peut on facturer une pizza ordinaire 18 Euros quand vous la payez 9 Euros en Italie ?
Regardez les chiffres de l’OCDE ou le PIB, rien ne justifie d’être deux fois plus cher
En France, l’excellence absolue tutoie la médiocrité affligeante, et tellement d’enseignes abîment notre réputation.
Avant de demander de l’aide, d’alerter toujours et encore, faites votre examen de conscience et le ménage dans la profession.
Nous sommes la France et parfois j’ai honte de ce qu’on propose à ceux qui nous visitent.
Plutôt que de vous mettre à la table avec le gouvernement pour réclamer des aides, retournez aux fourneaux, travaillez avec de vrais professionnels en cuisine, et n’oubliez pas que c’est vous qui avez empoché la baisse de la TVA, il y a quelques années et pas les clients…
On ne vous a pas entendus dire merci à l’époque.
Belle rupture de confiance.
Tous collectivement, nous avons soutenu le restauration pendant le COVID, avec les PGE et autres aides d’Etat, tout en continuant en parallèle à venir vous commander des plats à emporter.
Arrêtons collectivement de penser que l’État est la solution à tous nos maux. Et que la restauration est un métier de victimes.
Vous valez mieux que ça.
Désormais nous comptons, nous sélectionnons, nous renonçons, nous critiquons.
Et nous cuisinons.
Elle est vielle mais on la remet :
Petite leçon de socialisme
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais
vu un seul de ses élèves échouer, à l'exception d'une année, où ce fut la
classe entière qui a connu l'échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une
idéologie qui fonctionnait, et que personne n'était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit lors :
"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette
classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et
chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et
personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes."
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde
obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au
contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en
firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour
le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne
de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait ..
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne
remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et
noms d'oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne
voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de
quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur
leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la
récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi
important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne
cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses. "
"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au
riche. "
"Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre
individu a dû travailler "pour le produire sans en tirer profit. "
"Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement
confisqué à d'autres.
"Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts
car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit
qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes
amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens
en les divisant."
Dr. Adrian Rogers, 1931
Demain matin, les Français se demanderont comment un homme fiché, déjà condamné pour avoir planifié un attentat, cas psychiatrique notoire, dans le contexte actuel, ait pu se promener librement et armé un samedi soir dans les rues de Paris.
Et ils auront raison de s'interroger.