"tiens si aujourd'hui je voulais être méprisant juste parce qu'une expression me déplaît" bah oui connard et il pleut pas des cordes et on pisse pas réellement dans un violon, vos combats de merde de médecin du dimanche qui n'intéressent personne
@deathnotevictim Le monde : les MAGA et autres japonais d'extrême droite.
J'ai jamais vu autant de tweets de brésiliens disant qu'ils devraient faire la même chose si Bolsonaro arrive au pouvoir
@936kaS@wlikewin Un post qui se moque de Marielle Franco, une militante des droits humains de Rio. Elle a été assassiné en 2018 et son meutre a été commandité par des politiques de droite de l'état de Rio et organisés par des anciens membres de la police militaire brésilienne
En fait, ce qui me choque en voyant toutes ces images, c’est que ceux qui défendent ce bordel osent se mettre sur le même plan que les étudiants qui manifestent pour leurs droits.
J’ai donc une question pour les pilleurs :
Tous les objets que vous avez volés, vous comptez les offrir aux étudiants ou les garder bien au chaud chez vous, en attendant de les revendre?
Il faut vraiment que je vous raconte l'histoire du scandale PERENCO.
Comment la ministre de la transition énergétique est lié DIRECTEMENT à une hyper puissante polluantes, qui exploite des travailleurs africains au Congo (RDC)
@EnModeMacaron
First trailer for ‘THE EYES OF GHANA’, the first-ever film produced by IShowSpeed.
The documentary follows Ghanaian cinematographer Chris Hesse who attempts to rescue more than 1,000 films capturing Africa’s fight for independence in the 1950s & ’60s.
Un lycéen qui rappelle ce soir sur BFM qu’il y a une invisibilisation des outre-mer et qu’avant Créteil, des lycéens étaient déjà mobilisés à Mayotte dès le 31 août.
Respect mon gars! 👍🏾
⚡️🇫🇷FLASH - Près de 7 000 gardes à vue, dont 86 % de mineurs. Un recours massif, d’une ampleur inédite, pour contenir la mobilisation des #jeunes, sans poursuites judiciaires dans la majorité des cas à ce stade. « C’est une façon d’intimider, voire de terroriser les jeunes », dénoncent plusieurs observateurs. Cette logique porte atteinte au droit de manifester, protégé constitutionnellement. Elle porte en elle un danger majeur : celui de voir le pays s’accoutumer à une réponse policière et judiciaire disproportionnée face à l’expression d’une colère sociale. Cette utilisation préventive de la #GAV avait été largement documentée lors du mouvement des #Giletsjaunes, pour sortir les manifestants des cortèges et les intimider. Alors que les grands #médias audiovisuels restent peu diserts sur ces GAV massives et leur déroulement, la presse indépendante dévoile ce qui se passe derrière les portes des commissariats. Plusieurs lycéens témoignent de conditions de détention violentes. Plusieurs présentent des symptômes de stress post-traumatique. Des mises à nu forcées de mineurs ainsi que des violences psychologiques et physiques sont rapportées. Un jeune de 15 ans raconte : « 2 policiers me raccompagnent dans ma cellule. Dedans, l’un m’attrape par le col et me plaque contre le lit en béton. L’autre me met des patates derrière la tête en me disant : “T’es seul maintenant, ton avocate elle est partie petite salope.” » Il rapporte également ces insultes : « Ton père, il ne s’occupe pas bien de toi, petite merde », avant d’être traité de « fils de pute ». Une plainte a été déposée. Interrogée par Mediapart sur ces propos, la préfecture de police n’a pas répondu aux questions du journal.
« Les policiers tapaient sur les barres en métal avec leur matraque pour nous réveiller la nuit. J’ai été traité de “sale petit Arabe” », rapporte de son côté Mohammed, lycéen de 16 ans à Saint-Denis. Ailleurs, la mère de Noham, 16 ans, raconte : « Dans la voiture, il a demandé des explications sur son arrestation, car il n’avait rien fait, les agents n’ont pas cherché à comprendre. Ils lui ont dit “ferme ta gueule” et “on va te niquer si tu continues” et d’autres insultes. Ils l’ont frappé à plusieurs reprises, au foie, au visage », dénonce-t-elle. Une autre mère, celle d’Adam, résume : « Pour avoir exercé leur droit à manifester, nos enfants se sont fait casser la gueule. » En plus des #violences physiques, plusieurs adolescents et adolescentes racontent avoir essuyé des remarques sexistes et #racistes de la part de policiers, avant et pendant leur GAV. Des plaintes ont été déposées. « Nous sommes alarmés par la #répression policière du mouvement lycéen d’ampleur qui parcourt notre pays. Notre jeunesse se mobilise pour revendiquer son droit à l’éducation et à la santé, et reçoit en réponse interdictions de manifester et violence policière disproportionnée », déclare Anne Savinel-Barras, présidente d’Amnesty International France. « La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits », indique l’ONG. Le Haut-Commissariat de l’#ONU aux droits de l’homme a exprimé son « inquiétude » face à la situation en France, appelant notamment à un usage proportionné de la force…