🇫🇷🇪🇺 FLASH | Jordan Bardella risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement, 1M d’€ d’amende et le prononcé obligatoire d’une peine d’inéligibilité pouvant aller jusqu’à 10 ans s’il est reconnu coupable d’un tel délit. (article 432-15 & 131-26-2 du Code pénal)
🚨🇫🇷🇪🇺 ALERTE INFO !
Jordan Bardella a voté CONTRE une résolution du Parlement européen incluant l’introduction du consentement dans la définition du viol.
Only one chance in this lifetime…
Like watching sunset at the beach from the most foreign seat in the cosmos, I couldn’t resist a cell phone video of Earthset. You can hear the shutter on the Nikon as @Astro_Christina is hammering away on 3-shot brackets and capturing those exceptional Earthset photos through the 400mm lens. @AstroVicGlover was in window 3 watching with @Astro_Jeremy next to him.
I could barely see the Moon through the docking hatch window but the iPhone was the perfect size to catch the view…this is uncropped, uncut with 8x zoom which is quite comparable to the view of the human eye. Enjoy.
⚽️ LE ROI D’ANGLETERRE. LE ROI DE LA PREMIER LEAGUE. 𝗠𝗢𝗡𝗦𝗜𝗘𝗨𝗥 𝗥𝗔𝗬𝗔𝗡 𝗖𝗛𝗘𝗥𝗞𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜𝗜 🇫🇷🤴
UN JOUEUR TELLEMENT ÉMOUVANT QUI NOUS FAIT AIMER LE FOOTBALL ET ALLUMER NOTRE TÉLÉ 💎
Quel but. ✨
🎥 @CanalplusFoot
@Sardoche_Lol Plutôt que cette bouillie verbale sur un concept que vous ne maîtrisez manifestement pas, vous pourriez plutôt commencer par vous excuser pour avoir relayé des informations absolument fausses ?
Moi je rejoins BOTKZ dans ce combat y’a beaucoup trop de surgelés dans nos boulangeries, ils achètent tous chez les mêmes producteurs. Et les boulangeries ne peuvent pas mentir sur la mention « fait maison », sinon c’est procès mdr
Pour que ce soit une « boulangerie », il faut que le pain soit pétri et cuit sur place (sauf si ça a changé). Pour les viennoiseries par contre y’a pas de règle, il y a beaucoup de surgelés ou alors ils achètent. Si y’a pas marqué sur la vitrine « fait maison » c’est très sus
Communiqué du Racing Club de Lens
Le 6 mars dernier, la programmation de la rencontre opposant le Racing Club de Lens au Paris Saint-Germain a été arrêtée, officialisant un cadre auquel chacun était alors convié à se conformer.
Dans un esprit de responsabilité et de mesure, le Racing Club de Lens a, dès les premières sollicitations, fait connaître au Paris Saint-Germain son intention de ne pas voir cette date modifiée. Fidèle à une certaine idée de la stabilité sportive, le club avait également choisi de s’astreindre à toute communication publique sur ce sujet.
Cependant, la multiplication récente de prises de parole, d’interventions et de suggestions diverses nous conduit aujourd’hui à sortir de cette réserve.
Il nous apparaît en effet qu’un sentiment préoccupant tend à s’installer : celui d’un championnat de France progressivement relégué au rang de variable d’ajustement au gré des impératifs européens de certains. Une conception singulière de l’équité sportive, dont on peine à trouver l’équivalent dans les autres grandes compétitions continentales.
Modifier aujourd’hui la date de cette rencontre reviendrait, pour le Racing Club de Lens, à être privé de compétition pendant 15 jours puis enchainer des matchs tous les trois jours — un rythme qui ne correspond ni à celui défini en début de championnat, ni aux moyens d’un club qui pourrait absorber sans conséquence ce type de contraintes nouvelles.
Il serait donc entendu que le dixième budget du championnat devrait s’adapter aux exigences des plus puissants, au nom d’intérêts qui, manifestement, dépasseraient désormais le cadre domestique, lequel a déjà été allégé ces dernières saisons (L1 à 18 clubs, arrêt de la Coupe de la Ligue).
Au-delà de ce cas particulier, la question posée est plus essentielle : celle du respect dû à la compétition elle-même. Car il est permis de s’interroger lorsque, sur son propre sol, le championnat semble parfois relégué derrière d’autres ambitions, aussi légitimes soient-elles.
Le Racing Club de Lens demeure attaché à l’équité, à la clarté des règles et au respect de tous les acteurs. Des principes simples, pour un football français loyal et respecté.
À Toulouse, ce qui m’inquiète, ce n’est pas juste la défaite.
C’est surtout comment on mobilise les gens : beaucoup par la peur, avec un récit médiatique qui pèse lourd… Les chiffres parlent :
1er tour
Gauche : 82 519
Moudenc : 58 462
2nd tour :
Moudenc 92 152 (+33 690)
Piquemal 78 925 (-3 594)
Même avec tous les reports de voix à gauche, ça ne suffisait pas.
Le vrai sujet, ce n’est pas les calculs : c’est le fait que plus de 33k voix supplémentaires se sont portées sur Moudenc entre les deux tours.
D’où viennent-elles ? Qu’est-ce qui a convaincu autant de gens en si peu de temps ?
Quand une telle bascule se produit, ça interroge forcément le rôle des médias, les récits dominants et la manière dont l’opinion peut être influencée par la peur.
🇫🇷 "S’il n’y avait pas eu de vidéos, on ne m’aurait jamais cru" : Flavel, un père de famille de 35 ans, témoigne pour la première fois après avoir subi des violences policières à Noisiel, alors qu’il commandait à manger après sa journée de travail.
Il raconte avoir été agressé sexuellement par un policier pendant sa garde à vue. (Le Monde)