She is speaking facts!
Et dans les coms certaines témoignent. Quand il s'agit de vos enfants ne buvez le Kadi de pers. Écoutez toujours vos enfants.
Protégez vos enfants!
J'avais sensibilisé ici un jour quelqu'un m'a dit que mon avis frôle la paranoïa. Soyez des parents paranos!
📢 À PARTAGER MASSIVEMENT !
Le Barreau du Cameroun met en place un numéro (Appel/WhatsApp) dédié à l'assistance des victimes de viols sur enfants.
📞 (+237) 654 815 610
Mesdames, C’EST PAS PARCE QU’UN HOMME VOUS SUPPLIE après une humiliation qu’il vous aime hein !!
Il est blessé dans son ego et il ne veut pas perdre la face.
Je n'ai pas l'habitude d'étaler mes difficultés personnelles ici, mais ce que je traverse m'affecte profondément et j'ai besoin de le partager avec vous.
Le 29 mars dernier, j'ouvrais avec fierté ma boutique à Yaoundé. Ce local, c’était l’aboutissement d’années de dur labeur, d’économies amassées à la sueur de mon front, entre les journées interminables à l’Omnisport, sous la pluie et le soleil. Ceux qui me suivent depuis le début savent de quoi je parle.
Sur la deuxi��me photo c’est l’état dans lequel j’ai trouvé les lieux. Une maman cuisinait juste devant l'entrée fermée. Mon accord avec la bailleresse était clair : j’aménageais la boutique, tout en cohabitant avec cette maman qui payait aussi son droit de place. Cela ne me dérangeait pas, au contraire. Je projetais de vendre des boissons, et nos activités étaient complémentaires.
J’ai tout refait de mes propres mains a mes propre frais : travaux, peinture, finitions... sans aucune aide de la propriétaire.
Puis, quelques mois après mon ouverture tout a basculé.
Après avoir chassé la maman suite à un différend, la bailleresse m’a imposé un surplus de 20 000 FCFA par mois , prétextant que je "jouissais de l'espace libéré par la Maman". Par souci de paix et pour protéger mon investissement, j’ai accepté de payer. Mais l’abus ne s’est pas arrêté là.
Quelques mois plus tard, elle installe un autre jeune avec une machine à glace pile à mon entrée, encaissant un double loyer sous prétexte que "la devanture ne fait pas partie du bail".
Malgré l'absurdité de la situation, je suis resté intègre. J'ai même aidé ce jeune, dont la machine peinait à tourner à cause de l'instabilité électrique du quartier Fougerole, en lui confiant la gestion de ma boutique pour qu'il puisse s'en sortir.
Au vue de l'armonie entre nous elle impose désormais une nouvelle exigence irréaliste.
Aujourd'hui, elle dit vouloir faire des travaux structurels pour rallonger les murs de la boutique. Des travaux techniquement impossible au vue de la structure déjà en place ( je suis technicien et je sais de quoi je parle ). Mais en admettant meme que ce soit possible ces travaux boucheraient toute la visibilité de mon commerce et rendrais l'espace inutilisable . Pour elle il ya 2 options : soit je fais les travaux quelle demande de ma poche soit je libère son espace et elle fais ses travaux elle meme et a après elle "revoir le prix du loyer".
Au quartier, les rumeurs circulent sur son envie de vouloir récupérer un local désormais propre et attractif pour le relouer plus cher ou de l'exploiter elle même.
Actuellement je suis traverser par un sentiment de profonde injustice.
Quand on travaille dur, honnêtement, sans voler ni escroquer personne, voir des gens jouer avec vos rêves simplement parce qu'ils possèdent un morceau de terrain est d’une méchanceté rare.
Cette boutique, c’est ma sueur. Si quelqu’un pense pouvoir cracher sur mes efforts impunément, je m’en remets à la justice divine.
Actuellement j'attend la fin de mon baille tout en cherchant a trouvé un compromis avec elle pour régler la situation, si je n'arrive pas ce ne sera pas grave. Je ne baisse pas les bras. Je n'ai jamais eu peur de recommencer à zéro et je le ferai autant de fois qu'il le faudra.
Je recherche activement un nouveau local bien situé à louer dans la ville de Yaoundé. Si vous avez des pistes, je suis preneur.
En attendant, vous connaissez tous mon comptoir à l’Omnisport, si vous voyez la boutique fermé on se retrouvera là-bas.
Merci pour votre soutien indéfectible. 🙏
Reçu: Chris Mbele
Story time :
Quand je faisais 2nd , j’étais tellement têtue que mes parents m’ont envoyé à Mbouda faire la P et la Tle C
J’avais un tonton tellement sévère, à la maison on l’appelait « la cible » et au lycée ils le surnommaient « la menace ».
Intégrer le lyBiMbo..1)