La vidéo de l’orchestre du nouveau monde jouant sous les gaz lacrymogènes restera probablement l’un des plus grands symboles de la révolution du #17octobre
@priscathevenot@GabrielAttal L’état d’urgence va envoyer un message effrayant à l’international et surtout aux marchés financiers.
Après la crise sociale, @GabrielAttal veut provoquer une crise financière 😤
🔴ALERTE INFO
🚨🇮🇱🇫🇷 MENACES ET HARCÈLEMENT CONTRE DES JOURNALISTES DE @TF1
La Société des journalistes de @TF1 publie un communiqué pour dénoncer les menaces, les attaques et les accusations d’antisémitisme visant ses journalistes depuis la diffusion, mercredi 14 octobre, au JT de 20H de TF1, d’un reportage sur les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.
@Giosi_Borselli Non tu peux tracer les articles de luxe avec les numéros de série mais comment tu distingue une paire de baskets volée ou du maquillage 💄. Autant éviter le recel de malfaiteur aux acheteurs de bonne foi.
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
@slpng_giants_fr Même le président du CRIF de Marseille le dément. Aucune distinction chez les pilleurs de la boulangerie a la boutique Hermès, tous les commerçants se sont fait voler à Marseille.
@FaisonsParler Une milice citoyenne ? Hein ? Le port d’armes même non létal type taser est illégal .
Ils vont faire quoi face à une bande déchaînée aussi importante que ce qu’on a vu sur les vidéos samedi.
Ça part d’une bonne intention mais cela risque de mal finir.
Donc, fausse bonne idée
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
LA PROCUREURE DE PARIS CONTREDIT LE GOUVERNEMENT ET UNE GRANDE PARTIE DE LA CLASSE POLITIQUE SUR L’ULTRAGAUCHE
Laure Beccuau affirme ne "absolument pas pouvoir confirmer" que les auteurs des violences à Paris appartiennent à l’ultragauche.
👉 Elle précise que la majorité des personnes placées en garde à vue sont peu connues de la justice et ne revendiquent aucune motivation politique.
(TF1 / BFMTV)
@PoliceNationale@Interieur_Gouv C’est pas à la police scientifique de venir faire des relevés d’empreintes ?
Sécuriser les effets ? En moto ? Il avait quoi comme stock restant ce magasin pour ne pas envoyer une voiture ? 🤔