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LA GRANDE ARNAQUE D'EMMANUEL MACRON :
Des milliards empruntés qui ne sont que de la dette bidon, une planche à billets illimitée, des centaines de milliards d’argent fictif créés de nulle part… Emmanuel Macron balance tout ça à ses copains banquiers, et c’est le contribuable qui paie à vie pour enrichir cette caste !
Il n’y a pas de dette abyssale en France : ce ne sont que des écritures comptables au profit des banquiers. La dette publique est largement une construction comptable et monétaire. Ce sont des créances inscrites dans les livres des banques, pas de l’argent réel sorti d’un coffre. Mais les intérêts, eux, sont bien réels et prélevés sur nos impôts.
La loi du 3 janvier 1973 constitue une véritable arnaque institutionnalisée au détriment des citoyens : en coupant brutalement le robinet du financement direct et quasi gratuit de l’État par la Banque de France, elle a livré les gouvernements successifs pieds et poings liés aux banques privées et aux marchés financiers. Ces derniers prêtent désormais à l’État à des taux bien plus élevés, générant des centaines de milliards d’euros d’intérêts cumulés que les contribuables paient chaque année via leurs impôts, sans aucun retour pour les services publics.
Ce mécanisme pervers organise un transfert massif et permanent de richesse des travailleurs et des contribuables vers les actionnaires et les établissements bancaires, transformant la dette en une rente indéfinie pour le secteur financier. Les gouvernements, complices, et Emmanuel Macron qui s’y attelle allègrement pour ses copains banquiers, ont ainsi sacrifié la souveraineté monétaire du pays, condamnant les générations futures à rembourser une dette largement artificielle tout en enrichissant une caste bancaire qui ne risque quasiment rien.
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Michel Rocard
https://t.co/Cg90OBJixo
Texte intégral de la loi sur Légifrance : https://t.co/MWc1xFPQNP
On vous raconte que Napoléon a fondé la Banque de France pour sauver l'économie.
La réalité est plus crue : l'État était ruiné et a inventé le capitalisme de connivence pour survivre.
Janvier 1800. La France sort de la Révolution avec des finances en cendres. Le naufrage de la monnaie papier a traumatisé le pays. La signature de l'État fait fuir tout le monde. L'État est devenu un débiteur toxique.
Pourtant, le Premier Consul a un besoin vital de liquidités pour ses campagnes. Sa solution ? Invoquer le sacro-saint « intérêt général » pour justifier un coup de force institutionnel. Il crée la «Banque de France».
Ne vous fiez pas à ce nom majestueux. Ce n'est absolument pas une institution publique. C'est une entreprise 100 % privée, financée par les plus grands banquiers de Paris.
C'est la mécanique implacable du capitalisme de connivence. Quand l'État intervient dans le secteur privé sous couvert de sauver la nation, il ne crée jamais un marché sain : il crée des rentes.
Le deal est redoutable. Le gouvernement offre à ce petit club d'actionnaires le privilège ultime d'imprimer les billets. En échange, ils acceptent de rouvrir les vannes du crédit pour financer l'État.
Dès lors, le piège se referme. L'État vient de fabriquer un monopole privé de toutes pièces. Et pour ne pas se désavouer, et surtout pour ne pas perdre sa seule ligne de crédit, le pouvoir politique est condamné à protéger férocement cette rente contre toute concurrence. L'État se retrouve prisonnier des rentiers qu'il a lui-même couronnés.
Pendant quatorze ans, le système finance les guerres impériales. Mais en 1814, la machine militaire se fracasse. L'Empire est acculé de toutes parts.
C'est là que la rente prouve sa toute-puissance. Au cœur de l'institution, le grand banquier Jacques Laffitte a parfaitement compris la règle d'or : on ne coule pas avec un client devenu insolvable.
Pendant que Napoléon est poussé à l'abdication, Laffitte et les actionnaires lâchent l'Empire moribond. Ils s'empressent de financer la transition du nouveau régime de Louis XVIII. Leur seul objectif ? S'assurer que le nouveau roi garantisse le maintien de leur monopole.
L'ironie de l'Histoire ? En 1815, juste avant de partir pour son exil définitif, Napoléon ira discrètement confier sa propre fortune personnelle à… Jacques Laffitte.
L'Empereur a tout perdu. Mais la Banque, elle, a traversé le changement de régime en conservant l'intégralité de sa rente.
L'histoire nous donne toujours la même leçon : l'intérêt général est souvent l'alibi parfait pour fabriquer des monopoles privés. Et à la fin, c'est toujours le souverain qui finit par obéir à son banquier.
🕵🏼♀️Pour ceux qui n'auraient pas encore compris le monde que ces gens veulent, et qui est déjà à nos portes...
PS: Tout est dit dans le titre de son livre . Encore faut-il voir ce que l'on lit...
Tanneries de Peau Humaine sous la Révolution : le cuir c’est chic !
Vous commencez à le savoir, la Révolution Française ça n’a pas fait que des bonnes choses. Entre les destructions de patrimoine, les profanations de sépultures, les changements de langage… on en a chié des ronds de chapeaux ! On a eu la dém✡️cratie et ça ne s’est pas fait dans le coton. Je dirais même qu’en partie, ça c’est plutôt fait « dans le cuir »
Mais pas un cuir de vachette pleine fleur, tanné à l’ancienne et teinté dans la masse pour lui conserver sa souplesse… Non ! Un cuir de peau humaine ! On le sait peu, mais à la Révolution, sous la Terreur plus précisément, on tannait des peaux d'hommes et de femmes !
Et on ne faisait pas ça par souci d’économie ou parce que la peau animale manquait. Le révolutionnaire se tannait un petit froc en peau de son ennemi pour le porter tel un trophée !
Tout ceci n’étant que modérément honteux à l’époque, on trouve assez facilement référence à ces petites coquetteries dans les rapports et récits de cette macabre période, tel le témoignage de J.Baptiste Harmand de la Meuse qui ne laisse planer aucun doute :Textiles et non-tissés
"Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer par un chamoiseur et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs et qui a satisfait le monstre…"
Par ailleurs Louis Antoine Léon de Saint Just, membre célèbre de la Convention, malgré sa gueule d’ange, semblait parfaitement coutumier du fait. En effet, le monsieur aimait à porter du cuir humain et n’hésitait pas à partager ses bonnes adresses et ses petits conseils avec les copains comme on peut lire dans son rapport du 14 Août 1793 à la Commission des Moyens Extraordinaires :
Maladies de la peau On tanne à Meudon la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais elle présente moins de solidité La tannerie de Meudon n’était pas la seule à pourvoir du froc de monsieur aux français. Colmar, Etampes ou encore Angers avaient leurs tanneries de peau humaine ; cette dernière étant notamment réputée pour avoir fourni aux contingents Bleus des Ardennes, des culottes découpées sur les cadavres des fusillés Vendéens. J’avais l’âge de treize à quatorze ans, je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve (la Loire), les corps des malheureux Vendéens dont les cadavres avaient été écorchés. Il étaient écorchés à mi-corps parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement le pantalon se trouvait en partie formé. (témoignage en date du 31 mai 1852)
Mais celle de Meudon reste la plus « célèbre » car c’est son créateur, un certain Seguin, qui mit au point la technique de transformation et qui vint en personne défendre le bien fondé de l’ouverture de tanneries de peau humaine devant la Convention : On se souvient cependant qu’un homme vint à la barre de la Convention annoncer un procédé simple et nouveau pour se procurer du cuir en abondance ; que le Comité de Salut public lui accorda l’emplacement de Meudon dont les portes furent soigneusement fermées et qu’enfin plusieurs membres de ce Comité furent les premiers qui portèrent des bottes faites de cuir humain.
Ce n’était pas au figuré que Robespierre écorchait le peuple, et comme Paris fournissait des souliers aux armées, il a pu arriver à plus d’un "défenseur" de la patrie d’être chaussé avec la peau de ses parents et amis.
Je peux peut être me tromper (je sais pas comment se déroule la fête nationale au Bélize ou au Vanuatu) mais la France est le premier pays à exiger un QR code pour assister à sa parade militaire populaire et patriotique
Est ce que chacun mesure la dérive autocratique de Macron ?
🚨MACRON IMPOSE L’INSCRIPTION EN LIGNE POUR LE DÉFILÉ DU 14 JUILLET ! IL A TELLEMENT PEUR DES FRANÇAIS QU’IL TRANSFORME LA FÊTE NATIONALE EN ÉVÉNEMENT SUR INVITATION PRIVÉE !
Pour assister au défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées, il faudra désormais s’inscrire en ligne.
Macron a tellement peur des Français qu’il transforme la fête nationale en spectacle sur invitation, comme un vulgaire défilé de cour.
Ce qui devait être le jour de l’unité du peuple devient un événement réservé aux fidèles et aux invités triés sur le volet, pour éviter les huées habituelles.
Même le 14 juillet, il parvient à le détruire.
Assez de ce président qui a peur des Français et qui ruine tout ce qui fait la France !
Partagez massivement si vous refusez cette mascarade !
#14JuilletPrivatise #MacronPeur #FeteNationaleDetruite #PrioriteALaFrance
“Democracy is the foundation of our freedom.”
Cette phrase est fascinante.
Pas parce que la démocratie n’est pas importante.
Mais parce qu’aujourd’hui, certains responsables politiques semblent avoir inversé le sens des mots.
Orwell appelait cela la novlangue.
Le principe est simple : quand le pouvoir change la définition des mots, il change progressivement ce que les gens acceptent comme normal.
La censure devient la “protection de la démocratie”.
Les restrictions de certaines libertés deviennent la “défense de la liberté”.
La centralisation du pouvoir devient la “protection des citoyens”.
La critique devient de la “désinformation”.
Plus les mots perdent leur sens, plus il devient difficile d’avoir un débat honnête.
La démocratie n’est pas un slogan.
C’est la possibilité de contester le pouvoir, de débattre librement et de changer les dirigeants.
Orwell n’avait pas peur des mots.
Il avait peur du jour où les dirigeants n’hésiteraient plus à leur faire dire exactement le contraire de ce qu’ils signifient.
1984 était un avertissement, pas un mode d’emploi.
Le favori de 2027 est un homme qui a déjà eu tous les pouvoirs. Ouvrez son dossier. 📂
Édouard Philippe, Premier ministre de mai 2017 à juillet 2020, a reçu ce qu'aucun chef de gouvernement n'avait eu depuis des décennies. Et d'abord la seule chose qui compte : l'AVAL DES CITOYENS. Une élection nette, un mandat clair, un pays qui venait de voter pour être réformé.
Et avec ce mandat, toutes les cartes :
🃏 350 députés. Majorité absolue, docile, sans opposition interne.
🃏 Une croissance à 2,3 % en 2017 — la meilleure depuis dix ans.
🃏 Des taux d'intérêt à ZÉRO. L'État empruntait gratuitement.
🃏 Un chômage en baisse continue, de 9,5 % vers 8 %.
🃏 Et la preuve que la machine obéissait : déficit ramené à 2,3 % en 2018, le meilleur solde depuis 2006.
Un État obèse, prêt à être réformé structurellement. Un peuple qui venait de donner son accord. La fenêtre de tir dont rêvent tous les réformateurs depuis quarante ans.
Voici ce qu'il en a fait :
🪦 La réforme des retraites par points, « mère de toutes les réformes » : présentée fin 2019, passée au 49.3, puis enterrée. Jamais appliquée.
🪦 Les –120 000 postes de fonctionnaires promis : abandonnés en rase campagne dès 2019.
🪦 La dépense publique : intacte, autour de 55 % du PIB du premier au dernier jour.
🪦 La dette : pas un centime de moins, malgré l'argent gratuit.
Et au premier coup de vent — des ronds-points occupés — sa réponse fut exactement celle de tous ses prédécesseurs : 17 MILLIARDS de dépense publique supplémentaire, débloqués en quelques allocutions. Le réformateur supposé n'a pas réformé sous la pression : il a acheté la paix avec l'argent des autres. 💸
Soyons honnêtes sur ce qu'il a réellement fait : les ordonnances travail de 2017 — écrites avant lui, dans le programme présidentiel — et la fiscalité du capital. C'est tout. Trois ans, l'aval des urnes, zéro contrainte, et le chantier central de la pérennité du pays — retraites, dépense, périmètre de l'État — laissé exactement en l'état.
Il n'a pas manqué de chance. Il a refusé de la saisir. L'opportunité d'être le réformateur que la France attendait s'est présentée une fois, entière, servie sur un plateau — et il l'a regardée passer. C'est ça, un poissard : pas un homme que le sort accable, un homme qui couche la meilleure main de l'Histoire. 🎴
Alors comprenez bien l'argument, parce qu'il est définitif :
Même s'il gagne en 2027. Même si les circonstances lui offrent, par miracle, une nouvelle fenêtre pour remettre l'économie sur pied. Il ne prendra JAMAIS les bonnes décisions.
Ce n'est pas une prédiction. C'est une observation. Quand il a eu l'opportunité de prendre les meilleures décisions pour les Français, il ne l'a pas prise. Un homme qui n'ose pas avec 350 députés et des taux à zéro n'osera pas avec une Assemblée fracturée, 3 500 milliards de dette et des créanciers qui mordent.
Voter pour lui, c'est créditer des compétences qu'il a eu trois ans pour démontrer et qu'il n'a jamais démontrées. La compétence imaginée contre le bilan observé.
Il y en a marre de confier le redressement du pays à des losers confortables. ⬇️
(Sources : Insee — comptes nationaux, déficits 2017-2019 ; Assemblée nationale, législature 2017-2022 ; abandon de l'objectif de 120 000 suppressions de postes, 2019 ; mesures budgétaires déc. 2018 - avril 2019)
“Los consumidores no crean la inflación. Los productores no crean la inflación. La inflación es producida únicamente por un gasto público excesivo y por una creación excesiva de dinero por parte del gobierno, y por nada más.”
- Milton Friedman -
ALERTE - Les vacances à
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Au programme :
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Après le voyage d'Hidalgo à Tahiti et l'histoire du voilier de Manon Aubry, la gauche donne encore des leçons mais adore l'argent du contribuable.
Choquant ou normal ? Donnez votre avis 👇
#MathildePanot #LFI #Gaspillage #Politique
Regardez le titre extrêmement putassier de nos amis de @Le_Figaro .
Quand t’es à la 99e place, on ne parle plus des pays les plus sûrs.
On parle des pays dangereux.
La France est devenue un pays dangereux.
Saluons @EmmanuelMacron pour cette destruction méthodique du pays !
👍
Vous parlez bien d'Edouard Philippe ? 😂
👉100% sérieux, sauf pendant le Covid, sauf sur l'IA, sauf quand il était fier de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim, avant de se prétendre pro-industrie et pro-tech.
👉100% libéral, sauf quand il a créé une surtaxe sur le carburant, imposé la limitation à 80km/h, permis l'encadrement des loyers, présenté 3 budgets déficitaires consécutifs et creusé la dette de +406 milliards d'euros.
👉100% patriote, sauf quand sous son mandat l'immigration a progressé chaque année : 261 000 en 2017, 273 000 en 2018, 272 000 en 2019. Avec 88% d'échecs en matière d'expulsion des OQTF. Triste bilan !
👉100% régalien, sauf quand la loi de sa ministre Belloubet a généralisé les aménagements de peine et vidé les prisons.
👉100% pro-européen, certes, au point de voter des textes 0% dans l'intérêt français au Parlement européen. Si vous en êtes fiers...
👉100% républicain, sauf quand il a refusé d'interdire le voile dans les sorties scolaires.
👉100% rassembleur, sauf avec les Gilets Jaunes. Mais certes avec les communistes, pour lesquels il a appelé à voter.
Même sur un malentendu, ça ne pourra pas passer. 💯😂