👨🚀🍽️ Derrière chaque grande mission spatiale se cache aussi un défi très terrestre : manger. Le CNES et l’entreprise bretonne Jean Hénaff ont renouvelé leur partenariat pour préparer l’alimentation des missions spatiales habitées.
🔹 Partenaires depuis 2011, le CNES et Jean Hénaff collaborent dans le cadre du programme « Special Event Meals », qui fournit aux astronautes de l’ISS des repas gastronomiques. Cette coopération a déjà permis de développer une cinquantaine de recettes dégustées notamment par l’astronaute Thomas Pesquet lors de ses missions spatiales.
🔹 Le nouvel accord vise à préparer l’alimentation des futures missions de longue durée, où les contraintes seront bien plus importantes que sur l’orbite terrestre. Les équipes travailleront notamment sur la conservation des aliments, leur valeur nutritionnelle et leur adaptation aux voyages vers la Lune ou Mars.
🔹 Les recherches porteront également sur des emballages innovants et plus durables. Parmi les pistes explorées figurent des solutions plus responsables, voire des emballages comestibles capables de réduire les déchets lors des expéditions spatiales.
🔹 Forte de son expertise dans l’appertisation et la sécurité alimentaire, l’entreprise bretonne produit chaque année plus de 1 500 plats destinés au secteur spatial. Cette collaboration permet aussi de développer des technologies susceptibles de trouver des applications sur Terre, notamment dans les domaines de la conservation alimentaire et de l’économie circulaire.
👉 Au-delà du simple aspect nutritionnel, les repas restent un élément essentiel du bien-être psychologique des équipages. Maintenir un lien avec les saveurs de la Terre contribue à préserver le moral des astronautes lors de séjours de plusieurs mois, voire plusieurs années, loin de notre planète.
📄 : @JeanHenaffSA, @CNES.
Mélenchon se dit défenseur des classes populaires et propose la mesure la plus anti-pauvres de la décennie : sortir du nucléaire.
C'est l'énergie pilotable et bas-carbone la moins chère du monde. Aucune autre n'arrive à ce prix.
La preuve grandeur nature existe. Elle s'appelle l'Allemagne. Ils ont fermé leurs centrales sous la pression des Verts. Résultat sur la facture finale :
→ Ménage français moyen : 74 €/mois d'électricité
→ Ménage allemand moyen : 149 €/mois
Deux fois plus cher. Et 7 fois plus polluant parce qu'ils ont rouvert le charbon.
La sortie du nucléaire ne produit pas de l'éolien, elle produit du gaz et du lignite. C'est le mensonge structurel du discours écolo : on vous vend du renouvelable, on vous livre du fossile.
Maintenant, le cœur du sujet : qui paie cette facture ?
Les pauvres. Mécaniquement. L'énergie pèse 8 à 10 % du budget d'une famille au SMIC, contre 2 à 3 % chez un cadre.
S'aligner sur l'Allemagne, c'est prendre 900 € par an dans la poche d'un ménage moyen.
Pour une famille qui se chauffe à l'électricité — typiquement un locataire de HLM — c'est entre 1 800 et 2 700 € par an. Un mois de salaire au SMIC, chaque année, juste pour obéir à une idéologie.
Mélenchon, qui se réclame des pauvres, propose le plus grand transfert anti-pauvres de la décennie, déguisé en vertu écologique.
Et il faut parler de ce que cette idéologie a déjà détruit.
1997 : Jospin arrête Super Phénix pour honorer un accord électoral avec les Verts.
2019 : ASTRID, son successeur, est abandonné.
ASTRID, c'était un réacteur à neutrons rapides capable de brûler comme combustible ce qu'on appelle aujourd'hui les « déchets nucléaires ». Avec les seuls stocks d'uranium appauvri déjà entreposés à La Hague, la France aurait pu produire de l'électricité pendant des milliers d'années.
Je répète : DES MILLIERS D’ANNÉES !
Sans extraire un gramme d'uranium supplémentaire. Sans laisser un seul déchet à vie longue supplémentaire.
Lisez bien : la solution au problème qu'ils agitent comme épouvantail, elle existait. Elle était française. Ils l'ont tuée. Puis ils sont revenus en disant « voyez, le nucléaire produit des déchets ». C'est de la pyromanie suivie de discours de pompier.
Le vrai programme énergétique populaire est l'exact inverse du leur :
→ Prolonger le parc existant
→ Construire les EPR2 en série pour faire baisser les coûts par effet d'échelle
→ Relancer la 4e génération et finir le travail d'ASTRID
→ Garder EDF intégré, indexer les tarifs sur le coût réel de production
La France a la chance d'avoir une filière complète — Framatome, Orano, EDF, le CEA — que le monde entier nous envie. Cette filière a été bâtie en 20 ans par une génération d'ingénieurs après 1973. La casser pour obéir à une idéologie importée d'Allemagne, c'est jeter 50 ans de génie français pour acheter des panneaux chinois et du gaz qatari.
La vraie question énergétique n'est pas « comment se passer du nucléaire ? » mais « pourquoi la France, qui a inventé la solution la plus propre et la moins chère du monde, devrait s'en priver pour ressembler à ses voisins qui s'enfoncent ? »
📸🌖 Les photos déjà mythiques « Earthset » et « Eclipse », prises par l’équipage d’Artemis II, sont désormais disponibles en haute résolution sur le site de la NASA :
🌍 Earthset (5568 × 3712) : https://t.co/R3IQBKs16q
📷 : Nikon D5 + Nikon 80-400 mm f/4.5-5.6 - 400 mm, 1/1000 s, f/8, ISO 400.
🌑 Eclipse (8256 × 5504) : https://t.co/exiQFuBI23
📷 : Nikon Z9 + Nikon 35 mm f/2D - 2 s, f/2, ISO 1600.
👩🚀🔄 « Il n’y a pas de souci pour faire des saltos ».
Entre émotions et euphorie, Sophie Adenot s’est confiée depuis l’espace sur ses premiers jours en orbite. Pas facile de défaire sa valise apparement !
📹 : @franceinfo
🎄✨🎅 Joyeux réveillon de Noël à toutes et à tous !
L’Amas de l’Arbre de Noël (NGC 2264), capturé ici par le télescope Chandra, scintille de jeunes étoiles niché dans notre propre galaxie, Voie lactée… notre voisin stellaire préféré pour les fêtes !
@jeromekeinborg Je demande que ça, de trouver des vertement que je sais vont durer dans le temps, mais justement trop de fausses promesses, c’est dur de trouver sans vraiment s’y connaître