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Le 28 avril 1946 s'éteignait à Paris le Lieutenant-Colonel François de La Rocque, alors encore assigné à résidence.
Enterré sur ses terres ancestrales du Cantal, à Saint-Clément, partant rejoindre au tombeau son fils Jacques, et accompagné de plusieurs centaines de fidèles arborant les insignes du PSF et des Croix-de-feu, La Rocque, qui avait refusé de voir apposer sur sa tombe son grade de Lt-Colonel, reçu néanmoins les honneurs d'un « marocain fidèle » portant avec lui le fanion de son ancienne unité de goumiers.
À Paris ils auraient été 12 000 à rendre un dernier hommage au Colonel - et au parti - avant son départ pour la province.
Le locataire de l'Elysée semble confirmer sa transformation en Président soliveau.
Acte final de ce mandat qui parait destiné à anéantir les aboutissements, si durement acquis, de la réforme de l'Etat.
Aujourd'hui, pensons à tous les Français tombés au champ d'honneur dans la défense de la patrie.
Leur sacrifice nous oblige, que la mystique du front nous inspire.
François Fourcault de Pavant (1896-1965).
Il part, soldat, à la guerre en 1916, il en revient officier médaillé de la légion d'honneur. Après sa participation aux Croix-de-feu, il sera élu député de Seine-et-Oise en 1936, rejoignant pendant son mandat le PSF et appartenant, aux côtés, notamment, de Jean Ybarnégaray, au groupe parlementaire du parti. Il participera, par ailleurs, à l'oeuvre de propagande du PSF.
Après l'entrée en guerre de la France, il se réengagera en 1940, avant d'être démobilisé la veille du 10 juillet 1940, où il votera les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.
Son vote ne l'empéchera pas pour autant d'entrer rapidement dans la résistance au même titre que son épouse, Françoise Colletaz, déportée au camps de Ravensbrück pour faits de résistance. Désormais handicapée des suites de l'épreuve de la déportation, elle sera décorée de la Médaille militaire, de la Médaille de la Résistance et de la Croix du Combattant.
François se mettra quant à lui, dès 1945, au service du gouvernement militaire français d'Allemagne, avant de quitter définitivement sa carrière politique dans les années 1950.
Des photographies de François de La Rocque prises à l'occasion des retentissants procès pour diffamation qui l'opposeront à des grandes figures politiques des années trente - notamment André Tardieu et Joseph Pozzo di Borgio - prenant naissance dans l'affaire dite des « fonds secrets » :
La capacité à canaliser les émotions des masses dans des démonstrations efficaces se déroulant dans l'ordre sera un des grands talents de La Rocque, qui permettra notamment au PSF de naviguer dans l'espace politique français malgré une forte hostilité de la part de ses opposants.
🕊 En mémoire du sergent #MaximeBlasco, héros tombé pour la France le 24/09/2021.
Son courage, notamment lors d'une mission au Mali en 2019, où il a sauvé ses camarades sous le feu ennemi, continue de nous inspirer. Trois ans après, nous honorons son sacrifice. #CeuxQuiRestent
Les résultats de l'élection d'hier, et les conséquences politiques que ceux-ci vont entrainer, laissent présumer que la réforme de l'Etat, comme théorisée par Tardieu, portée par La Rocque et concrétisée par de Gaulle, ne prémunit pas - en elle-même - d'un retour au « bazar » parlementaire et au jeu des partis.
Que la Vème République semble prête à rebasculer dans un « Bas-empire » se doit d'entrainer une mobilisation de fond, alliant les valeurs du travail, de la famille, et de la jeunesse au sein d'organisations appartenant au « camp national » ; comme su le faire, dès sa naissance, le Parti social français et sa constellation de formations annexes, nécessaires à l'existence d'un mouvement de masse.
Erratum : le Colonel rejoindra au tombeau son fils Jean-François - aviateur mort pour la France, qui fut tué durant la bataille de France - et non son fils Jacques, également aviateur, également mort pour la France, tué aux commandes de son avion en 1948.
Une correction, malheureusement tardive, de notre part : le Colonel rejoindra au tombeau son fils Jean-François - aviateur mort pour la France, qui fut tué durant la bataille de France - et non son fils Jacques, également aviateur, également mort pour la France, tué aux commandes de son avion en 1948.
Le 28 avril 1946 s'éteignait à Paris le Lieutenant-Colonel François de La Rocque, alors encore assigné à résidence.
Enterré sur ses terres ancestrales du Cantal, à Saint-Clément, partant rejoindre au tombeau son fils Jacques, et accompagné de plusieurs centaines de fidèles arborant les insignes du PSF et des Croix-de-feu, La Rocque, qui avait refusé de voir apposer sur sa tombe son grade de Lt-Colonel, reçu néanmoins les honneurs d'un « marocain fidèle » portant avec lui le fanion de son ancienne unité de goumiers.
À Paris ils auraient été 12 000 à rendre un dernier hommage au Colonel - et au parti - avant son départ pour la province.