Très déçu du résultat d’hier…
Dur à encaisser et à accepter mais, surtout, grosse pensée aux fans qui nous ont apportés leur soutien.
Quoi qu’il arrive, on se battra jusqu’au bout pour ce drapeau 🇭🇹
#WI18
Le projet de la nouvelle constitution doit libérer l’État de l’immobilisme, instituer des décrets-lois contrôlés pour sortir Haïti de l’obsolescence normative.
Les Constitutions sont généralement écrites pour empêcher les abus du pouvoir. Elles doivent aussi permettre à l’État d’agir. Entre la méfiance légitime envers l’arbitraire et l’exigence tout aussi légitime d’efficacité, une République adulte doit trouver un équilibre. Haïti ne peut plus se permettre de choisir entre l’impuissance et l’illégalité.
Depuis trop longtemps, notre pays vit sous l’empire de textes normatifs désuets, parfois inadaptés aux réalités économiques, sociales, technologiques et institutionnelles du XXIe siècle. Des secteurs entiers de la vie nationale évoluent dans l’incertitude. L’administration travaille avec des instruments juridiques insuffisants. Les citoyens et les entreprises sont exposés à l’imprévisibilité. L’État lui-même se trouve paralysé par les lacunes de son propre droit.
La fonction première d’un Parlement est de faire la loi, de l’actualiser, de la corriger et de l’adapter aux transformations de la société. Pourtant, en Haïti, l’institution parlementaire a trop souvent donné l’image d’une structure absorbée par les calculs politiques, les avantages de fonction et les conflits de circonstance. La production normative, qui devrait constituer le cœur de son activité, demeure insuffisante. Le résultat est visible. Notre législation vieillit plus rapidement que notre capacité collective à la réformer. Combien d’échéances électorales n’a-t-on pas ratées faute de lois électorales ? (Quoi que j’aie du mal à comprendre pourquoi Haïti a besoin d’un nouveau texte à chaque élection. Mais c’est un autre débat)
Dans les périodes où le Parlement ne fonctionne plus, l’Exécutif tente de combler le vide en prenant des décrets. Il le fait parfois par nécessité. Le couple Boniface/Latortue l’a fait. Michel Martelly l’a fait. Jovenel Moïse l’a fait. Le pays ne peut pas attendre indéfiniment qu’une institution se réveille pour répondre à une urgence économique, moderniser une procédure administrative, protéger les citoyens ou adapter le droit à une réalité nouvelle. Cependant, cette pratique soulève une question fondamentale: comment permettre à l’État d’agir sans abandonner le principe démocratique selon lequel la loi doit demeurer l’œuvre du pouvoir législatif?
La prochaine Constitution doit répondre clairement à cette question.
Je propose qu’elle consacre une procédure nouvelle: le décret-loi de continuité normative.
Dans des circonstances de nécessité impérieuse et urgente, le Pouvoir Exécutif pourrait adopter, en Conseil des ministres, des décrets ayant provisoirement force de loi. Ces textes entreraient en application dès leur publication dans Le Moniteur. Ils permettraient à l’État de ne pas rester immobile lorsque l’intérêt général exige une intervention immédiate.
Mais leur entrée en vigueur ne signifierait nullement que l’Exécutif deviendrait législateur à la place du Parlement.
Le jour même de leur publication, ces décrets-lois seraient transmis aux deux Chambres. Le Parlement disposerait d’un délai déterminé pour les adopter, les modifier ou les rejeter. Lorsqu’il adopterait le texte en l’état, celui-ci deviendrait une loi définitive de la République. Lorsqu’il le modifierait, la nouvelle version serait transmise au Président de la République, qui pourrait l’accepter ou demander une nouvelle délibération en formulant des propositions précises. Après cette nouvelle lecture, la décision du Parlement s’imposerait.
Si les Chambres ne se prononcent pas dans le délai prévu, le décret-loi reste en vigueur. Elles pourraient le modifier à tout moment. L’objectif n’est pas de contourner le Parlement, mais de l’obliger à travailler. Une Constitution moderne ne doit ni organiser l’inaction parlementaire ni en faire le prétexte d’une concentration excessive des pouvoirs.
https://t.co/YhbJxYAdiU…
Dans le cadre des préparatifs relatifs au lancement de la formation d’une nouvelle classe d’enrôlés des FAD’H, le Ministre de la Défense, Monsieur Mario ANDRÉSOL, a effectué, ce dimanche 5 avril 2026, une visite à la base militaire « Anacaona ».
Ce jeudi 2 avril 2026, le ministre de la Défense, Mario Andrésol, a rencontré l’attaché militaire Américain accompagné des Lt colonels Jay Richardson et Hans Carnice, dans le cadre d’échanges visant à renforcer la coopération en matière de sécurité.
https://t.co/mOHWmRizdm
Sur instruction du Ministre de la Défense, M. Mario Andresol, une séance d’information et d’échanges a été organisée ce vendredi autour du Plan d’action 2026-2027 dans l’objectif de faciliter la compréhension et l’engagement de tous les cadres du Ministère.https://t.co/zHrFY513I9
Le Ministre de la Défense, Monsieur Mario Andrésol, a effectué, cejeudi 26 mars 2026, une visite officielle à la base militaire « Vertières ». Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi des actions engagées en vue de la redynamisation des FAD’H.
https://t.co/7toyXsbdvr
Mwen wè anpil moun ap kritike pou anviron 320 pati politik ki enskri nan #CEP an, Mwen menm problèm mwen pa la.
Koze a se prezidan ki pral pran pouvwa a, koze monte gouvènman kòm travay ap trè difisil.
Yo tout ap vle andedan
#kozeeleksyon#ayiti#gouvènman#politik#CEP