Le RN : la justice est laxiste, avec nous au pouvoir elle sera sévère.
Le parquet : prend des réquisitions sévères contre le RN.
Le RN : Non mais pas comme ça.
Un « preneur d’otage » n’est ni un cheminot, ni un professeur, ni un agriculteur bloquant une autoroute.
Un preneur d’otage, ça tue des otages. Les mots ont un sens.
Je vais vous raconter une histoire qui n’intéressera sûrement pas nos #Neofeministesfrancaises.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui marchait dans une rue de Téhéran en sous-vêtements, sans prêter la moindre attention au monde autour d’elle. Étudiante à l’Université des sciences et de la recherche de Téhéran, elle a été harcelée par la police des mœurs à cause de son voile jugé « inapproprié ». Plutôt que de se soumettre, elle a protesté et transformé son corps en symbole de résistance. Parce qu’on a jugé que son voile ne la couvrait pas assez, elle a décidé de se déshabiller dans la rue et de se mettre en sous-vêtements.
Certains diront que c’est un geste de folie, le geste d’une folle, incapable de se contrôler dans la rue, mais en réalité, c’est un geste symbolique très fort, un geste de défiance contre un régime qui contrôle le moindre geste des femmes.
Le courage de cette jeune femme est extraordinaire. Elle savait pertinemment qu’elle risquait de lourdes conséquences, mais elle a choisi de refuser la soumission. Son acte audacieux a envoyé un message puissant au monde entier : son corps est sa propre arme contre l’oppression.
Les porte-paroles du régime, ont tenté de décrédibiliser son geste en prétendant qu’’elle avait un trouble mental grave et qu’elle serait placée dans un hôpital psychiatrique.
Bien évidemment ce discours vise à réduire au silence toute voix dissidente et à cacher la brutalité d’un système qui agit dans l’ombre.
D’après plusieurs témoins, elle a été violemment battue, et a perdu beaucoup de sang avant d’être emmenée dans le véhicule de Police.
On ne sait pas si cette jeune fille est encore vivante à l’heure actuelle. Sa bravoure incarne l’esprit de révolte qui grandit en Iran. Comme d’autres jeunes filles, qui ont perdu la vie parce qu’elles ont refusé de se soumettre, elle a choisi de garder la tête haute, de se révolter, et de combattre pour sa dignité et sa liberté au péril de sa vie.
Son acte héroïque restera gravé dans nos mémoires, et elle est devenue le visage de la lutte pour la liberté et la dignité.
Son courage est très inspirant et rappelle que, même face à l’adversité, la voix de la résistance ne peut être étouffée !
Là libération du pays d’un régime oppressif commencera par la révolution des femmes !
Qu’elle soit vivante ou non, elle a déjà marquée l’histoire. Son geste inouï est un symbole d’espoir et de lutte pour toutes celles qui osent défier l’injustice.
Alors qu’en Iran, des femmes se battent au péril de leur vie contre le voile imposé, en France, certaines se battent pour imposer le voile à la société !
A méditer…
#FemmeVieLiberte
#WomanLifeFreedom
Soutien à toutes les femmes, victimes de l’oppression islamiste !
Henda Ayari
[Carnet de Culture]
Un fil (tout ce qu'il y a de stupide 😅) sur ma visite du musée @MagninMusee de Dijon.
On commence par ce fameux portrait de "moi quand je passe sous arbre et qu'un truc humide m'est tombé sur le coin du front... 😓"
(à dérouler ⤵️)
Sur un compte X caché retrouvé par @_reflets_ , Paul Godefrood, le conseiller du ministre Othman Nasrou, soutient des actions anti-IVG, Zemmour et Valeurs actuelles, quand il ne défile pas contre la PMA.
Il est censé lutter contre les discriminations. https://t.co/FnS1z3UopT
Lecture dominicale du magazine @CFDT. La santé mentale doit mobiliser tout le monde. Dans l éducation nationale, elle concernent les élèves ET les personnels
Des mots identiques comme un copier-coller, des mots dont la répétition mécanique décrédibilise la politique : ce montage des pétitions de principe des cinq premiers ministres de Macron (Philippe, Castex, Borne, Attal, Barnier) est vertigineux.
.@CarolineFourest n’a pas jugé bon de nous contacter avant d’attaquer violemment @Mediapart sur #Metoo.
Dommage car son bouquin @EditionsGrasset est du coup truffé d’erreurs. Sauf si l’autrice en a rien à faire de raconter n’importe quoi.
En accès libre👇
https://t.co/ouutvD7Yix
Elle a osé le dire: "J’ai perdu en pouvoir d’achat, 5 000 euros (de frais), je n’y arrive pas. C'est très très short", affirme la députée RN Christine Engrand à Médiapart, épinglée pour avoir réglé des achats perso avec l'argent du contribuable. Le RN, ce parti proche du peuple.