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Dernier jour: Bruxelles, destination de Bruxelles Express, projet cofinancé UE (DiscoverEU/Erasmus+). Pas une arrivée rapide: on a pris le temps d’observer, comprendre, rencontrer. Arrêt au Parlamentarium puis Atomium, repas à La Ruche, marche, débrief.
Départ de Suisse tôt, pour finir le périple européen plus léger. Après des heures de route, journée détente à Europa Park à Rust: Europe ludique, attractions et fous rires, 30-32 °C. Zorro conclut avant de repartir vers Thionville.
Journée Bruxelles Express: départ de Rome, amende injuste (1 min après achat ticket). Route vers la Suisse, puis Lötschberg: embarquement 29 places. Arrivée Kandersteg 30 min en retard: dernier téléphérique raté, rando 4h. Tension au McDo; fin au pique-nique.
Partis tôt de Pompéi, route vers Rome. Arrivés près du Vatican, dépose des sacs puis marche: Saint-Pierre, Trevi, Panthéon, château Saint-Ange, pause déjeuner. Colisée, métro, douche. Dîner, puis soirée calme; demain vers la Suisse.
Journée 10 au ferry: fatigue, puis lever du soleil en mer. Objectif Rome, mais distance et lassitude nous font choisir Naples/Pompéi. Deux heures intenses dans une ville figée par le Vésuve, vivante par l’étude et les traces humaines.
Pour cette neuvième journée, nous pensions à une simple étape vers la Grèce et le ferry d’Igoumenitsa. En réalité, elle a mêlé bateau, plongée, urbex, vagues, contrôles, repas et improvisations, jusqu’à une nuit de voyage.
Jour 8: départ tôt pour gagner du temps. Étape en Albanie: loin des stéréotypes (brigands, malfrats). Accueil chaleureux, échanges faciles, offres avantageuses. Plage, pizzeria, transats gratuits, coucher de soleil, logistique et repas.
Après la Croatie, cap sur la Grèce via Balkans: frontières, relief, ferrys, files, fatigue. On arrive tard à Kotor, après Bosnie et Monténégro. Sans réseau, GPS capricieux: aide salvatrice. Puis douche, street food, marina, calme retrouvé.
Au matin de cette sixième journée, nous reprenons la route vers Castella : la Croatie a créé un attachement par sa diversité, son histoire et son identité. À l’arrivée : mer Adriatique, plage, dîner collectif et repos bien mérité.
La grande maison familiale de Juliette a offert un accueil idéal pour récupérer. En matinée, pique-nique et visite de Zagreb (funiculaire, musée du chocolat). Retour paisible, puis dîner chaleureux en remerciant la famille.
Après une nuit réparatrice, nous avons remis en état nos deux appartements en Hongrie pour la caution, avec soin. Puis route vers le lac Balaton, déjeuner au Mustafa, traversée jusqu’en Croatie. Accueil chaleureux chez la famille de Juliette, dîner et discussions.
Après une nuit de route, nous arrivons à l’aube à Budapest. Entre attente, courses et météo magnifique, nous explorons Buda et l’île Margit, pique-niquons, montons au château d’eau, puis faisons une croisière et dînons ensemble.
Pour notre deuxième journée, nous quittons Berlin tôt, après un rangement rapide en dortoir mixte. L’étape Auschwitz, essentielle, nous bouleverse et nous rappelle la nécessité de lutter contre la déshumanisation et la haine. Ensuite, direction Cracovie puis Budapest.
Depuis plus d’un an, nous préparons Bruxelles Express. Le 17 mai 2026, cinq jeunes quittent Lille Europe en minibus 9 places pour explorer, sur le terrain, les origines et les valeurs de l’Union. Berlin, puis cap sur Cracovie.
Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Elisa, fraîchement diplômée en science politique de l’Université de Lille. Je rejoins aujourd’hui l’OFCI pour un stage d’un mois, motivée par la solidarité et la coopération internationale.
Bonjour, je m'appelle Elisabetta. Je viens de Catanzaro et je suis en 3e année de Sciences Politiques à l’UniCal. En Erasmus, je vis une expérience internationale. Engagée dans A.L.Fa, je soutiens les étudiants. Solaire, dynamique et déterminée !
Le 23 avril 2026, Anaïs (OFCI) a participé à une rencontre Erasmus+ à Manerba del Garda. Venues d’Italie, Allemagne, Autriche et Slovénie, les associations ont échangé sur de futures collaborations et l’apprentissage de compétences via l’éducation non formelle.
À Saïda, des familles déplacées par la guerre survivent dans l’extrême difficulté. DPNA, association locale, cuisine pour nourrir, sans discriminer, pour que personne ne soit abandonné.
Au Liban, les bombardements ont repris avec intensité. Des milliers de familles fuient sous la menace, contraintes à des déplacements terribles. Les besoins sont immédiats: nourriture, eau, hygiène, abris. Mobilisez-vous en faisant un don.
L’OFCI soutient l’association DPNA à Saïda, au Liban, qui aide sans relâche les personnes déplacées par la guerre et les bombardements. Dans l’urgence, DPNA offre abri, nourriture, hygiène, soutien psychologique et protection, notamment pour les enfants.