If I was running for Governor I would let all of Colorado know that Day 1, I am killing the CoCo Train and putting the $7 billion into roads, water, policing and schools. Nobody wants this stupid fucking train!! @ScottBottomsCO@victormarx@KirkmeyerforGov#colorado
A.F. Branco Cartoon – California Democrats keep operating in an election system riddled with vulnerabilities that reward delayed counting and harvesting, and show little interest in tightening the rules. https://t.co/MjawfmpEZs
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
RE: Pride Month
Dear LGBTQ+ People:
We don’t care who you love.
We don’t care what you do to your own body.
We don’t care what you do in private with other consenting adults.
We really don’t care. (And I would protect with my life your right to not care what I think and my right to not care what you think.)
I think I speak for most conservative Christians when I say all that.
What we DO care about is when you endlessly try to shove your lifestyle down our throats and when you try to convince children to join your lifestyle, against their parents’ wishes. Further, we DO care when you require us to accept things that our faith says are sins as not being sinful.
That’s for each of us to decide, and not you.
This is why conservative Christians despise the fact that you attempt to take an entire calendar month to shove your lifestyle down our throats. Live and let live, we say. But you cannot accept that.
It is YOU who are intolerant.
I know not all LGBTQ+ people think this way, but to those who do: KEEP IT PRIVATE BECAUSE WE DON’T CARE.
Love and Peace,
Conservative Christians Everywhere
I'm smack in the middle of "Middle Class" in Colorado and I'm terrified of both Democrat Governor candidates. I can't imagine how "Upper Class" business owners who built their dream in this state must be feeling.
Colorado voters hate the direction the state is heading.
Colorado's leaders, especially leading gov candidate Michael Bennet, openly admit the state sucks.
Colorado will continue to elect Democrats - doubling down on stupid leadership and policies.
This is the direct result of a failed government-run education system.
Today, I voted again to stop Donald Trump’s illegal war with Iran. And this time, the House finally passed the War Powers Resolution.
Our country has lost too much to this war–it has cost us lives, tens of billions of dollars, and higher gas and grocery prices here at home. Now the Senate must do its job and pass the resolution immediately.
For you smokers out there, is Brisket really worth the effort? Finally got a good result but it took 24 hrs of smoke and 6 hours of rest. I find the short and Dino Ribs a better use of my time. What do yo say?
J'ai voyagé dans le temps et je ramène la meta pour devenir trillionaire :
- Ne pas chercher à contrôler l'humanité
- Être pour la liberté économique totale
- Être expansionniste ( on va coloniser le cosmos (lune et mars first) )
- Être pro-humain (la vie humaine et l'intégrité au dessus de tout )
C'est tout. Vous pouvez me remercier plus tard.
Thomas Piketty vient de publier le plan le plus parfaitement représentatif de ce qu'est l'académisme déconnecté du réel : faire converger les revenus de la planète vers 5000 euros par mois d'ici 2100, via des taxes mondiales sur le patrimoine (20%) et sur les revenus (90%), l'interdiction des hydrocarbures, et la création d'un "Fonds pour la justice mondiale".
Il faut s'arrêter une seconde sur ce que ça révèle.
Piketty se projette en 2100, et son horizon mental c'est 2026 moins les énergies fossiles. Voilà toute son imagination. Un homme qui prétend planifier la production mondiale sur 75 ans est incapable de concevoir que la technologie de 2100 n'aura strictement aucun rapport avec celle d'aujourd'hui. C'est exactement comme un économiste de 1925 qui aurait planifié l'an 2000 en rationnant les chevaux et en répartissant équitablement le charbon.
Le point aveugle est gigantesque : nous entrons dans un monde de robotique et d'IA où le coût marginal de production de l'immense majorité des biens tend vers zéro. La contrainte du XXIe siècle ne sera pas la répartition d'un flux rare de travail humain, ce sera l'explosion de la capacité productive. Dans un monde d'abondance robotique, l'idée même de "faire converger les revenus" en confisquant aux riches pour donner aux pauvres devient une absurdité conceptuelle. On ne rationne pas l'abondance.
Pire : il indexe son objectif de 2100 sur "5000 euros, le niveau des pays riches aujourd'hui". Mais le concept même de monnaie va muter. Déflation technologique (tout devient moins cher chaque année), monnaie programmable, actifs numériques. Mesurer la prospérité de 2100 en euros mensuels de 2026, c'est le degré zéro de la prospective. C'est planifier le futur avec les unités de mesure du passé.
Mais l'erreur fondamentale, celle qui structure toute son œuvre, c'est la confusion entre le flux et le stock.
Un impôt sur le revenu frappe un flux (ce que vous produisez dans l'année). Un impôt sur le patrimoine frappe un stock (ce qui a été accumulé). Taxer un stock à 20% par an, ce n'est pas taxer un enrichissement, c'est liquider du capital. Si votre capital rapporte 4 ou 5%, une taxe de 20% sur le stock confisque chaque année quatre fois la totalité du rendement. En quelques années, vous avez exproprié la base elle-même. Ce n'est pas de la fiscalité, c'est de la dissolution.
Son fameux r > g repose sur la même illusion : il traite le capital comme un trésor scellé qui se reproduit tout seul. Or le capital n'est pas un stock dormant, c'est un flux permanent de décisions, de réinvestissements, de paris et de risques, soumis à la destruction créatrice. C'est précisément pour ça que la plupart des grandes fortunes sont détruites en quelques générations. Le "stock" de Piketty est en réalité un flux fragile, et il ne le voit pas.
Cette confusion contamine tout le projet. "Faire converger les revenus mondiaux" suppose qu'il existe une quantité fixe de richesse, un gâteau qu'on redécouperait. Mais la richesse n'est pas un stock qu'on déplace, c'est un flux qu'on produit. On n'enrichit pas l'Afrique en bridant la croissance des pays riches à 0%. On l'enrichit en libérant sa capacité de production.
Et c'est là qu'intervient Hayek : aucune autorité centrale, aucun "Fonds pour la justice mondiale", ne pourra jamais posséder la connaissance dispersée nécessaire pour "redéfinir complètement la production" de la planète. C'est la présomption fatale dans sa forme la plus pure. Décréter 0 à 0,5% de croissance ici, 3 à 4% là, interdire telle énergie, favoriser tel type de bien, c'est de la planification centrale intégrale, et le problème du calcul économique de Mises s'applique mot pour mot.
Le plus ironique : la convergence que Piketty appelle de ses vœux est déjà en cours. L'extrême pauvreté est passée de près de 40% à moins de 10% de l'humanité en quarante ans. Par quel mécanisme ? Le marché, le commerce, la technologie. Exactement ce qu'il veut abolir. Des centaines de millions de personnes sont sorties de la misère en Chine, en Inde, au Vietnam, pas grâce à un Fonds pour la justice mondiale, mais grâce au capitalisme qu'il méprise.
Piketty reconnaît lui-même "une part d'utopie". Traduction : un homme sans le moindre skin in the game, qui n'a jamais produit un euro de richesse, propose de planifier la production de huit milliards d'êtres humains sur trois quarts de siècle. C'est l'incarnation paroxystique de l'académisme, la confiance absolue d'un esprit qui n'a jamais été corrigé par le réel.
La vraie justice mondiale n'a pas besoin d'un fonds, ni d'un taux à 90%, ni d'une interdiction. Elle a besoin qu'on laisse la production, la technologie et l'abondance faire ce qu'elles font déjà : enrichir tout le monde. Le capitalisme n'est pas le problème de Piketty. C'est la réponse qu'il refuse de voir.