Chers aînés du parti ER, ns jeunesse refusons d'être ces herbes qui en pâtissent qd vs vs battez....depuis qd une justice que vous connaissez "corrompue" peut être celle vers qui vous soumettez vos propres camarades ? Pour qui vous travaillez exactement ?@SalomonKalonda
Je ne partage pas l’idée d’assigner en justice nos camarades du parti pour des divergences politiques ou des prises de position.
Jeunes que nous sommes, nous n’accepterons jamais qu’un conflit d’intérêts ou de générations s’installe au sein de notre famille politique.
Autant l’expérience et l’engagement de nos aînés, autour de notre leader, le Président @moise_katumbi , comptent dans le combat que nous menons pour le salut du Congo, autant l’apport, la créativité et l’engagement de la jeunesse demeurent indispensables.
Nos divergences doivent pouvoir être exprimées et réglées dans le respect, le dialogue et la discipline militante, sans remettre en cause notre fraternité politique.
Le recours à la justice ne devrait être envisagé qu’en dernier ressort, notamment lorsqu’il existe une véritable infraction, et non pour régler des désaccords politiques ou internes.
En tant qu’opposition, nous devons également nous interroger sur l’opportunité de porter nos différends devant une justice dont l’indépendance et l’impartialité sont régulièrement mises en cause sous le régime de Tshisekedi. Il serait paradoxal de dénoncer les dérives du pouvoir tout en sollicitant ses institutions pour régler nos propres désaccords internes. Notre priorité doit être de préserver notre autonomie politique et de privilégier les mécanismes internes de médiation, de conciliation et de dialogue.
Camarade Directeur de Cabinet Hon @KamitatuEtsu , cher aîné, je vous invite humblement à renoncer et/ou à vous désolidariser à toute démarche judiciaire qui risquerait d’envenimer la situation et de fragiliser davantage notre famille politique. Je vous encourage à privilégier l’apaisement, l’écoute et le dialogue avec nos camarades. La force d’une organisation réside aussi dans sa capacité à gérer ses divergences sans se diviser.
Nous avons besoin de toutes les énergies, de toutes les générations et de toutes les compétences pour poursuivre ensemble notre combat politique. Une procédure judiciaire contre des camarades ne ferait que créer des blessures durables, détourner notre attention de l’essentiel et offrir une image de division à nos adversaires.
J’en appelle donc à la tolérance, au respect mutuel et à la retenue entre nous tous, fils et filles de la Sentinelle du peuple, le Président Moïse Katumbi.
L’instance en charge de règlement de conflits au sein du parti s’est déjà prononcée dans ce dossier et les décisions étaient tombées .
A la jeunesse de rester debout dans la discipline et le respect de vos engagements au sein de votre parti « ENSEMBLE » car nous devons être une force de rassemblement et non un facteur de division. Les différends politiques se règlent d’abord par la politique, le dialogue et la fraternité militante.
On est fort, Ensemble !
On est grand, Ensemble !
On gagnera , Ensemble !
LIFO FAZILI KIMWANGA
Coordonnateur national adjoint de la Jeunesse ENSEMBLE pour la République
🚨 Nous condamnons avec la plus grande fermeté l'arrestation arbitraire, à Kindu (Maniema), de quatre de nos cadres du parti :
▪️ Jovit Famba, coordonnateur provincial de la Jeunesse chargé de la mobilisation
▪️ Pascal Kasema, rapporteur provincial de la Jeunesse
▪️ Milla Dipenge, mobilisateur du parti
▪️ Omba Lumumba, communicateur du parti
Leur seul « crime » : Mobiliser sur le terrain pour la grande marche du 15 septembre contre le changement de la Constitution.
Ces arrestations surviennent quelques jours seulement après celle de John Mbangu, notre coordonnateur provincial de la Jeunesse dans le Haut-Katanga.
Kindu, Lubumbashi… Le schéma est le même : on cible nos jeunes pour briser notre mobilisation. Le pouvoir prêche le dialogue tout en emprisonnant ses opposants. On ne dialogue pas avec ceux qu'on jette en cellule.
Nous exigeons la libération immédiate et sans condition de nos camarades. Nous tenons les autorités pour responsables de leur intégrité physique et morale.
La répression ne nous fera pas taire. ✊
#RDC #Kindu #Maniema #Lubumbashi #LibérezNosCamarades
🛑 Alerte répression à Lubumbashi.
L’arrestation de John Mbangu, Coordonnateur de la Jeunesse d’#Ensemble pour la République, est une nouvelle atteinte insupportable aux libertés.
👉 Il doit être libéré immédiatement et sans condition.
Quelle contradiction ! On appelle au #dialogue tout en arrêtant des opposants pacifistes. Un dialogue sincère exige :
1️⃣ La décrispation politique
2️⃣ Le respect des libertés publiques
3️⃣ La fin des arrestations arbitraires
La peur et la répression ne construiront ni la #paix ni la réconciliation en #RDC. Nous ne céderons pas à l’intimidation. 🇨🇩
RDC - dialogue tel que convoqué par le PR @fatshi13 : L’opposition politique dans sa globalité la coalition article 64 ( de @moise_katumbi , @DSESANGA , @Mapon_Matata , @MartinFayulu , @kabund_jmkkrock ) ; C64 , le mouvement Sauvons la RDC de Joseph Kabila, L’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) , le Consortium Urgence DRC et 33 organisations de la société civile disent non !
Ce pays a encore la chance d’être sauvé avec des hommes qui mettent le pays au centre de leurs préoccupations !
Le PR @fatshi13 peut organiser son dialogue avec lui même et n’aboutira toujours qu’à lui même dans les tâtonnements et en portera toutes les conséquences !
Hon @PrMatofali
Le discours du Chef de l'État est une énième occasion manquée.
Le prétendu dialogue, en réalité factice, qui nous est proposé nous éloigne de tout espoir de résolution réelle de la crise à l'Est et du retour de la cohésion nationale partout en #RDC.
A nouveau, un temps précieux perdu pour notre pays... Quel gâchis ! #C64 👇🏾
L’arrestation de Marley Vuvu, activiste pro-démocratie et membre de #C64, est un signal très inquiétant.
Dans la période délicate que traverse la #RDC, le pouvoir fait le choix dangereux de la tension et de l'escalade plutôt que de l’apaisement et de la décrispation du climat politique.
Nous exigeons le strict respect de ses droits.
J’ai pris connaissance de la décision de mon parti excluant définitivement mon ami et frère @OMARIGrace1
Je reste sans mots !
Il est l’un de ceux qui m’ont fait connaître le vrai leader sur qui le Congo peut compter, @moise_katumbi , la sentinelle du peuple.
Il est l’un de ceux avec qui nous avons commencé le katumbisme dans le Kivu et dans toute la partie orientale du pays.
Il a été à mes côtés dans tous les combats pour la Démocratie, sous le leadership responsable du Président @moise_katumbi .
Il n’y a que la décision de Dieu qui reste sans recours.
Pour tous ceux qui aiment ce grand combattant @OMARIGrace1 comme moi, aidons-le à retrouver le chemin de la raison, en l’encourageant à déposer son recours auprès de l’organe compétent du parti afin qu’il demeure à nos côtés.
De loin nous venons, ce n’est pas encore le moment de nous laisser partir.
Ensemble pour la République reste notre maison commune. Le combat pour le Congo continue et nous avons besoin de tous ses dignes fils.
#RDC Hon secrétaire général du grand parti politique de l’opposition, camarade @bolengetenge prend rendez-vous sur le LIVR Space X de @StanysBujakera demain samedi.
#RDC : Personne n’a autant payé un si lourd tribut. Le camp adverse savait pertinemment le rôle prépondérant que cet homme joue dans le système Katumbi. Il est l’élément qui manquait à Ensemble en 2023 pour conduire @moise_katumbi à la magistrature suprême.
QUAND LE CHIEN ABOIE, LA CARAVANE AVANCE...
Il est parfois nécessaire, dans la vie d’une formation politique, de revenir aux origines pour mieux apprécier le poids réel de chacun. Dès lors, une question mérite d’être posée avec lucidité : qui a véritablement apporté quoi à ENSEMBLE pour la République ?
Je parle ici avec la mémoire d’un acteur de cette histoire. J’ai été Secrétaire général du Parti National pour la Démocratie (PND), alors présidé par Salomon Kalonda. Lorsque vint le moment de fédérer plusieurs forces politiques autour d’un projet commun qui allait conduire à la constitution d’ENSEMBLE, chaque composante était appelée à apporter sa part à l’édifice.
Le PND, lui, ne s’était pas présenté les mains vides.
Dans sa gibecière politique, il avait apporté 22 députés nationaux et provinciaux. Vingt-deux élus, c’est-à-dire des hommes et des femmes ayant affronté le suffrage populaire, disposant d’un ancrage électoral et représentant des circonscriptions bien réelles. Pendant que certains apportaient une force politique mesurable dans les urnes, d’autres semblaient surtout compter sur l’éloquence, les déclarations publiques et, parfois, sur un français aussi ostentatoire que politiquement peu productif.
Les années ont passé, mais cette réalité mérite encore d’être rappelée : une part non négligeable des élus que compte aujourd’hui ENSEMBLE est issue de la souche politique du PND.
Si l’on devait, toutes proportions gardées, risquer une comparaison avec l’expérience politique sénégalaise, le PND pourrait être rapproché du PASTEF d’Ousmane Sonko par sa capacité à constituer une force militante et électorale autour d’un leadership et d’un appareil politique. Quant au parti de ceux qui excellent davantage dans la fabrication des illusions que dans celle des élus… je laisse chacun suivre mon regard.
Car, en définitive, le poids d’un leader politique ne se mesure ni au nombre de ses discours, ni à la fréquence de ses apparitions médiatiques, ni à son agitation sur les réseaux sociaux. La véritable force politique se mesure à des indicateurs beaucoup plus exigeants : la capacité de fédérer, d’implanter une organisation, de mobiliser une base, de conquérir l’adhésion populaire et, surtout, de transformer cette influence en suffrages et en élus.
Un parti politique n’est pas seulement une tribune. C’est une organisation qui doit démontrer son implantation sur le terrain et sa capacité à affronter les urnes.
Voilà pourquoi, au sein d’ENSEMBLE pour la République, la question fondamentale devrait être posée sans détour : qui a apporté quoi ? Qui a apporté des élus ? Qui a apporté des structures ? Qui a apporté une implantation territoriale ? Qui a apporté une véritable capacité de mobilisation ?
C’est à l’aune de ces résultats que devraient se mesurer les contributions et les ambitions.
À ceux qui font principalement de la politique sur les réseaux sociaux, une exigence simple devrait donc être rappelée : moins d’invectives, moins de surenchère et davantage de terrain. Les prochaines échéances électorales offriront à chacun l’occasion de démontrer son véritable poids politique en apportant au parti non pas seulement des discours ou de la visibilité numérique, mais des électeurs, des circonscriptions conquises et des élus issus de leurs provinces.
En politique, l’influence se proclame parfois ; le poids, lui, se démontre dans les urnes.
En tant que démocrate, Africain et ancien prisonnier politique, je salue la grâce accordée par le Président Mahamat Idriss Déby à l’opposant tchadien Succès Masra.
Alors que sur notre continent les opposants sont trop souvent réprimés et la justice instrumentalisée, comme en #RDC où j’ai une pensée pour Emmanuel Ramazani Shadary, Aubin Minaku et tant d’autres, un tel geste mérite d’être relevé.
Un opposant est un adversaire avec lequel on débat, pas un ennemi à réduire au silence. Sa place n’est ni derrière les barreaux, ni en exil. Chaque fois qu’un prisonnier politique quitte sa cellule pour y laisser la place aux vrais criminels, ce sont la justice et la démocratie qui triomphent.
« La politique est un exercice exigeant. Les échanges y sont parfois rudes, et il serait vain de prétendre le contraire. Mais ils ne valent que s’ils demeurent empreints du respect que l’on doit à celui qui marche à côté de soi. » SK DELLA
Nous apprenons chaque jour à vos côtés, cher Coach @SalomonKalonda.
Le Président @moise_katumbi nous a bâtis, tout comme vous nous enseignez.
Nous lui devons le meilleur de nous-mêmes, car le Congo 🇨🇩 attend beaucoup de lui.
Pour le respect du Congo 🇨🇩 et du Congolais,
Notre unité est la seule arme qui donne espoir au salut de notre peuple.
On est forts, Ensemble !
On est grands, Ensemble !
On gagnera, Ensemble !
À la demande du Président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Chapwe, nous nous sommes parlé ce jour, seul à seul, longuement et sans détour.
Nous avons répondu à cet appel sans hésiter. Il émane de l’homme dont l’autorité fonde notre engagement commun, et il était juste.
Nous nous connaissons depuis des années. Nous avons servi la même cause, mené les mêmes combats et traversé, chacun à sa manière, les épreuves que cet engagement impose. C’est peu de dire que ce qui s’est passé ces derniers jours nous a l’un et l’autre affectés.
Les malentendus qui nous ont opposés sont dissipés. Nous nous en sommes expliqués d’homme à homme, et il n’en reste rien.
La politique est un exercice exigeant. Les échanges y sont parfois rudes, et il serait vain de prétendre le contraire. Mais ils ne valent que s’ils demeurent empreints du respect que l’on doit à celui qui marche à côté de soi.
Nous mesurons ce que ces derniers jours ont coûté à nos militants, à ceux qui donnent leur temps et leur peine sans jamais rien demander. Ils méritaient mieux. C’est à eux et à notre Président, que nous devions ce message.
Les débats qui traversent notre formation ont leur place dans ses instances, et c’est là que nous les porterons. À ceux qui se sont exprimés en notre nom ou en notre faveur, nous demandons d’en rester là.
Ce qui nous unit demeure plus grand que ce qui a pu nous séparer. Nous reprenons la route ensemble, sous la conduite du Président Moïse Katumbi Chapwe, avec le même objectif : un Congo uni, fort, prospère et solidaire.
ceux qui voulaient voir @moise_katumbi se radicaliser comme certains acteurs ayant choisi la voie de l'opposition armée, devraient désormais tirer des leçons de la stratégie et du silence maîtrisé de @SalomonKalonda
Le parti Ensemble.R décourage les mercenaires politiques
#RDC Qui perd gagne ! Dans les débats politiques congolais, Nico Fayi ne vient jamais les mains vides. Documents, chiffres et supports visuels : il transforme chaque plateau en salle de classe. On peut contester ses conclusions, mais difficile de lui reprocher de parler sans arguments. Avec lui, le débat devient une démonstration.
#AXEmedia
En marge d’une intervention dans la capitale éthiopienne, le sénateur @SalomonKalonda a livré une analyse critique de la situation politique en République démocratique du Congo.
https://t.co/0XLQv2EMS6
@NoelKTshiani Tu es au service du M23 et du Rwanda nous le savons. Tu cherches à donner du prétexte aux congolaise d'origine rwandaise de se soulever. Ton plan est connu Noel