La conseillère municipale mélenchoniste Agathe Roby soutient la manifestation des fascistes rouges "Pride radical" lesquelles tranquillement appelle quasiment au meurtre et au coup d'état.. vite cordon sanitaire autour des mélenchonistes !
Que se passe-t-il dans leur tête pour être en rupture avec nos valeurs du bien vivre français ? Je félicite nos équipes de propreté qui ont travaillé toute la nuit pour rétablir un centre ville propre et corriger les méfaits de leur folle et immense bétise.
Selon le leader mélenchoniste Piquemal de Demain Toulouse s'il y a eu de la casse dans la ville ce serait plus la faute à la municipalité que des casseurs, toujours chez lui cette manie de détourner les responsabilités, d'être en empathie avec les casseurs et la bordélisation.
Ce matin je représentais Jean-Luc Moudenc dans ma mairie de quartier sur les bords de Garonne auprès de l'ONG project rescue ocean dont la mission est de nettoyer les abords des rivières... une écologie concrète et pragmatique, comme on aime, loin des ayatollahs écolos.
Honoré d’avoir été élu à l’unanimité Président de @France_urbaine par les maires et présidents de Métropoles de toutes sensibilités politiques, aux côtés d'élus reflétant une grande diversité géographique et politique.
Je salue le travail fait par @Johanna_Rolland, maire de Nantes et l’engagement de @nathalieappere, maire de Rennes, désormais 1ère Vice-présidente de l'association.
France urbaine rassemble les grandes villes, agglomérations et métropoles de notre pays, soit 30 millions de Français. Dans un contexte budgétaire, économique et international difficile, nous porterons ensemble la voix des territoires urbains, trop souvent stigmatisés ou oubliés dans les décisions nationales.
Logement, sécurité, mobilités, transition écologique, services publics : nos territoires urbains sont indispensables à la qualité de vie de tous les Français, et ne peuvent plus être les variables d’ajustement du budget de l’État.
Merci à mes collègues pour leur confiance. Au travail, maintenant. On joue collectif ! 💪🏼
Le gaullisme selon Villepin, ou l’art de se contredire
Il faut lire la longue tribune que @Villepin Dominique de Villepin vient de publier sur X sous le titre « Le chemin gaulliste » avec l’attention qu’elle mérite — et avec l’esprit critique qu’elle appelle. Car sous l’élégance du style se dissimulent plusieurs contradictions qui finissent par miner l’e
Villepin affirme que le gaullisme, c’est « le rétablissement du parlementarisme raisonné dans tous ses droits ». Rétablissement ? La Constitution de 1958 n’a rien rétabli : elle a fondé, pour la première fois, un régime semi-présidentiel qui rompt délibérément avec la tradition parlementaire des IIIe et IVe Républiques. Ce que 1958 instaure, c’est précisément la primauté de l’exécutif sur le législatif. Réduire le gaullisme à un légalisme parlementaire, c’est en effacer l’essentiel.
Sur 1958 lui-même, Villepin écrit que de Gaulle « refuse de recevoir le pouvoir de l’armée ou des insurgés, mais il l’accepte de la main des parlementaires ». C’est juridiquement exact et politiquement incomplet. Les historiens ont abondamment documenté le rôle actif que de Gaulle joua en coulisse pour que cette main lui fût tendue. Le gaullisme a toujours revendiqué une légitimité plus haute que la légalité formelle — celle du peuple, de la nation, de l’Histoire. C’est cette grandeur qu’on efface quand on en fait un simple parlementarisme en redingote.
On notera au passage que la même Constitution de 1958 que Villepin invoque contient l’article 16, qu’il cite lui-même comme compétence présidentielle légitime en cas de crise aiguë. Cet article organise pourtant la suspension provisoire des règles démocratiques ordinaires — ce qu’il reproche précisément à ses adversaires. On ne peut pas brandir l’article 16 d’une main et condamner de l’autre toute forme d’usage exceptionnel des institutions.
C’est sur le référendum que la contradiction est la plus saisissante. Villepin condamne avec vigueur le projet du Rassemblement national de recourir à l’article 11 pour faire adopter la préférence nationale : le référendum serait ainsi « le levier d’un changement de régime, fût-il subreptice ». Puis, quelques paragraphes plus loin, il propose lui-même, pour suppléer à un Parlement ingouvernable, « d’en appeler directement aux citoyens par la voie du référendum », « plusieurs fois par an si cela s’impose », en « interprétant le plus largement possible la compétence référendaire ». Le même instrument devient, selon qui le manie, soit une menace pour l’État de droit, soit sa providence. De Gaulle, lui, n’a jamais proposé des référendums tous les mois — et surtout, il n’a jamais craint d’y recourir parce qu’il faisait confiance au peuple. En 1962, il soumet l’élection présidentielle au suffrage universel direct par l’article 11, au mépris des protestations des juristes. Le peuple répond à 62 %. L’Histoire lui donne raison
Villepin affirme qu’une loi d’habilitation à légiférer par ordonnances accordée par référendum représenterait « un changement de régime », « quand bien même elle serait jugée admissible par le Conseil Constitutionnel ». C’est une position étrange. Si le Conseil constitutionnel — gardien de la Constitution — valide un texte, ce texte est constitutionnel par définition. On ne peut pas invoquer l’État de droit comme valeur suprême et récuser simultanément son juge dès lors qu’il ne tranche pas dans le sens souhaité.
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C’est un beau choix que de se déclarer à Rodez, ville longtemps coupée en deux entre ses évêques et ses comtes. C’est finalement un peu métaphoriquement le symbole de la majorité macronienne. En revanche, lorsque Gabriel Attal fustige tous ces politiques qui parlent de 50 nuances de gestion du déclin, j’ai un doute : il a bien été Premier ministre dernièrement ? Tout est passé si vite !
Ils parlent “d’État de droit”, mais oublient surtout de dire avec qui ils organisent leurs réunions.
Quand Révolution Permanente gravite autour de l’événement, la vigilance de la mairie est légitime. Depuis 2020, derrière le vernis “écolo”, @EELV Toulouse sert surtout de passerelle à l’extrême gauche radicale.
La vraie question n’est pas le refus de la salle.
La vraie question, c’est : pourquoi les écolos couvrent-ils encore ces groupuscules ?
Exactement ! Et j'ajoute que son ami François Piquemal qu'elle a soutenu aux dernières élections municipales pourrait grâce à la LGV aller siéger à l'Assemblée nationale en train plutôt qu'en avion, ce qui serait plus écologique que ce qu'il ne fait aujourd'hui !
Les écologistes toulousains dont @HeleneCabanes qui dénoncent aujourd’hui la LGV oublient qu’aux municipales ils s’étaient alliés à @fbriancon , pourtant favorable au projet. Deux discours, un seul objectif : des postes. Cette incohérence mérite d’être rappelée.
Une autre façon d'effacer la notion de père et de mère. Partout la dérive wokiste est immense, ici elle gagne l'école qui forme les enfants... à tout le moins cela mérite un débat sans se faire traiter de fasciste. Sinon le poisson pourrit toujours par la tête disait Mao...
En effet ces figures doivent nous inspirer pour monter le niveau des débats du conseil municipal d'aujourd'hui...bon l'opposition ne nous aide pas toujours mais restons optimiste.
Bonjour M. @FraPiquemal
Ça ne vous ennuie pas trop de vous répandre en fausses informations et, quand vient le moment de les assumer, de filer à l'anglaise au milieu du conseil ?
Peut-être n’avez vous pas assez de temps pour votre mandat d’élu d’opposition ?
Comme d'habitude, François Piquemal déforme la vérité, critique et ne propose rien.
Nous avons toujours dit être favorables à l'agrandissement du Stadium durant ce mandat, et c'est toujours notre volonté.⤵️
Mr @fbriancon, votre ami @FraPiquemal soutient @RimaHas qui fait l’apologie du terrorisme et possède de la drogue de synthèse.
Pourquoi tant de compromission avec les valeurs originelles du PS pour le second tour des municipales à Toulouse?