The reason anyone gets insanely rich is almost always because of the stock market. It certainly how @elonmusk did.
And the reason they get rich from the stock market, is because 150m Americans decided they wanted to own shares of stocks directly, or through their retirement plans, or through other approaches as a way of building their net worth and trying to create a better life for themselves.
One Hundred Fifty Million Americans. About 60% of adults.
Effectively believing that @elonmusk and many billionaires could make them wealthier and help them achieve a better life.
If you want @elonmusk , and most billionaires to no longer be that rich, convince those 150m to sell their stocks, funds, ETFs whatever.
Of course you would wipe out the net-worth of most of those people, and everyone else’s savings, as the markets crashed and brought down the economy and created the worst depression we have ever seen.
Alternatively
There are ways to improve healthcare access and eventually make it available to all.
To start -
If you want @elonmusk and all billionaires to improve healthcare for everyone , ask them to stop doing business with the enormous healthcare conglomerates and to work directly with transparently priced care providers.
It’s the behemoth HC conglomerates that make HC so bad for so many. (Check my timeline for more detail)
Removing them would push the cost of healthcare down for everyone. Their corporate decisions impact our healthcare cost and availability.
Of course if they do that, not only would our HC costs go down , and the quality of care for their employees and the entire country go up
But
They would see their corporate cash flow increase dramatically and we would have more millionaires, billionaires and maybe even another trillionaire when that cash flow moved from the big health care conglomerates to their bottom line, so would the net worth of the 150 million American adults that own public stocks
Capitalism is better than socialism because 150m Americans can influence exactly what happens in this country.
AOC vient d'expliquer qu'on ne peut pas "gagner" un milliard de dollars. Que c'est mathématiquement impossible. Que tout milliardaire est forcément un voleur, un abuseur de lois du travail, un payeur sous-évalué.
Ce niveau d'ignorance économique de la part d'une élue qui légifère sur l'économie devrait nous faire hurler.
Reprenons depuis le début, parce qu'apparemment c'est nécessaire.
Un milliardaire n'est pas quelqu'un qui a un milliard de dollars en cash sur son compte. Un milliardaire est quelqu'un dont le marché évalue les actifs (principalement des parts d'entreprise) à un milliard ou plus.
Elon Musk n'a pas "pris" 800 milliards à quelqu'un. Il a créé Tesla, SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Le marché évalue ces entreprises à plusieurs trillions cumulés. Il en détient une fraction. C'est ça, sa "fortune".
La question fondamentale qu'AOC ne se pose jamais : d'où vient la valeur ?
La valeur n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. La valeur est créée. Quand SpaceX divise par 10 le coût du lancement orbital, ce n'est pas du vol, c'est de la création pure. Avant Musk, lancer un kilo en orbite coûtait 50K$. Aujourd'hui 1.5K$.
Cette création de valeur est mesurable, vérifiable, et bénéficie à toute l'humanité. L'internet par satellite couvre des zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans. Les voitures électriques ont forcé toute l'industrie auto à se réinventer.
Maintenant, la question centrale qu'AOC évite soigneusement : qui devrait allouer les ressources dans une société ?
Parce que l'argent, fondamentalement, c'est ça. Un signal d'allocation. Décider où va le capital, le travail, l'énergie, le temps humain.
Trois options historiques :
L'État (bureaucrates élus ou nommés)
Les comités citoyens (démocratie directe)
Les entrepreneurs qui ont prouvé leur capacité d'allocation par leurs résultats
L'option 1 a été testée massivement au 20ème siècle. URSS, Chine maoïste, Venezuela, Cuba, Corée du Nord. Résultat : famines, pénuries, effondrement. Des dizaines de millions de morts. L'allocation étatique est un désastre empirique total.
L'option 2 n'a jamais existé à grande échelle pour des raisons mathématiques. Le calcul économique nécessaire pour allouer les ressources d'une économie moderne dépasse les capacités cognitives d'une assemblée. Hayek l'avait démontré dès 1945 (The Use of Knowledge in Society).
L'option 3, c'est le marché. Et le marché récompense ceux qui allouent bien. Ceux qui allouent mal font faillite, perdent leur capital, sortent du jeu. Les survivants sont par sélection darwinienne les meilleurs allocateurs disponibles.
Elon Musk est riche parce qu'il a prouvé, sur 25 ans, qu'il alloue mieux le capital que 99.9999% de l'humanité. PayPal. Tesla. SpaceX. Starlink. Chaque fois, il a pris du capital et l'a transformé en infrastructure civilisationnelle.
La vraie question n'est pas "pourquoi Musk a tant", c'est : "pourquoi n'a-t-il pas plus ?"
Sérieusement. Si on veut maximiser la création de valeur pour l'humanité, on devrait vouloir que les meilleurs allocateurs aient accès à plus de capital, pas moins.
Donner 100 milliards à AOC pour qu'elle les redistribue selon sa vision morale, c'est garantir leur destruction. Donner 100 milliards à Musk, c'est probablement obtenir des bases martiennes, de l'énergie quasi-gratuite, et une révolution robotique.
Le préjugé d'AOC, c'est que la richesse est un péché moral. C'est une vision théologique, pas économique. Elle traite le capital comme un stock à confisquer, pas comme un flux à orienter vers les usages les plus productifs.
Et c'est là que sa thèse devient grotesque : "vous payez les gens moins que ce qu'ils valent."
Définition de "ce qu'ils valent" selon AOC : ce qu'AOC pense qu'ils devraient toucher. Définition selon le marché : ce qu'un autre employeur est prêt à leur offrir.
Si Tesla payait ses ingénieurs en dessous de leur valeur, ces ingénieurs partiraient chez Google, Apple, Meta. Ils restent. Donc la rémunération est compétitive. Mécanisme de base que tout étudiant en L1 d'éco comprend.
Le pattern fondamental : AOC, et toute la classe politique qui pense comme elle, n'a jamais alloué une seule ressource productive de sa vie. Jamais embauché en assumant le risque salarial. Jamais investi son capital dans un projet incertain. Jamais créé une entreprise qui survit.
Et pourtant elle veut décider qui peut posséder quoi.
C'est l'équivalent de quelqu'un qui n'a jamais joué aux échecs voulant arbitrer un tournoi de grands maîtres en réécrivant les règles à mi-partie.
Ce qui est triste, c'est que cette vision a un coût massif. Chaque fois qu'on taxe les meilleurs allocateurs, on détourne du capital de ses usages productifs vers des usages politiques (subventions, clientélisme, projets vanity étatiques).
La France en sait quelque chose. 50 ans de redistribution, ISF, exit tax, taxe à 75%. Résultat : zéro géant tech, fuite des cerveaux, dette à 113% du PIB, croissance atone.
AOC veut nous vendre le même poison en plus grand format.
La conclusion est inconfortable mais nécessaire : nous avons besoin de plus de milliardaires, pas moins. Plus d'allocateurs prouvés. Plus de capital concentré entre les mains de ceux qui ont démontré qu'ils savent le faire fructifier pour l'humanité.
Et nous avons besoin de moins d'AOC. Moins de gens qui n'ont rien construit, qui n'ont rien risqué, qui n'ont rien créé, mais qui veulent décider à la place de ceux qui font.
Le mythe ce n'est pas "le mythe d'avoir mérité son milliard". Le mythe c'est qu'une députée de 36 ans qui n'a jamais géré un budget supérieur à son staff parlementaire ait la moindre légitimité à théoriser sur l'allocation du capital mondial.
Why is my target a 10 handicap or better?
Because that is who I feel competent to help.
I am a performance coach, fitness professional, and former professional golfer. Not a swing instructor.
Everything I know about this game I learned over 40 years through failure, Tour Pros, and TPI.
If you are a beginner who is still working on making consistent contact, what I write about will probably be too advanced. There is no shortage of swing instruction out there and that is where you should start.
But if you are already a decent player and you want to get better, that is my lane.
The work I do with the Pros I train is not about their swing. Their instructor handles that. My job is to take that swing instruction and build everything around it. The gym work. The course management. The mental side. The practice planning.
All the things that turn a good swing into a lower score.
That is what I write about here.
If that is you, let's get better!
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
C'est exactement la phrase qui résume tout le débat. Et elle mérite d'être développée parce qu'elle pose le bon cadre, celui que la France a oublié depuis 40 ans.
Il y a deux façons de réduire les inégalités. Le nivellement par le haut, et le nivellement par le bas. Ce sont deux philosophies opposées, et le choix entre les deux détermine la trajectoire d'un pays sur un siècle.
Le nivellement par le haut, c'est tirer les pauvres vers le haut. On accepte que des gens deviennent très riches, parce que leur richesse est créée, pas extraite. Et en créant cette richesse, ils créent des emplois, des produits, des infrastructures, des innovations qui élèvent le niveau de vie de tout le monde. Le pauvre d'aujourd'hui vit mieux que le bourgeois de 1900. Il a un smartphone, l'eau courante, l'électricité, l'accès aux soins, l'espérance de vie de 82 ans. Tout ça a été produit par des entrepreneurs qui sont devenus riches en le produisant.
Le nivellement par le bas, c'est l'inverse. On refuse que des gens deviennent très riches, par principe moral. Donc on taxe, on régule, on confisque. Le résultat n'est jamais que les pauvres deviennent riches. Le résultat est toujours que les riches partent ou ne se créent pas, et les pauvres restent pauvres. Mais l'écart se réduit, donc politiquement on peut dire qu'on a "réduit les inégalités". L'égalité dans la médiocrité partagée.
Le test empirique est imparable. Les États-Unis ont produit Bezos, Musk, Zuckerberg, Gates. Ils ont aussi un SMIC effectif, une fois converti en pouvoir d'achat, supérieur au nôtre. Le pauvre américain a une voiture, un grand frigo, et accès à des biens qu'un cadre français ne peut plus se payer. La Suisse, qui a refusé de taxer ses riches, a un salaire médian deux fois supérieur au nôtre. La France, qui a méthodiquement chassé ses riches depuis Mitterrand, a vu son pouvoir d'achat médian stagner pendant que celui de l'Allemagne, de la Suisse et des US explosait.
C'est ça le drame français. On ne s'est pas appauvri en chassant les riches. On a appauvri les pauvres en chassant les riches. Parce que les riches ne sont pas des oisifs assis sur un tas d'or. Ce sont des gens qui dirigent des entreprises, créent des emplois, paient des salaires, lèvent des capitaux, prennent des risques. Quand ils partent ou ne se créent pas, ce sont les emplois, les salaires et les capitaux qui partent avec eux.
Il faut vraiment intégrer ça : la richesse n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. C'est un gâteau qui grossit ou qui rétrécit selon les règles du jeu qu'on impose. En France on a passé 40 ans à punir ceux qui font grossir le gâteau, en se disant que ça ferait des plus grosses parts pour les autres. Résultat, le gâteau a rétréci pour tout le monde, sauf pour la classe des fonctionnaires d'État protégés du marché.
Et la dernière chose, qui devrait être enseignée à l'école. Pour qu'il y ait des moins pauvres, il faut qu'il y ait des plus riches. Ce n'est pas un slogan, c'est une identité comptable. Si vous voulez que le SMIC monte, il faut que la productivité monte. Si vous voulez que la productivité monte, il faut des entreprises qui investissent. Si vous voulez des entreprises qui investissent, il faut du capital. Si vous voulez du capital, il faut des gens qui ont accumulé des fortunes et qui acceptent de les risquer plutôt que de les planquer.
Tous les pays qui ont sorti leurs populations de la misère, sans exception, ont d'abord laissé émerger des riches. Coréens, Taïwanais, Singapouriens, Polonais, Chinois post-1978. Aucun pays n'a jamais enrichi ses pauvres en empêchant l'enrichissement de ses entrepreneurs. Aucun. Zéro. C'est l'expérience la plus massive de l'histoire des sciences sociales, et elle est sans appel.
Donc oui, qu'il y ait des gens riches ne devrait poser de problème à personne. Ce qui devrait poser problème, c'est de vivre dans un pays où on n'arrive plus à en produire.
@LuigiWrestling Y la fanatica en el estadio super contentos. Solo 3 luchas y las reacciones en vivo son mas grandes que practicamente cualquier otra pareja establecida de Smackdown. Pero dale, cada cual con sus agendas.
@WrestlingHumble Yeah tag division is already dead in the water. I guarantee Truth and Priest will get bigger crowd reactions than this MFT -Wyatts stuff
@WrestleOps Truth and Priest understand the assignment. WWE values entertainment, and they bring a whole lot more of it than the Wyatts or the MFTs. It’s a fun combination.
Listen to the crowd reaction.
@elonmusk Elon, the commonwealth of the United Stares I live in is not primarily English speaking. Does that mean I’m mot American? Should my part of the United States not have a voice or be represented?