Et dernier point qui me fait marrer :
On a entendu le président de la commission sermonner @RoyalSegolene car elle avait eu l’outrecuidance de traiter @rglucks1 de “ stagiaire”.
Sermonnera t-il @rglucks1 et @JeromeGuedj pour leur numéro de claquettes et d’insultes sur “ soumission” obscène” hier soir etc etc ?
Est il garant de la tenue des débats ?
Mon petit doigt me dit qu’il n’en fera rien évidemment mais ça me fait marrer de poser la question pour bien observer la non réponse 🤣
🔴 « LFI nous manipule ? Non, mais ce sont les seuls qui nous soutiennent et sont présents. On veut juste être écoutés. Y en a marre de Parcourscup, des classes surchargées, des salles trop petites. Honte à ceux qui nous gazent. »
Micro-trottoir de l'Insoumission lors du blocus du lycée Jean Jaurès à Montreuil.
Les plus grandes organisations syndicales du pays, la CGT, la FSU et Solidaires, appellent les travailleurs à rejoindre les lycéens le 6 octobre !
Pour des moyens dans l'éducation, mêmes revendications, même combat !
Laissez les lycéens tranquilles. Relâchez-les. C’est vous qui les provoquez comme vous avez fait avec les gilets jaunes, les pompiers, les soignants, les agriculteurs. Manifester et un droit et cela doit être rappelé à chaque policier. Ils chargent des lycéens juste rassemblés sur vos instructions et ensuite leur font porter la responsabilité des violences. Ce pouvoir finissant est écœurant, violent, pour faire oublier son incompétence et sa mise en faillite du pays. La communauté internationale est effarée. Et ils ont encore 200 jours pour nous faire du mal. Et personne ne réagit autour de ce monarque finissant et incontrôlable pour limiter les dégâts ? L’ordre juste, vite. La France tranquille et au travail, vite. Inscrivez-vous pour voter à la primaire 2027, plus que 3 jours
Les menaces de mort du RN contre des journalistes sont intolérables.
Ceux qui pensent que ce parti a changé doivent réfléchir à la suite de points qui tracent une ligne.
Antisémite et violent : quelle différence avec Jean-Marie Le Pen ?
La colère s'exprime partout.
Mardi, les pompiers et les fonctionnaires manifestaient et faisaient grève.
Depuis plusieurs jours, la jeunesse du pays tout entier se lève pour réclamer des conditions dignes d'étude.
Mais le gouvernement a décidé de répondre par une répression féroce.
2000 arrestations et 3 jeunes mutilés : Macron nous fait honte.
#EnCampagne
Durant le débat de la primaire du PS @JeromeGuedj et @rglucks1 persistent lamentablement à nier l’exigence d’un génocide à Gaza et s’en prennent à celles et ceux qui utilisent, y compris au PS, ce terme.
La Commission d’enquête des Nations unies a conclu qu’Israël avait commis à Gaza quatre des cinq actes constitutifs du crime de génocide (il en suffit d’un pour reconnaître le crime de genocide).
Plus de 40 organisations et institutions arrivent à la même conclusion.
Mais ce n’est pas assez pour @rglucks1 et @JeromeGuedj qui travaillent sciemment et en connaissance de cause à invisibiliser ce génocide et déresponsabiliser Israël.
Impardonnable.
https://t.co/ID6SN5Xrci
On me caricature à longueur de journée. Sur certains plateaux, on me prête des intentions qui ne sont pas les miennes et des propos que je n'ai jamais tenus. Alors aujourd'hui, je laisse la parole à deux voix aux parcours très différents du mien : Isabelle Saporta et Alain Bauer. Écoutez-les.
Ma position est claire, et je la tiens depuis toujours : pour tirer nos jeunes vers la non-violence, il ne faut pas alimenter la violence. Ni par des mots qui stigmatisent, ni par des politiques qui abandonnent, ni par un mépris qui humilie.
Il faut être auprès d'eux. Les écouter. Discuter sincèrement, sans posture ni condescendance. C'est ce que je fais dans nos quartiers depuis des années, bien avant d'être maire. C'est ce que nous faisons à Saint-Denis–Pierrefitte avec nos éducateurs, nos animateurs, nos associations et nos services jeunesse.
Ceux qui préfèrent le buzz à la vérité et la surenchère à la prévention ne règlent rien. Ils fracturent. Ils désignent des coupables pour ne jamais parler des causes : la relégation, des services publics à l'os, l'absence d'avenir proposé à toute une génération.
Je refuse de tourner le dos à notre jeunesse. Je refuse qu'on la réduise à des faits divers. Fermeté contre la violence, oui. Mais fermeté aussi contre l'abandon.
La tranquillité durable se construit avec de la présence humaine, du dialogue et de la justice sociale. Pas avec des slogans.
Merci à Isabelle Saporta et à Alain Bauer pour leur honnêteté, ainsi que vous toutes et tous qui faites preuve de clarté d’esprit en ces heures sombres.
Cessons d'infantiliser les lycéens !
Ils n'ont pas besoin de nous pour s'indigner.
Regardez la réalité de leurs conditions d'études : manque de profs, bâtiments vétustes, cafards...
Et face à ça le gouvernement répond par de la répression et plus de coupes budgétaires.
Marion Maréchal, ces jeunes que vous traitez de « glandeurs », leurs parents se lèvent à 5h pour nettoyer vos bureaux, soigner vos malades, construire vos routes.
Ils connaissent bien mieux la signification du mot « travail » que les héritiers du clan Le Pen.
À Troyes une voiture de police a foncé sur les lycéens effrayés en balançant des gaz lacrymos.
La fameuse police républicaine de Nunez !
Ces gens sont hors de contrôle !
Chez Bolloré, la militante d’extrême droite et catholique intégriste Eugénie Bastié fait l’apologie de l’école de la IIIe République où les élèves étaient 60 par classe.
Elle parle de « slogans ridicules » en citant « Notre avenir, nos droits, nos choix » et évoque une jeunesse dopée « à Gaza ».
Cette caste bourgeoise et fasciste sera balayée par cette jeunesse.
Un enfant a été éborgné à Tours par un tir de flashball policier.
Il s’appelle Maël, il a 16 ans.
On ne ramène pas l'apaisement avec de la violence policière.
J’appelle le gouvernement au calme ce matin.
MISE AU POINT
Je veux être extrêmement clair face à l’affirmation selon laquelle j’aurais été vu en train de porter des coups sur un véhicule : c’est faux, archi faux, et scandaleux.
Cette affirmation vise une nouvelle fois à discréditer ma présence sur le terrain, alors que ma démarche est précisément l’inverse : participer à la pacification, éviter autant que possible les dérapages et soutenir les revendications principales des lycéennes et des lycéens.
En revanche, j’ai été directement témoin d’une situation particulièrement dangereuse.
Une automobiliste, manifestement prise de peur alors que des jeunes lycéens avaient encerclé son véhicule et frappaient sur celui-ci, a accéléré, créant un risque très sérieux de renverser et de blesser gravement des lycéens.
Face à la gravité de cette situation, j’ai crié pour demander à l’automobiliste de ralentir et aux jeunes de s’écarter immédiatement du véhicule.
Conscient du danger, j’ai ensuite poursuivi ma course en direction des policiers positionnés devant le véhicule afin de leur signaler la gravité de ce que je venais de voir et le comportement extrêmement dangereux de l’automobiliste. Nous apprendrons par la suite qu’il s’agissait d’une policière.
Je veux également rappeler un élément essentiel : la mobilisation lycéenne se trouvait sur la voie de circulation et une demande avait été faite aux autorités policières afin de stopper temporairement le trafic routier au droit du lycée. Cette demande ayant été refusée, les conditions étaient réunies pour qu’une situation de confrontation entre véhicules et lycéens puisse dégénérer et provoquer un accident grave.
C’est précisément pour éviter ce type de situation que je suis présent.
J’appelle également les forces de l’ordre et leurs donneurs d’ordre à la plus grande retenue. Nous avons face à nous des jeunes lycéennes et lycéens, parfois très jeunes, qui peuvent, dans l’inconscience liée à leur âge et à leur inexpérience, ne pas mesurer pleinement les dangers auxquels ils s’exposent.
Cela ne signifie évidemment pas que tout doit être permis. Cela signifie que la réponse doit être proportionnée, maîtrisée et orientée vers la désescalade, afin qu’aucun jeune ne soit blessé et qu’aucun drame ne survienne.
Je continuerai à appeler les jeunes à la responsabilité, notamment à ne pas s’exposer devant les véhicules et à ne jamais mettre leur vie en danger.
Mais je ne laisserai pas les mensonges et les accusations infondées m’écarter du soutien que je considère nécessaire aux revendications des lycéennes et des lycéens.
J’appelle donc une nouvelle fois le ministre de l’Intérieur, la ministre de l’Éducation nationale, le Premier ministre ainsi que la présidente de la Région Île-de-France à prendre toute leur part dans la désescalade.
Dans une situation aussi tendue, chaque parole compte. Il faut éviter les déclarations susceptibles d’alimenter la confrontation et, au contraire, créer les conditions d’un dialogue permettant aux revendications des lycéennes et des lycéens d’être entendues.
La priorité doit rester la sécurité des jeunes, l’apaisement et le respect du droit à la mobilisation.
Je suis député et je n’ai jamais pu voter pour ou contre un budget.
Que des 49.3.
Que des motions de censure pour dire non.
C’est ça qui devrait choquer tout le monde.