adhérent @Nouv_Energie « le bonheur est dans l’action » « La grandeur de l'homme est dans sa décision d'être plus fort que sa condition. » Albert Camus
Lisnard révèle comment sauver le service public.
"On est dans une courbe descendante de Laffer. Il faut réduire le périmètre de l’État et baisser les dépenses de 200 milliards pour relancer le service public."
La seule solution réellement sociale et juste.
Ça va prendre 7/8 ans et permettra de retrouver une saine croissance . On pourra commencer à rembourser notre dette aujourd’hui insoutenable et dangereuse pour notre souveraineté
La France est dirigée par des lâches.
"Le drame c'est que les dirigeants n'ont pas le courage de baisser les dépenses publiques. Je suis même pour baisser les impôts." (Europe 1 - 2025)
Le courage a disparu chez nos dirigeants.
Les trois grands sources de recettes sont simples à identifier : retraite à 67 ans comme nos voisins , productivité de la sphère publique équivalente à celle de l’Allemagne retour aux 40 heures par semaine ; en termes simples , se caler sur ce que font nos voisins
🚨 David Lisnard répond cinglant à Clément Beaune. 💥
Traité de « Milei du pauvre » par le Haut-commissaire au Plan, David Lisnard assume : « Merci du compliment ! Ce propos révèle le mépris de classe d’une caste qui croit que tout lui est dû. »
Leur Haut-commissariat au Plan ? Une officine pour recaser les copains recalés aux élections, pendant que les finances publiques explosent et que la classe moyenne s’enfonce.
@brivael@JackyBerland Au travail : c’est vraiment l’expression qui me touche : nos énarques et parlementaires s’agitent et parlent mais ne travaillent pas sérieusement pour l’intérêt général : 3 500 milliards de dettes publiques et l’impôt sur le revenu ne sert qu’à payer les intérêts de cette dette
77 milliards d’euros.
C’est le prix annuel de la République des agences.
Des structures qui, pour la plupart, ne servent à rien d’autre qu’à placer des copains et à produire des rapports.
On pourrait les supprimer presque toutes.
Avec l’IA d’aujourd’hui, une seule structure de trente personnes ferait exactement le même travail.
Voici les chiffres (Fipeco + documents budgétaires 2023-2025) :
- 434 opérateurs de l’État : 77 milliards de financement public.
- Environ 700 ODAC : 105,5 milliards de dépenses de fonctionnement et d’intervention + 31,8 milliards d’investissements.
- Masse salariale des seuls opérateurs : 33,5 milliards.
- Au total, on tourne autour de 1 200 structures. L’État lui-même ne sait plus exactement combien il en a. Les listes officielles divergent.
La plupart de ces agences ne pilotent rien. Elles absorbent.
Elles prennent une mission qui existait déjà dans un ministère ou une direction régionale, la reformulent avec le vocabulaire du moment (« transition », « cohésion », « résilience »), créent un organigramme, recrutent, organisent des séminaires et accumulent de la trésorerie.
Exemples qui font mal :
- ADEME : plusieurs milliards qui transitent chaque année. Elle double largement avec les DREAL, les régions et la Banque des Territoires. Trois administrations instruisent souvent les mêmes projets.
- ARS : environ 9 000 agents. Une couche administrative supplémentaire entre le ministère et le terrain. Créées pour rationaliser. Résultat : plus de strates.
- ANAH : des milliards pour la rénovation énergétique. Fraudes massives documentées, effets d’aubaine, efficacité marginale très faible.
- Des dizaines de commissions et « Hauts conseils » dont le budget unitaire est faible… mais dont l’addition et le coût d’opportunité sont énormes.
Le pattern est toujours le même :
Créer l’agence
→ y nommer des proches du pouvoir ou des hauts fonctionnaires en fin de carrière
→ lui donner une taxe affectée ou une subvention
→ la laisser grossir.
Quand on veut « faire des économies », on annonce la suppression d’un tiers… pour 2 ou 3 milliards. C’est dérisoire face aux dizaines de milliards en jeu.
Le vrai scandale n’est pas seulement l’argent.
C’est le logiciel.
On a construit un système où le prestige et la sécurité de carrière passent par la création et le pilotage de structures plutôt que par la résolution de problèmes concrets.
Pendant ce temps les forêts brûlent, les délais d’autorisation de médicaments explosent, et un entrepreneur ou un agriculteur se noie dans la complexité administrative.
Les gens qui y travaillent ne sont pas des méchants. Beaucoup sont compétents. Mais le système les place dans une machine qui récompense la complexité, la production de normes et la défense de périmètre. C’est une mauvaise idée institutionnalisée.
Aujourd’hui l’IA change complètement la donne.
La plupart de ces missions de coordination, de reporting, de diagnostic et de répartition de crédits peuvent être faites par une poignée de personnes équipées des bons outils.
Une seule structure légère, transparente, avec une trentaine de profils excellents, suffirait largement.
La France n’a pas un problème de moyens.
Elle a un problème d’allocation.
On gaspille de l’intelligence et de l’argent dans des structures qui se justifient elles-mêmes, pendant que les missions régaliennes et les vrais leviers de création de valeur sont asphyxiés.
Les entrepreneurs, eux, n’ont pas le luxe de créer une agence quand ça coince. Ils doivent résoudre ou mourir.
C’est pour ça que le 21e siècle sera le leur.
Et au travail.
Quelle mépris de classe @CBeaune !
les Français apprécieront.
Le projet de @davidlisnard veut rendre à tous les Français dont les plus modestes pouvoir d’achat, sécurité, dignité.
Dans une école « bouilloire » de Paris, la température chute de plusieurs degrés grâce à une série de travaux sobres et écologiques https://t.co/6qFDcLkehK
England coach Thomas Tuchel’s shocking reply when asked about what went wrong against Argentina and what he expects from tomorrow’s third-place playoff against France.
Reporter 🎤: “Thomas, what do you think went wrong against Argentina on Wednesday? Was it your tactics, or did other mistakes influence the loss?”
Tuchel 🗣️: “The game plan and my tactics weren’t the problem. Everyone who watched the game against Argentina clearly saw that we were the better team. The simple answer to your question is that Argentina had the referee and Messi on their side, while we had none. We played a fair game; they were favored.”
Reporter 🎤: “So, what do we expect against France tomorrow?”
Tuchel 🗣️: “I expect a fair game between two teams who have clearly been the best two teams at the World Cup and who don’t need any help from the referee to win games.”
Et voilà qu'on relance une énième fois cette année le débat sur les soi-disant « aides aux entreprises ». Cette fois, c'est le Haut-Commissariat au Plan qui avance le chiffre de 187 milliards d'euros par an.
Mais combien de ces « aides » sont en réalité des béquilles destinées à compenser un système qui étouffe ceux qui produisent ?
Petit rappel :
1) Les entreprises françaises supportent les cotisations sociales sur les salaires les plus élevées du monde : près de 48%, contre environ 25% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni. Conséquence ? Un coût du travail exorbitant pour l'entreprise, et un salaire net décevant pour le salarié. Personne n'y gagne.
2) Les impôts de production représentent 4,5% du PIB en France, contre 0,9% en Allemagne. Ils frappent les entreprises avant même qu'elles aient réalisé le moindre bénéfice. C'est une aberration économique qui affaiblit notre industrie et détruit des emplois.
Le vrai scandale n'est donc pas le montant des « aides ». Le vrai scandale est d'avoir créé un système si confiscatoire qu'il faut ensuite inventer des centaines de dispositifs pour rendre, au compte-gouttes, une partie de ce que l'État a d'abord prélevé.
Tant qu'on regardera les béquilles au lieu de soigner la fracture, on passera à côté du vrai débat.
Je le dis et je le répèterai autant que nécessaire : les entreprises françaises n'ont pas besoin d'aides. Elles ont besoin de moins de prélèvements, de moins de complexité et de davantage de liberté pour produire, investir et préparer l'avenir.
Connaissez-vous Ningbo ?
C'est le premier port du monde. En 2025, plus de 1,4 milliard de tonnes de marchandises y ont transité.
Pourquoi vous parler d'un port chinois situé à 10000 kilomètres de chez nous ?
Parce que quand je regarde le succès de Ningbo, je pense à la France. Et j'ai la rage.
Notre pays possède en effet le 2ème domaine maritime du monde. Nous sommes présents dans tous les océans. Nous avons des ingénieurs, des chantiers navals, des ports historiques et l'un des plus grands armateurs de la planète.
Et pourtant, nous gouvernons la France comme un pays sans mer.
Depuis 40 ans, nos dirigeants politique ont abandonné l'idée même de puissance productive. Ils ont abandonné l'industrie, laissé les syndicats détruire nos ports et regardé passer les marchandises par Rotterdam ou Anvers. Ils nous ont expliqué que l’industrie et les savoir-faire manuels n’étaient pas suffisamment nobles, et que l’avenir de la France serait fait de services (et accessoirement de normes et de taxes).
Ningbo nous rappelle ce qu'est réellement un port : des usines qui produisent, des trains qui acheminent, des navires qui exportent, des emplois qui font vivre des familles et un pays qui défend ses intérêts.
Voilà ce que doit redevenir la France.
Le Havre, Marseille-Fos et Dunkerque doivent être les fers de lance d'une reconquête industrielle. Relions-les enfin efficacement au reste du pays. Libérons-y l'investissement. Implantons des usines sur leurs quais. Faisons de nos territoires ultramarins les avant-postes de notre puissance dans le monde.
Je refuse que le 2ème domaine maritime mondial soit sacrifié sur l'autel de la médiocrité et du manque de vision.
La France a le large devant elle. Ce qui lui manque, ce n'est pas la mer. C'est un cap.