@La_Meteo_du_13 J'ai pris l'abonnement sans pub, j'ai pas eu la possibilité de rentrer le code mais c'est pas grave vu le prix attractif ce n'est pas gênant merci pour tout ton travail 🙏
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S’en prendre à un marin-pompier ou à un véhicule d’intervention, c’est mettre en danger ceux qui portent secours et ceux qui en ont besoin.
Le seul objectif des marins- pompiers est de secourir. Ils doivent pouvoir exercer leur mission en toute sécurité.
📸 DIPN13
Situation à surveiller de près la nuit prochaine entre l'Ouest du 13 et la Côte Bleue où le risque d'orage stationnaire sera particulièrement important.
Si cela se produit, des cumuls de plus de 200mm en 3H seront possibles. Avec une possible aggravation du niveau de vigilance.
À suivre.
Image : Accumulation de précipitations via arome (ensemble)
Je viens de signer le Pacte citoyen contre la pédocriminalité : 15 mesures d'urgence pour que tous les candidats à la Présidentielle s'engagent à nos côtés à enfin protéger réellement nos enfants. Signez-le aussi : https://t.co/lD5k5qJ5LH
🧠🚣 Je suis tombé sur la théorie du bateau vide et depuis je n’ai plus regardé les gens de la même manière...
Imagine que tu navigues tranquillement sur une rivière.
Soudain, un bateau vient percuter le tien.
Ton premier réflexe ?
La colère.
Tu lèves les yeux, prêt à insulter l’idiot qui vient de te rentrer dedans.
Mais tu découvres que le bateau est vide.
Personne à engueuler. Personne à accuser. Personne sur qui déverser ta colère.
Et presque instantanément, quelque chose change en toi.
Le choc est pourtant exactement le même. Ton bateau a été percuté de la même manière.
La seule chose qui a disparu, c’est ton besoin de trouver un coupable.
Cette vieille parabole attribuée à Zhuangzi m’a fait comprendre quelque chose d’assez vertigineux sur nos rapports aux autres.
Une immense partie de notre souffrance ne vient pas uniquement de ce que les gens nous font.
Elle vient de l’intention que nous leur prêtons.
Quelqu’un ne répond pas à ton message : il t’ignore.
Quelqu’un te coupe la route : c’est un connard.
Quelqu’un est froid avec toi : il ne t’aime pas.
Quelqu’un ne te salue pas : il te méprise.
Le problème, c’est que nous ne voyons jamais réellement ce qui se passe dans la tête des autres.
Alors notre cerveau remplit les trous. Et généralement, il les remplit comme il peut et souvent de la mauvaise manière.
On pense être le personnage principal d’une scène qui, parfois, n’avait absolument rien à voir avec nous.
Cette personne qui t’a parlé sèchement vient peut-être d’apprendre une mauvaise nouvelle.
Celle qui ne répond plus traverse peut-être quelque chose dont tu ignores tout.
Celui qui t’a coupé la route ne t’a probablement même pas remarqué.
Et ça ne signifie évidemment pas qu’il faut tout accepter ou excuser.
Ça signifie simplement qu’avant de laisser quelqu’un entrer dans ta tête et modifier ton état intérieur, tu peux te poser une question extrêmement simple :
Et si le bateau était vide ?
Depuis que j’ai compris ça, j’essaie de laisser davantage de bateaux passer.
Parce qu’on perd une quantité phénoménale de paix intérieure à combattre des intentions que nous avons parfois nous-mêmes inventées...
- Le Contemplateur
J'ai ri .... Parce que je crois que je serais bien capable d'acheter ça si je le voyais dans un magasin rien que pour le côté nostalgique et fun du truc 😂
https://t.co/Ca7fiUJ5g6
Ma fille en deux étapes :
1/ maman tu gardes trop de choses, il faut que tu fasses le tri..
quelques mois plus tard...
2/ maman t'a de la place toi, tu peux me garder des vêtements et mes cartons qui servent de garantie...
🤦♀️😭🤷♀️😂😂
Quelques minutes après que le vol United Airlines 175 se soit écrasé contre la tour Sud du World Trade Center, Welles Crowther, un jeune homme de seulement 24 ans, laissa un message vocal à sa mère.
« Maman, c’est Welles. Je voulais juste te dire que je vais bien. »
Ce fut son dernier appel, une ultime preuve d’amour et de réassurance.
Welles travaillait comme courtier financier au 104ᵉ étage. Mais lorsque le chaos éclata, il ne pensa pas à sa propre sécurité. Il fit un choix conscient : descendre au cœur même de la destruction.
Arrivé au 78ᵉ étage, au milieu de l’horreur, il cessa d’être simplement un homme d’affaires. Il devint quelque chose de plus — le héros que le monde allait connaître sous le nom de « l’homme au bandana rouge ».
Il noua un simple foulard rouge sur son visage, non pas pour se cacher, mais pour pouvoir respirer dans la fumée épaisse et suffocante. Avec ce morceau de tissu, il commença à guider des survivants à travers les débris et les ténèbres.
Welles porta une femme blessée dans ses bras sur quinze étages. Puis, sans hésiter, il remonta. Il sauva une autre personne, puis encore une autre. Il fit ce chemin héroïque de sauvetage encore et encore.
« Tous ceux qui peuvent se lever, levez-vous maintenant. Et si vous pouvez aider les autres, faites-le », dit-il. Sa voix était un phare de calme et de détermination au milieu de la peur et du chaos. Il ne cria pas, il ne s’enfuit pas.
Il agit simplement, avec un courage et une empathie presque incroyables — un instinct de protection que rien ne peut enseigner.
Le corps de Welles fut retrouvé quelques jours plus tard, aux côtés d’un groupe de pompiers, un outil de secours à la main. Il montait une dernière fois.
Ling Young, une survivante qu’il avait sauvée, parla de lui en des mots simples et bouleversants :
« C’est mon ange gardien. Car sans lui, nous serions restés coincés là, à attendre l’effondrement. »
Welles Crowther sauva au moins 12 vies ce jour-là. Il mourut avec ce bandana rouge sur le visage, devenu le symbole de son sacrifice silencieux mais éternel.
Certains héros deviennent des légendes. D’autres, des chefs. Mais les plus grands héros sont parfois des gens ordinaires qui, avec un simple bandana rouge, nous rappellent que la force la plus puissante du monde est l’amour et la volonté de sauver autrui.