Lundi et mardi : Scandaleux, un humoriste a fait des blagues ! 😡
Mercredi et jeudi : Scandaleux, un footballeur a donné son avis ! 🤬
Mais oui, continuez à croire que l'extrême droite et ses alliés objectifs défendent la liberté d'expression
Le conflit entre l’Iran et les États-Unis est devenu l’écran de fumée le plus abouti du 21ème siècle, et l’alibi le plus parfait pour se croire autorisé à tout, au milieu d’un n’importe quoi intergalactique…
Tout d’abord, cette guerre qui ne devait pas en être une, permet à Israël d’éradiquer froidement ses voisins pendant que le monde regarde stupéfait l’homme orange abrutir Washington, et s’humilier avec une constance remarquable.
Alors que les regards sont focalisés sur l’inflation et le cour du pétrole, des cratères ensanglantés se multiplient au moyen-orient, après y avoir déchiqueté des vies, des familles, des quartiers, des souvenirs, après y avoir confisqué tout avenir, ces plaies béantes où l’humanité a été anéantie, portent toutes la même signature, celle de la folie meurtrière du régime israélien, violant bien plus que des cessez-le-feu, en souillant par ses assauts la dignité des peuples, et le droit international, droit écartelé entre deux mondes, dont les valeurs communes se sont littéralement effondrées.
Ainsi, dans un silence absolu, l’horreur devient la norme, ce après avoir persuadé l’idiot utile américain, que les peuples se sentiraient nettement plus libres, après avoir reçu une pluie de missiles pour se libérer.
Ce drame n’est possible que parce qu’il touche des populations, dont au final, l’existence nous importe bien moins que les conséquences économiques de ce conflit malgré quelques tentatives de bonnes consciences en guise de diversion, dans les faits, personne n’a envie de stopper "quoi qu’il en coûte" cette folie qui s’enlise de jour en jour dans l’inconséquence cynique du leader d’un monde libre, plus que jamais corseté dans l’idiocratie patentée.
La France, comme toujours lorsqu’elle n’a pas de solution à apporter, se lance dans la bataille sémantique, dans les 50 nuances de génocides, dans des polémiques diplomatiques suffisamment affligeantes qu’elles en font oublier l’essentiel:
“ À savoir, une tragédie humaine, se déroulant à ciel ouvert, avec des cris de détresse tellement bouleversants, que nul ne peut prétendre ne pas les entendre..”
Une tragédie tellement voyante, tellement criante d’atrocités, que nous préférons en parfaits idiots prévisibles, et par honteux réflexes égoïstes, nous paniquer d’une énième et opportune flambée des prix, dont on feint irrémédiablement de croire qu’elle serait la cause immédiate de répercussions économiques inhérentes au conflit, parfaites victimes du blocus le plus tarte de l’histoire, et d’une inflation qui comme toujours finira en hausse structurelle et définitive:
“Dans un monde de psychopathes, il ne faut pas espérer de retour à la normale, y compris en économie”
Quant à la mollahrchie iranienne, elle vit depuis des décennies sous un flot de sanctions, dont elle s’accommode d’autant plus, que ce sont les iraniens qui la subissent au quotidien, en sachant qu’aucunes des restrictions concernées ne peut égaler la violence du régime théocratique à leur endroit, nous sommes donc dans une guerre d’usure, où "l’incarnation spectaculaire du néant stratégique américain" entend affaiblir un régime qui se prépare depuis des décennies à cette confrontation en guise de consécration ultime de ses valeurs religieuses et morales.
Rien n’a de sens dans tout cela, et le pire est à venir, car n’importe qui peut paraître rationnel devant ce néant, les monstres succédant toujours aux tyrans quand le vide fait place au chaos.
Pourtant cette destruction massive, cette déchéance institutionnalisée, est scrutée comme s’il s’agissait réellement de géopolitique, de diplomatie, d’expertise, alors que nous avons sous nos yeux une énorme bouse entrain d’engloutir l’humanité, et personne n’a le courage de mettre fin à ce merdier, littéralement aspirés par un drame observé comme un soap opéra aux allures de télé-réalité, un divertissement populaire entre des vidéos Légo et un bouffon croyant qu’il est le Roi.
Est-ce que ce monde est sérieux ?
#Free 🇮🇷 🇱🇧 🇵🇸
Dans nos temples modernes de la sueur inutile, on vient chaque soir célébrer un étrange rituel collectif. Des hommes et des femmes, souvent pas assez épuisés par leur journée, poussent les portes d’une salle de sport. Ils viennent transpirer. Pas pour fuir un danger, pas pour chasser leur nourriture, pas pour construire quoi que ce soit. Non. Ils viennent transpirer… pour rien.
Ils marchent. Longtemps. Sur des tapis roulants qui défilent sous leurs pieds sans jamais les faire avancer d’un centimètre. Ils pédalent. Furieusement. Sur des vélos fixes qui ne les emmèneront nulle part, sinon vers un chiffre un peu plus élevé sur un écran. Ils soulèvent des poids lourds, les montent avec effort, le visage crispé, les veines saillantes… puis les reposent exactement là où ils les ont pris. Comme si le but ultime était de ramener chaque objet à sa place initiale, mais avec plus de dramaturgie.
Autour d’eux, les miroirs. Des dizaines, des centaines de mètres carrés de glace sans pitié. Chacun y contemple son reflet comme s’il s’agissait d’une œuvre d’art en cours de finition. On s’observe, on se compare en silence. Qui a les bras plus dessinés ? Qui transpire le plus proprement ? Qui maîtrise le mieux l’art de froncer les sourcils en faisant semblant de ne pas regarder les autres ?
Et puis vient le moment le plus sacré : la preuve. Une fois rentré chez soi, encore rouge et gonflé d’effort, on sort le téléphone. On poste la capture d’écran du tapis roulant (« 12,4 km »), la photo du biceps légèrement veiné, ou la story où l’on apparaît, casque sur les oreilles, l’air concentré sur un effort qui n’aura servi à rien de concret. Et le plus beau dans tout ça ? Personne n’en a vraiment quelque chose à foutre. Les likes arrivent par politesse, les commentaires par réflexe, mais dans le fond, chacun sait que l’autre fait exactement la même chose : il court sur place, il pédale dans le vide, il soulève pour reposer, il se regarde dans la glace, et il publie pour exister un peu plus fort dans un monde qui défile lui aussi… sans vraiment avancer.
Bienvenue dans le fitness du XXIe siècle : l’art sophistiqué de se fatiguer pour ne rien déplacer, sinon son propre ego.
Ouvrir Twitter X tous les matins est une épreuve.
D'abord, l'algorithme vous donne systématiquement le spectacle des ignominies de l'État paria génocidaire. Devenu une secte de la mort avec la passion pour le meurtre de son gouvernement de fanatiques soutenus par sa population.
Ensuite vous avez droit au spectacle des élites politico-médiatiques françaises qui approuvent, soutiennent, nient.
Et enfin celui de la soumission du pouvoir d'État au lobby d'un État étranger.
BREAKING: 🚨🇮🇱🇮🇷 Archaeologists in the Holy Land just uncovered a 3,000-year-old Israelite tablet…
It reads: “Iran is only weeks away from developing a nuclear weapon.”
Il a fallu 20 ans de guerre, 2000 millards de $ pour passer des talibans aux talibans et il aura fallu 40 jours de guerre, 280 millards de $ pour passer du "régime des mollahs" au "régime des mollahs" et du détroit d'Hormuz ouvert au détroit d'Hormuz ouvert.
Bienvenue à Menton.
Ville la plus chaude et ensoleillée de France, avec l'un des plus hauts taux de retraités au m2 et située à 10km de Monaco.
Où le RN l'a largement emporté.
Je vous laisse admirer la désindustrialisation, le sentiment de déclassement et la zone de non-droit
“ Iran, une autre Palestine est possible…”
Qui pourrait pleurer la chute des bourreaux ?
Qui pourrait regretter que tombent les tyrans ?
Personne.
Mettre fin à la terreur ne se discute pas.
Mais peut-on s’en réjouir sans trembler devant les questions que soulève l’intervention ?
Peut-on applaudir les bombes sans interroger la main qui les largue ?
Au nom de quel principe un État s’arroge-t-il le droit d’en frapper un autre, au prétexte de le sauver de lui-même ?
Qui décide qu’un ciel étranger peut devenir terrain d’expérimentation morale ?
Derrière les discours de libération se cachent parfois les ombres de l’arbitraire, les certitudes idéologiques, les croisades modernes qui s’ignorent.
Et après ?
Après les frappes, après les ruines, après les cris étouffés sous la poussière, que reste-t-il ?
Il est facile de bombarder au nom de la paix, il est aisé de détruire au nom du bien, mais qui reste pour reconstruire ?
Qui assume le chaos laissé derrière soi ?
Trop souvent, l’histoire a montré des peuples pulvérisés au nom de leur salut, abandonnés ensuite aux fanatismes surgis des décombres.
La liberté ne tombe pas du ciel avec les missiles.
La démocratie ne naît pas dans les cratères.
Que vaut la liberté d’un peuple lorsqu’elle dépend de la tutelle de ceux qui prétendent le libérer ?
Que devient-elle lorsque l’intégrisme succède à la dictature, lorsque l’oppresseur change de visage mais conserve la même emprise ?
Intervenir sans garantir la sécurité, la justice, la dignité, c’est accomplir la moitié d’une œuvre et laisser l’autre moitié sombrer dans le sang.
C’est ajouter un massacre à l’histoire, une soumission à une autre.
Et quand ceux qui frappent invoquent des destins sacrés, des grandeurs mythiques, des visions de rivieras sur des terres brûlées, comment ne pas frissonner ?
Jusqu’où iront-ils ?
Où s’arrête la stratégie, où commence la démesure ?
Les villes deviennent des symboles, les peuples des variables, les nations des terrains de projection.
Quel est le plan, vraiment ? Que cherchent-ils dans les cendres ?
On aurait pu croire que la liberté se gagne par les peuples eux-mêmes, que l’on soutienne leur capacité à renverser leurs chaînes, mais si ces mêmes peuples sont perçus comme une menace potentielle, alors on les maintient désarmés, dépendants, encadrés, là réside peut-être la contradiction la plus profonde:
“ Peut-on prétendre sauver un peuple tout en refusant de le considérer comme un égal ? ”
Peut-on parler de souveraineté tout en la confisquant ?
La barbarie d’un régime peut tomber, mais si elle est remplacée par une domination déguisée, par un colonialisme nouveau sous les habits de la morale, alors le peuple reste captif, autrement, mais captif tout de même.
Pendant que l’économie mondiale chancelle, pendant que des familles cherchent leurs morts sous les gravats, le régime honni tient encore.
Les frappes s’intensifient, les représailles se multiplient, la spirale s’accélère.
Comme si l’on découvrait, stupéfait, que la guerre ne suit jamais le scénario qu’on lui écrit.
Et la question demeure, suspendue au-dessus des ruines :
“ Jusqu’où iront-ils ?”