Top congo parle sur Joseph Kabila
#Désiré_Rukomera, secrétaire général du mouvement de #Kanambe, est un Rwandais sanctionné par les États-Unis 🇺🇸.
« Les américains se sont-ils trompés en affirmant qu’il est Rwandais ? » #Christian_Lusakweno
maintenant le moment est venu de s'entourer de vrais guerriers. cher président nous vous demandons de nommer comme chef d'état major luboya nkashama . le pays est dans un état critique. la géopolitique sera respectée quand nous aurons la paix. les traîtres sont nombreux.
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Joseph Kabila : le traître en chef de la République.
#AFCM23… #FRN
Mêmes acteurs…
Continuité des crimes…
Dans une longue diatribe contre son successeur, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi, teintée d’amnésie du passé, l’ancien président Joseph Kabila a livré à l’opinion publique le portrait d’un individu enfermé dans la compromission et la vassalité du régime de Kigali, comme en témoignent la recitation d’un texte sorti des officines de la DMI (Directorate of Military Intelligence) rwandaise, véritable conceptrice et planificatrice de l’actuelle guerre d’agression.
Dans ses errances verbales, Kabila accuse le président de la République et les institutions congolaises légalement établies de maux qu’il avait lui-même érigés en normes de gouvernance pendant ses 18 ans de règne sans partage à la tête de la RDC. Aujourd’hui, se parant d’une virginité politique qu’il aurait «retrouvée» au détour d’un passage à Goma, il s’érige en donneur de leçons de gouvernance.
Ainsi voici sa gouvernance :
1. Tribalisme : Durant son règne absolu de 18 ans, l’armée et les services de sécurité étaient sous le contrôle total des Katangais, dont certains étaient des criminels de droit commun devenus miraculeusement généraux (cas spécifique de John Numbi).
2. Discrimination des minorités : Sous son règne, les Hauts Plateaux ont été détruits et, durant plus de quatre ans (2017-2021), le #RedTabara, armé et déployé par Kigali, des généraux à sa solde (Mundos, Muhima, Kahimbi et Yav), les milices locales alliées, ont pillé le cheptel des #Banyamulenge, provoquant, de ce fait, la création d’une milice d’autodéfense, Twirwaneho, dont on peut donc lui attribuer la paternité.
3. Opulence : Il est actuellement l’un des hommes les plus riches d’Afrique. Tout ceci est dû au pillage et au détournement des ressources financières du pays, comme en témoignent entre autres ses fermes de #Kingakati et de #Kashamata.
4. Népotisme : Il est plutôt cocasse de l’entendre s’étaler sur ce sujet, alors que son histoire personnelle devrait lui imposer une certaine humilité.
En janvier 2001, il accède à la magistrature suprême, suite à l’assassinat de son père, sans campagne électorale ni suffrage populaire. Dans son cas, il faut une singulière audace pour donner des leçons aux autres sur le népotisme. Cela frise presque la névrose politique.
5. Groupes armés : À son départ du pouvoir, il a laissé à la RDC plus d’une centaine de groupes armés, majoritairement établis dans l’Est du pays. Il est donc celui qui devrait rendre des comptes pour cette anarchie. Aujourd’hui, il ne peut se prévaloir de sa propre turpitude en accusant son successeur et en se dédouanant, au passage, en affirmant qu’il aurait laissé la maison en ordre. Il a volontairement planté les germes du #M23, comme le prouve aujourd’hui sa prise de position publique.
Avec un tel passif à la tête du pays, son avenir ne se conjugue pas avec le futur de la RDC. Il a régné sans partage sur ce pays pendant 18 ans. Il n’a donc pas de solutions à proposer aux Congolais, mais plutôt des comptes à rendre devant la justice et devant l’histoire, face aux milliers de morts et de déplacés causés par son régime et son implication avérée dans l’actuelle guerre d’agression menée par le Rwanda.
Aujourd’hui, sans surprise, nous avons le #FRN et l’on nous annonce la disparition de l’AFC/M23. Loin de disparaître, ce groupe armé vient de muer comme un serpent, mais la bête reste toujours aussi immonde.
NON !!! à ces seigneurs de guerre et leurs acolytes, abonnés à toutes les rébellions que la RDC a connues (RCD, CNDP, M23-1, M23-2), qui veulent nous ramener à l’époque où, pour accéder au pouvoir, il fallait adhérer à un groupe armé et réclamer ensuite, des postes à la tête de l’État. Le seul mérite étant alors d’être un rebelle et de revendiquer le droit de diriger le pays.
C’est cela, la vraie trahison.
@FelixUdps@PresidenceRdc@shabani_lukoo@AlexisGisaro1@kayikwambaT@NgefaGuillaume@PatrickMuyaya
🔴#RDC🇨🇩 Un haut cadre de Ensemble, parti de @moise_katumbi, exige une réaction “musclée” de l’opposition “C64” dans 24h après la prise des commandes de Joseph Kabila à la tête de la rébellion AFC/M23. Il appelle les leaders politiques de ce mouvement à répondre à une équitation “Comment s’opposer à Kabila sans se rallier à Félix Tshisekedi ?”
«Le combat actuelle de Joseph Kabila c’est de renverser Tshisekedi et rayer l’opposition s’il parvenait à prendre le pouvoir», dit-il.
LES MASQUES TOMBENT ! 😎
Kabila révèle sa vraie nature de Rwandais !
Et redevient officiellement rebelle. Le démocrate de façade révèle le chef de guerre qui a toujours été en lui.
Les Congolais savent maintenant qui veut la balkanisation et qui défend la République.
Fatshi avait prévenu.
#RDC "Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune: notre diversité est une richesse" dixit Jean-Pierre Bemba