Collectif budgétaire 2026 : le FMI salue des échanges « fructueux » avec le vice-Premier ministre Adolphe Muzito
Le chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour la République démocratique du Congo, Calixte Ahokpossi, a conduit, ce vendredi 1er mai, une séance de travail avec le vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito accompagné du vice-ministre Élysée Bokomwana, dans le cadre du collectif budgétaire, en vue de la troisième revue du programme économique et financier appuyé par la Facilité élargie de crédit.
Au terme de cette rencontre, le chef de mission a indiqué que les échanges ont principalement porté sur l’état d’exécution du budget, les récents développements macroéconomiques ainsi que les perspectives pour le reste de l’année.
« Nous sommes ici dans le cadre de la mission de la troisième revue du programme économique et financier de la RDC soutenu par la Facilité élargie de crédit du FMI. Nous avons échangé avec le VPM en charge du Budget sur l’exécution du budget à date, les récents développements et les perspectives », a-t-il expliqué.
Les deux parties ont également examiné le projet de collectif budgétaire en cours d’élaboration, en vue d’évaluer la nécessité d’éventuels ajustements afin de mieux prendre en compte les évolutions récentes, tant du côté des recettes que des dépenses publiques.
S’agissant de la suite de la mission, le chef de délégation du FMI a précisé que les travaux se poursuivront jusqu’au milieu de la semaine prochaine.
« La mission continue et prendra fin mercredi prochain. Nous allons poursuivre les discussions techniques et, en fin de mission, faire le point sur les conclusions et les questions en suspens avec les autorités », a-t-il ajouté.
Appréciant le climat des échanges, Calixte Ahokpossi s’est montré satisfait de la collaboration avec les autorités congolaises.
« Notre collaboration avec le ministère du Budget a été très enthousiaste et fructueuse comme d'habitude. Nous allons continuer le travail au cours du deuxième semestre », a-t-il conclu.
Par ailleurs, le vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, avait annoncé, le 28 avril dernier, que le collectif budgétaire qu’il prévoit de défendre au Parlement au cours du mois de mai est estimé à 16 milliards de dollars américains en ressources propres, mettant en avant une progression significative des capacités de mobilisation interne.
« Le collectif budgétaire que je vais défendre au Parlement d’ici fin mai s’élèvera à 16 milliards USD. Il s’agit d’une évolution significative : le Président de la République avait trouvé un budget de 3,5 milliards de dollars en ressources propres. Celui-ci est passé à environ 10 milliards à la fin du précédent quinquennat, et nous visons aujourd’hui 16 milliards », avait-il expliqué lors du segment politique de haut niveau consacré au financement de l’éducation, récemment organisé à Kinshasa.
Cellcom VPM Budget
#RDC-FMI: Réunion tenue le 1er mai à Kinshasa entre la mission du FMI et le VPM Budget Adolphe Muzito dans le cadre de la 3e revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit, autour de l’exécution budgétaire, des évolutions macroéconomiques et de l’ajustement du collectif en préparation.
Le collectif attendu en mai est projeté à 16 milliards USD de ressources propres, contre 3,5 milliards USD au point de départ et environ 10 milliards USD à la fin du précédent quinquennat, soit des recettes internes multipliées par 4,6 et une progression de 60 % entre le dernier niveau et la cible actuelle.
Les travaux techniques visent à aligner ce cadrage sur les équilibres macroéconomiques avant arbitrage parlementaire. | via @Zoom_eco
#RDC - Affaire gel des comptes de la #fondation_Mapon et #Micropop
Une source qui a requis l’ anonymat dénonce le blocus par @EquityBCDC des comptes de cette institution de micro finance fondée par @Mapon_Matata.
Elle affirme que c’ est depuis 3 ans que #Micropop n’ a plus aucun lien avec l’ ancien premier ministre congolais et que ses parts ont été cédées.
La même source rappelle qu’ en droit congolais, les infractions sont individuelles et ne peuvent se transmettent aux institutions.
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Entre T1 2025 et T1 2026, l'enveloppe salariale a augmenté de près de 300 mds CDF/mois (31%), alors que les recettes domestiques, elles, n'ont accru que de 15% entre 2024 et 2025. La pression des dépenses contraignantes sur la trésorerie du pouvoir central demeurera forte jusqu'à fin avril 2026.
Les salaires continueront à être versés en retard durant toute cette période.
Je l'avais déjà prédit !
https://t.co/ZGzgmlZOBP
Le Gouverneur de la BCC a été reçu à la commission Ecofin de l'AN. J'ai participé à cette séance.
Les théories développées ces derniers jours sont de nature à désorienter l'opinion et à ternir l'image de l'institut d'émission.
Tenez:
1. Selon le Gouverneur, l'appréciation actuelle est la correction d'une dépréciation injuste de notre monnaie en 2023, à la suite d'une mauvaise estimation du montant de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises. La BCC n'a donc pas fait apprécier la monnaie. Elle a CORRIGE une dépréciation injuste.
2. L'appréciation monétaire conduira à la baisse des recettes. J'ai été le premier à le dire. C'est une évidence.
3. Plusieurs mesures sont à la portée du Gvt pour compenser cette perte de recettes (arrêt allègements fiscaux sur 10 produits de 1ère nécessité, reprise exportations du cobalt dont la tonne se négocie à près de 50.000 usd, la poursuite des réformes de mobilisation des recettes notamment la facture normalisée et les jeux d'argent, etc.);
4. Parallèlement, les dépenses publiques d'importation devront également baisser. Il s'agit entre autres du service de la dette extérieure et des dépenses sécuritaires exceptionnelles (dont une partie importante est réglée en devises). Cette dernière rubrique représente un ratio de 32% sur nos recettes courantes;
5. L'appréciation ayant conduit à une valorisation du revenu des agents publics de ́l'Etat dont toutes les rémunérations sont versées en monnaie nationale, le Gouvernement devrait veiller à la maîtrise de l'enveloppe salariale, la perte du pouvoir d'achat des agents publics de l'Etat ayant été corrigée grâce à l'appréciation du franc congolais. Malheureusement, l'état liquidatif du 4ème trimestre 2025 a augmenté de près de 30 milliards cdf par mois. Le Gouvernement risque d'avoir des difficultés entre décembre 2025 et fin mars 2026.
6. Dans une économie dollarisée comme la nôtre, l'appréciation du franc congolais devrait profiter à ceux qui sont payés en francs congolais, mais ne devrait normalement pas faire perdre le pouvoir d'achat à ceux dont les salaires sont fixés ou indexés à une devise étrangère, le dollar américain en l'occurrence. Pourquoi ? Pcq les produits de consommation courante sont importés et leurs prix devraient baisser avec l'appréciation monétaire. Il revient au Ministre de l'Economie nationale de s'assurer que les opérateurs économiques ont ajusté leurs prix en conséquence. La rigidité des prix à court terme ne devrait pas expliquer la réticence des opérateurs économiques à continuer à exercer les anticipations sur la hausse du taux de change.
7. Selon mes informations, la BCC met en place un certain nombre de réformes pour rendre le franc congolais plus attractif, assurer la stabilité monétaire et favoriser le dénouement des transactions en monnaie locale.
8. PS. Le taux de change indicatif n'est pas fixé par la BCC. Il est la moyenne pondérée des taux de change appliqués sur les achats et des ventes des devises entre banques commerciales. Il est donc la résultante de la loi de l'offre et de la demande de la monnaie.
9. En définitive, aucune mesure conjoncturelle ne saurait modifier la structure de notre économie. Des réformes profondes doivent être entreprises pour pouvoir accroître notre production locale et limiter la pression sur notre taux de change. Produisons au moins ce dont nous possédons l'avantage comparatif sur les autres pays du monde.
Je soutiens ouvertement le Gouverneur de la BCC. Je m'oppose aux populistes du Gouvernement et aux théoriciens n'ayant aucune expérience pratique, qui paient les gens pour s'attaquer à Monsieur Wameso dont j'apprécie la détermination à œuvrer pour notre souveraineté monétaire.
Déjà la Direpaie est une direction au sein de l’administration du ministère du budget pour votre information.
La paie des agents de carrière public de l’Etat commence par la signature du quitus, par le ministre ayant le budget dans ses attributions, qui l’envoie à la Direpaie pour préparer les listings suivant les orientations inclues dans le quitus.
Quand vous voulez défendre les gens, prière aussi de vous renseignez sur les matières en question.
Vous voulez défendre le ministre des finances, c’est bien. Mais venez ici dire aux gens clairement la raison du retard de la paie du quatrième trimestre et non nous pomper des discours teintés des incohérences qui montrent que vous ne maîtrisez même pas le déroulement de la paie, tantôt vous parlez du bugdet, tantôt vous parlez de la Direpaie en solo….
Renseignez-vous!
“Le retard dans le paiement des salaires ne relève pas d’un seul acteur, encore moins du Ministre des Finances @LikundeR. Il faut comprendre que le processus de paie est une chaîne qui part de la Direction de la Paie (Dirpaie) jusqu’au Trésor public, en passant par le Budget.”
Votre deuxième paragraphe, ce ne veut rien dire !
Vous avez parlé pour ne rien dire !
Merci chère @MuadiLaeticia !
Projet de loi de finances 2026.
Pour simplifier les choses, les chiffres seront exprimés en milliards USD (mds ou md).
Taux de change budgétaire moyen : 2.900,30 CDF/1 USD.
Attention! Il ne s'agit que d'un projet présenté par le Gvt, l'autorité budgétaire étant le parlement.
Arrondissement : première décimale.
Budget en équilibre :
- Budgét général : 18,5 mds USD
- Budgets annexes : 0,3 md USD
- Comptes spéciaux : 1,5 md USD.
Total budget: 20,3 mds USD.
Les budgets annexes et les comptes spéciaux s'égalisent respectivement en recettes et en dépenses.
Concentrons-nous sur le budget général. Deux approches de présentation : budgétaire et financière.
1. Approche budgétaire.
1.1. Recettes (18,5 mds) : Recettes internes (12,5 mds), recettes extérieures (6,0 mds)
* Recettes internes : 12,5 mds, incluant recettes courantes : 12,0 mds et recettes exceptionnelles : 0,5 md.
Les recettes courantes comprennent :
- Douanes et accises (DGDA): 2,6 mds
- Impôts directs et indirects (DGI): 7,0 mds
- Recettes non fiscales (DGRAD et autres) : 2,4 mds (incluant 0,3 md du contrat chinois/Sicomines)
Les recettes exceptionnelles sont composées des emprunts nets contractés sur le marché financier local, notamment à travers les bons et obligations du Trésor.
* Recettes extérieures : 6,0 mds, incluant 1,3 md d'appui budgétaire (FMI), 1,6 md de dons projets d'investissement et 3,1 mds d'emprunts projets d'investissement (BM, BAD, UE,etc.)
1.2. Dépenses (18,5 mds).
* Remboursement dette publique en capital: 0,8 md (0,6 md dette intérieure, 0,2 md dette extérieure).
* Frais financiers (intérêts): 0,4 md: 0,3 md dette intérieure, 0,1 md dette extérieure.
* Investissements : 6,6 mds, dont sur ressources propres : 2,0 mds (incl. 0,3 md de contrat chinois), sur ressources extérieures : 4,6 mds.
* Frais de fonctionnement : 2,3 mds, dont 1,2 md de fonctionnement des ministères et 0,8 md de fonctionnement des institutions.
* Transferts et subventions : 2,0 mds, dont rétrocessions aux régies financières : 0,7 md, interventions économiques 0,6 md, transfert aux provinces et ETD 0,3 md, mise à la retraite 0,1 md,...
* Rémunérations : 2,1 mds.
* Dépenses exceptionnelles : 2,1 mds, dont 1,9 md de dépenses sécuritaires.
2. Approche financière
* Recettes propres et dons: 13,6 mds. Recettes propres : 12,0 mds, dons budgétaires et Investissements : 1,6 md.
* Dépenses : 18,5 mds
* Solde général : -4,9 mds (déficit).
* Financement déficit :
- Emprunts intérieurs (bons et obligations du Trésor): 0,5 md
- Emprunts extérieurs (partenaires bi et multilatéraux): 4,1 mds.
Notre déficit total représente 5,3% de notre PIB. En revanche, le solde budgétaire intérieur (Recettes courantes - dépenses sur ressources propres) est de 1,5 md, soit 1,7% du PIB.
Taux de croissance : 5,3%
Pression fiscale: 13%
Inflation : 7%
Merci !
Une monnaie n’a de valeur que si elle améliore réellement le quotidien à travers la baisse des prix. La stabilité économique repose sur des mécanismes profonds et non sur des slogans simplistes. La prospérité durable dépend de la capacité à produire et à rester compétitif, bien plus que du niveau du taux de change.
#RDC Finances publiques: Adolphe #Muzito et Doudou @LikundeR réunissent les régies pour booster les recettes
Le Vice-premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, vient de présider, ce mardi 19 août 2025, au Centre financier de Kinshasa, une réunion avec les responsables des administrations financières. C'était en présence du ministre des Finances, Doudou Fwamba, et du vice-ministre du Budget, Elysée Bokumwana. Cette réunion s'inscrit dans le cadre du processus d'élaboration du projet de loi de finances de l'exercice 2026.
"La discussion a porté sur la projection des recettes de 2026, le bouclage après les conférences budgétaires, qui ont été organisées du 28 juillet au 11 août", a indiqué Rolly Lengo, directeur de la DGPPB -Direction générale de politique et programmation budgétaire- au ministère du Budget.
À en croire Rolly Lengo, le VPM du Budget Adolphe Muzito accentue son objectif de doubler le budget "sur les recettes courantes qui ont été projetées dans la loi de finances rectificative à 9,9 milliards de dollars américains. Il compte atteindre 13 milliards en 2026."
Le directeur de la DGPPB a fait savoir que les discussions, au de cette réunion, ont tourné justement autour de cet objectif de 13 milliards. Cela, contrairement à 11 milliards USD auxquels sont arrivés les administrations financières lors des conférences budgétaires, contre 11,7 milliards qui étaient prévus dans le cadre budgétaire à moyen terme adopté par le Gouvernement en juillet.
"Les discussions ont porté sur cet objectif. Étant donné qu'il y a beaucoup de contraintes à atteindre, à réaliser par rapport à cet objectif de 13 milliards, les discussions se poursuivent, afin d'atteindre au moins les 11,7 milliards du cadre budgétaire à moyen terme", a déclaré Rolly Lengo.
Le VPM du Budget Adolphe Muzito a, dans cette optique, donné les orientations aux responsables des régies financières, tout en les invitant à travailler davantage, "pour d'abord atteindre les 11,7 milliards USD et voir quelles sont les mesures qui sont proposées pour dépasser cette projection, afin d'atteindre au moins 12 milliards au lieu des 13 milliards projetés initialement."
Il sied de noter que le Gouvernement ne cesse de mener des actions, afin d'alléger le pouvoir d'achat de la population. C'est dans cette optique qu'au mois de septembre de l'année passée, un décret a été signé concernant les prix des biens de première nécessité, dont la TVA a été réduite.
Ainsi, l'appel au civisme fiscal est lancé aux contribuables, pour accompagner le Gouvernement congolais dans l'exécution de son programme qui rime avec la vision de Chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. "Il faudra qu'ils puissent contribuer davantage, payer l'impôt à tous les niveaux. Il y a les droits, taxes et rédévences du pouvoir central. Il y a aussi les impôts, droits, taxes et rédévences des provinces et des entités territoriales décentralisées. Et lorsqu'on paye l'impôt, on permet justement à l'État de disposer des moyens pour financer les infrastructures scolaires, sanitaires, routières et autres, et de subvenir à toutes les dépenses courantes, le financement des salaires et, n'est-ce pas, le fonctionnement des services publics", a conclu Rolly Lengo.
CELLCOM/ VPM BUDGET
@fatshi13@Presidence_RDC@SuminwaJudith@PrimatureRDC
La voix du Pasteur @MarcelloTunasi qui circule sur les réseaux sociaux est générée par l’intelligence artificielle. Je vous en fais ici la démonstration afin de montrer à quel point il est facile de cloner une voix.