De #nouvellestaxes arrivent dès 2026 (+9 % sur la consommation électrique...).
Le gouvernement les présente comme un levier pour financer la décentralisation et l’aménagement urbain.
Le but est de “faire contribuer chaque Gabonais au développement sans aggraver la vie chère”.
La #Présidencegabonaise a tenu une #conférencedepresse ce vendredi 7 novembre 2025.
Le porte-parole Théophane Nzame Nze Biyoghé est revenu sur la diplomatie, la transition, la justice, l’économie et les réformes en cours.
Voici l’essentiel 👇
Le porte-parole dénonce une “campagne d’influence” menée via les vidéos publiées par #Noureddine et #SylviaBongo.
“Quel que soit le nombre de vidéos, le #procès s’ouvrira le 10 novembre.
La justice sera rendue au nom du peuple gabonais.”
Le gouvernement a payé 28,3 milliards FCFA pour apurer la dette du Gabon.
Le FMI salue “une gestion plus rigoureuse et transparente”.
L'enjeu est de restaurer la crédibilité financière du pays tout en protégeant les programmes sociaux.
L’État veut tourner la page des #délestages.
Réformes :
– #Séparation de la #SEEG en deux entités (eau / électricité).
– Remplacement des centrales au fioul par une unité au gaz (150 MW).
– Appui temporaire d’une centrale flottante (40 MW).
Objectif : un accès continu et durable.
Le président exprime sa “profonde préoccupation” face aux #violences en #milieuscolaire.
Il appelle à une réponse ferme et préventive : autorité éducative, implication des parents, formation et culture.
M.Nzame Nze Biyoghé a annoncé un réaménagement du calendrier de transition, désormais fixé à décembre 2025.
Le gouvernement parle de “responsabilité” et de “clarté”.
Objectif : un retour à l’ordre constitutionnel dans la stabilité.
Le chef de l’État mène une diplomatie “active et ouverte” pour repositionner le pays.
Sa visite à Rome l’illustre :
🇻🇦 Rencontre avec le Pape Léon XIV
🇮🇹 Accords avec GKSD Holding
🎯 Objectif : faire de la diplomatie un levier de développement.
Le projet de centrale d’achat, porté par Henri-Claude Oyima, se veut une réponse économique à un malaise social profond.
Mais entre ambition et exécution, la marge est fine.
Le vrai test ? Quand les Gabonais verront, ou non, leur quotidien changer.
La réussite ne se mesurera pas dans les discours, mais dans les faits :
des prix qui baissent, des PME locales impliquées,
et une transparence réelle sur les marchés publics.
2026 dira si la Centrale d’Achat tient parole.
Ce projet symbolise la “Ve République” : une gouvernance qui se veut plus transparente, mais qui reste encore très centralisée.
Pour M.Oyima, l’État doit redevenir le moteur de la croissance.
Pour d’autres, cela pourrait raviver les vieux réflexes d’un État interventionniste.
Nous risquons la Concentration du pouvoir économique : une seule structure contrôle les importations.
– Risque de corruption ou de collusion avec certains opérateurs.
– Problèmes logistiques (transport, stockage, traçabilité).
– Et surtout : la question de la pérennité du modèle.
Si le projet fonctionne, il pourrait :
– réduire les prix des produits de première nécessité, grâce à des achats groupés mieux négociés ;
– garantir la qualité sanitaire en contrôlant les importations ;
– éviter les pénuries par une meilleure gestion des stocks.
Néanmoins…
Les produits seront importés par la Centrale, stockés dans des magasins généraux, puis distribués aux grossistes.
Tous achètent au même prix.
Fini la spéculation et les marges abusives : la mercuriale fixera les prix de vente.
Figure majeure du gouvernement, M.Oyima pilote ce projet transversal avec plusieurs ministres (Commerce, Planification, Industrie…). Pour lui, “la centrale d’achat vise à garantir la quantité, la qualité et la stabilité des prix.”En clair : maîtriser l’offre, donc les prix.
La “Centrale d’Achat” sera une société anonyme (capital de 1 milliard FCFA) où l’État détient 37 %, et les importateurs le reste.
Sa mission : importer directement les produits essentiels pour stabiliser les prix et garantir la qualité.
#GouvActu marque une étape importante dans la refondation politique du #Gabon.
Un #gouvernement qui parle, s’explique et s’engage publiquement : c’est nouveau.
Mais ce pari ne se gagnera pas à la télévision. Il se gagnera sur le terrain. ⚖️
Une nouvelle émission politique vient de voir le jour au Gabon : #GouvActu.
Pour la première fois, #lesministres s’expliquent publiquement sur les politiques du gouvernement.
Transparence, redevabilité, pédagogie institutionnelle . Le ton a changé. 👇🏽
L’émission valorise la parole politique, mais elle engage aussi à des résultats concrets.
Car quand on explique, on s’expose.
La transparence crée des attentes et désormais, chaque promesse sera mesurable.