"Karol Nawrocki rejette la loi européenne numérique du DSA au nom de la liberté d'expression.
Il est le seul dirigeant européen défenseur de la liberté d'expression.
Le veto opposé par le président polonais Karol Nawrocki au projet de loi transposant le Digital Services Act (DSA) dans le droit national marque une nouvelle étape dans la confrontation entre Varsovie et Bruxelles sur l’avenir de la régulation du débat en ligne.
En rejetant ce texte au nom de la défense de la liberté d’expression, le chef de l’État a pris le contre-pied d’un mouvement européen qui vise à encadrer plus strictement les grandes plateformes numériques.
Pour le président, la priorité reste de « préserver un espace de pluralisme politique qui ne soit pas administré depuis Bruxelles ou par les géants du numérique », selon son entourage.
Le DSA, pleinement applicable dans l’Union depuis février 2024, impose en effet aux plateformes des obligations renforcées de modération des contenus, d’évaluation des risques systémiques et de transparence sur leurs algorithmes de recommandation.
Ses promoteurs y voient un instrument pour mieux lutter contre la haine en ligne, la manipulation de l’information ou le cyberharcèlement, tout en protégeant davantage les consommateurs.
Mais en Pologne, ce cadre nourrit depuis plusieurs mois un débat nourri sur la frontière entre régulation et censure.
Un président national‑conservateur en première ligne
Historien de formation, ancien directeur du musée de la Seconde Guerre mondiale de Gdańsk puis de l’Institut de la mémoire nationale (IPN), Karol Nawrocki s’est imposé en 2025 comme figure de proue du camp national‑conservateur. Soutenu par le parti Droit et justice (PiS), il a été élu à la présidence avec un discours centré sur la souveraineté, la défense des valeurs conservatrices et la critique de l’ingérence des institutions européennes.
Son entourage rappelle qu’il avait, dès la campagne, dénoncé le DSA comme un texte risquant de « donner à Bruxelles un levier inédit sur ce qui peut être dit ou non sur Internet »
Le veto présidentiel vise un projet porté par le gouvernement de coalition dirigé par Donald Tusk, décidé à appliquer le règlement européen en allant au‑delà de ses exigences minimales.
Parmi les dispositions contestées figurait la possibilité de confier à une autorité administrative nationale le pouvoir d’ordonner le retrait rapide de contenus jugés illicites, sans contrôle préalable d’un juge.
Des juristes et ONG avaient déjà mis en garde contre le risque de voir se multiplier des décisions de blocage fondées sur des critères flous.
La liberté d’expression au cœur de la controverse
Dans ses arguments, Karol Nawrocki met en avant la crainte d’une « censure administrative » qui pourrait être exercée au nom de la lutte contre la désinformation ou la haine en ligne. Des responsables du PiS et des défenseurs de la liberté numérique dénoncent notamment le mécanisme des « signaleurs de confiance » prévu par le DSA, qui permet à certains acteurs de voir leurs signalements traités en priorité par les plateformes. À leurs yeux, ce dispositif revient à « déléguer à des organisations militantes la faculté de décider de la visibilité de certaines opinions », avec le risque de marginaliser les voix conservatrices.
Les critiques se concentrent également sur la clause de gestion de crise du DSA, qui donne à la Commission européenne la possibilité d’imposer temporairement des obligations de modération renforcée en cas de guerre, de pandémie ou d’élection. Pour les opposants polonais, cette capacité pourrait ouvrir la voie à des restrictions ciblées de contenus politiques au moment même où l’enjeu démocratique est le plus fort. Le camp présidentiel estime que toute adaptation nationale du règlement européen doit intégrer des garde‑fous stricts, en particulier un contrôle judiciaire systématique, avant tout blocage de contenu.
Un bras de fer avec Bruxelles et Varsovie."
Michel Cymes est-il coupable d’avoir incité des millions de personnes à se faire vacciner avec des produits encore en phase de développement ce qui pourrait, potentiellement, relever du champ d’application du Code de Nuremberg, contrairement à ce qui était affirmé dans les médias, alors même que ces injections ne préviennent pas la transmission, ne fonctionnent absolument pas contre le Covid-19 et ont entraîné des effets secondaires atroces, voire des décès ?
La prescriptions n'existe pas pour les crimes de guerre, les génocides, les crimes contre l'humanité.
Les crimes contre l'humanité sont strictement imprescriptibles (en vertu du droit international et du droit pénal français).
Le crime de génocide est considéré en droit international comme imprescriptible. En France, il relève de la même protection que les crimes contre l'humanité (ou est imprescriptible en tant que tel selon les textes internationaux ratifiés).
Pięć dni do rozpętania piekła w Polsce !!!
W Polsce protesty antyrządowe przed Trybunałem Konstytucyjnym trwają kolejny dzień. Prezydent dał puczyście Tuskowi czas do 11 listopada na podanie się do dymisji.
Sejm uchwalił ustawę druk 3003, która daje ministrowi rządu Tuska możliwość konfiskowania majątku i firm bez wyroku sądu, prezydent Nawrocki nie spotka się z Tuskiem dopóki policja nie zakończy okupacji budynku Trybunału Konstytucyjnego, niemieckie wojsko jeździ po Warszawie świętując rocznicę powstania Bundeswehry jak podaje ambasador Niemiec w Polsce. S&P obniżyło perspektywę ratingu Polski do negatywnej, byli szefowie służ apelują do rządu puczystów o zakończenie aktów łamania konstytucji, prezydent ogłasza swój udział w Marszu Niepodległości a dziennikarz kanału Zero wspomniał o poważnej możliwości wprowadzenia stanu wojennego w Polsce. No i wybuchają protesty w kolejnych miastach, materiał filmowy z Bydgoszczy.
To wszystko wydarzyło się od wczoraj.
Pięć dni do dnia z ultimatum prezydenta, kiedy rozpęta się piekło. Pilnujcie razem z nami aby nie ukradli nam wolności. Wasze wsparcie jest dla nas ważne.
Extraordinaire scène. Glucksmann interpelé : "Eh! Glucksmann, c'est un génocide à Gaza, ou pas?". Dix fois la question lui est posé et dix fois il garde le silence.
🤮𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡 𝗩𝗘𝗨𝗧 «𝗨𝗡𝗘 𝗖𝗢𝗔𝗟𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗟𝗟𝗔𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗜𝗦𝗡𝗔𝗥𝗗 𝗔 𝗚𝗟𝗨𝗖𝗞𝗦𝗠𝗔𝗡𝗡»
C'est une confirmation,qui vient de Macron lui-même : Lisnard, Glucksmann, et tous ceux qui grenouillent entre les deux (Retailleau, Knafo, Philippe, Attal...) ne sont que des variantes du macronisme.
C'est-à-dire la soumission à l'oligarchie euro-mondialiste qui prétend interdire aux Français de récupérer leur souveraineté et leur indépendance nationale, et qui refuse pour cela tout débat approfondi sur la libération de l'UE, de l'euro et de l'OTAN.
https://t.co/VdmmOrONAr
🚨🇵🇱 Magnifiques images de Pologne !
Bruxelles a largement sous-estimé les citoyens polonais. Encore une semaine avant la Journée de l'Indépendance polonaise.
Donald Tusk a jusqu’au 11 novembre pour démissionner, des dizaines de milliers de personnes sont attendues à Varsovie pour la plus grande marche patriotique d'Europe. 🇵🇱💪🇵🇱
🇩🇪Niemiecki europoseł Alexander Sell (AfD) staje twarzą w twarz z von der Leyen i ostrzega:
"Pani von der Leyen potrzebuje pieniędzy – 800 miliardów euro na uzbrojenie.
Co więcej, chce ona – cytuję – przekształcić oszczędności prywatne w inwestycje.
Przewodniczący Komisji nazywa to „unią oszczędności i inwestycji”.
Już sama nazwa jest oszustwem etykietowym. Oszczędzać pani von der Leyen oczywiście nie chce – wręcz przeciwnie, chce wydawać więcej, i to pieniądze obywateli.
Na wojnę na Ukrainie mają zostać ogołocone wszystkie konta oszczędnościowe w Europie.
My, Niemcy, wiemy bardzo dobrze, z jaką rzetelnością obchodzi się pani von der Leyen z pieniędzmi podatników.
Jako minister obrony w Berlinie rozdawała pani zamówienia publiczne pod stołem.
Federalny Trybunał Obrachunkowy mówił – cytuję – o „systematycznych naruszeniach prawa zamówień publicznych”.
Wielomilionowe kwoty wypłacano zaprzyjaźnionym doradcom bez przeprowadzenia przetargów, a obciążające wiadomości i czaty zostały skasowane.
Aby zbadać te zarzuty, Bundestag powołał komisję śledczą, jednak przed groźbą diony uciekła pani – pani von der Leyen – uciekając samolotem do Brukseli, gdzie została pochwalona przez Angelę Merkel.
I tutaj kontynuujecie dokładnie w ten sam sposób: szczepionki za 35 miliardów euro w środku kryzysu koronawirusowego.
Znów przez SMS-a, znów z dobrym znajomym.
W tym przypadku również śledztwo prowadzi prokuratura i w tym przypadku również zniknęły wszystkie obciążające wiadomości z pani telefonu.
Chcecie teraz 800 miliardów euro z pominięciem parlamentu.
Nie możemy na to pozwolić, koledzy.
Tej kobiecie nigdy nie wolno pozwolić na zaciąganie długu w naszym imieniu.
Ta kobieta nigdy nie może mieć dostępu do oszczędności obywateli.
My również chcemy lepszego wyposażenia Bundeswehry, ale nie chcemy, aby nasze pieniądze z podatków były rozdzielane pomiędzy przyjaciół i znajomych przewodniczącej Komisji.
Koniec z miliardowymi darowiznami za pośrednictwem mediów społecznościowych.🥸
C'est fini.
Ils ne peuvent plus faire illusion.
3h30 après avoir publié sa vidéo, seulement 55 likes (très peu pour une figure qui est constamment médiatisée avec grand zèle des "journalistes") pour 295 commentaires critiques.
PERSONNE ne les écoute, personne ne les trouve pertinent (bon, à part Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, quoi).
L'eurofanatisme en bandoulière, vous remarquerez qu'il parle de la France sans même mettre son drapeau, l'ayant remplacé part le drapeau bleu et jaune.
Bref, entre deux mises en plis, le chapiteau s'effondre.
Le cirque est bientôt fini.
Enfin.
Entre 2017 et 2026
- Les dépenses de l'état ont augmenté de 35%.
- Les impôts ont augmenté de 23%.
- Le budget de l'Elysée a augmenté de 22%.
L'Etat français n'a jamais fait le moindre effort en 10 ans de Macrontoinette.
Tout est retombé sur la gueule des contribuables.
🇧🇬 En Bulgarie, victoire écrasante du camp favorable au dialogue avec Moscou face à l’opposition pro-occidentale.
Ursula et ses acolytes ont du pain sur la planche… 🤡
Iliana Iotova remporte l’élection présidentielle avec plus de 18 points d’avance sur son adversaire, soutenu par les forces pro-occidentales.
Rumen Radev, ancien président bulgare et actuel Premier ministre, a déclaré : « Aujourd’hui, les Bulgares ont choisi l’avenir au détriment du passé. Ils ont choisi la paix, la stabilité, ils ont choisi la normalité. Ils ont choisi une perspective durable et claire. »
Selon les résultats des dépouillements parallèles, l’institut Trend attribuait 58,1 % des voix à Iliana Iotova, contre 38,9 % à Andrey Gyurov. Des chiffres presque identiques ont été annoncés par l’institut Myara, qui créditait Iotova de 58,2 % des suffrages, contre 38,6 % pour son adversaire.
La présidente bulgare en exercice, favorable au dialogue avec Moscou, a remporté dimanche 1er novembre le second tour de l’élection présidentielle face à Andrey Gyurov, ancien Premier ministre par intérim, soutenu par l’opposition pro-occidentale.
Le verdict des urnes est sans appel. Reste à voir comment Bruxelles accueillera, au-delà des félicitations de circonstance, ce choix politique qui ne correspond pas à ses orientations et si ils ne chercheront pas à remettre en cause le résultat d’une manière ou d’une autre, comme ils l’ont fait en Roumanie et en Pologne.
🔴🇵🇱 ALERTE INFO | POLOGNE : UNE MOTION DE CENSURE ANNONCÉE CONTRE DONALD TUSK !
Les patriotes polonais ne lâchent rien ! Depuis vendredi, les manifestants se relaient et se soutiennent devant le Tribunal constitutionnel de Varsovie pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme un "coup d'État".
La crise prend désormais une tournure politique majeure.
L'ancien Premier ministre Mateusz Morawiecki a annoncé une motion de censure contre le gouvernement de Donald Tusk et propose son remplacement par un gouvernement provisoire dirigé par Marek Jurek, jusqu'aux élections de 2027.
De son côté, Donald Tusk défend son intervention "au nom du rétablissement de l'État de droit."
La confrontation institutionnelle se poursuit, tandis que l'opposition cherche désormais à faire tomber le gouvernement.
🚨 URGENT : Le président de la Pologne a fait sa première apparition publique au milieu du chaos politique croissant qui engloutit les citoyens polonais.
« Ce qui se passe actuellement au Tribunal constitutionnel de Pologne n’est rien de moins qu’un COUP D’ÉTAT ! Nous ne permettrons jamais à un tyran de prendre le contrôle de notre mère patrie.
Pendant longtemps, le gouvernement a poussé la Pologne vers une confrontation dangereuse avec la Russie, et je rejette fermement cette direction. Après avoir échoué à convaincre le peuple polonais avec son programme, il recourt maintenant à des mesures désespérées, tentant de s’emparer d’une autre institution publique par des moyens illégaux.
Ceci est une attaque frontale contre l’ordre constitutionnel de la Pologne, sa souveraineté et ses institutions démocratiques.
L’objectif ultime est d’imposer le droit de l’UE sur le droit polonais, de forcer l’adoption du Pacte migratoire de l’UE et d’ouvrir les frontières de la Pologne à des dizaines de milliers, potentiellement des centaines de milliers, de migrants illégaux.
Ils veulent détruire la position de la Pologne en tant que l’une des nations les plus sûres, les plus stables et les plus prospères d’Europe, exposant notre peuple aux difficultés économiques, à l’instabilité sociale et au chaos déjà vécus ailleurs en Europe.
La Pologne ne doit jamais devenir un pays gouverné par des intérêts étrangers. Notre souveraineté n’est pas négociable. Nous défendrons notre indépendance, notre sécurité et notre avenir. La Pologne appartient au peuple polonais, et nous ne céderons jamais notre mère patrie ! 🇵🇱
Tusk veut dribbler M. le Président comme STEPH CURRY FAIT TOMBER LUKA DONCIC😱☠️