El delincuente confeso Víctor Aldama defraudó 2,4M€ con pelotazo de mascarillas en pandemia. Su guardaespaldas es Dani Esteve de Desokupa. Acaba de reabrir el restaurante cuya licencia fue concedida por Ana Botella, mujer de Aznar. Gozará de libertad y no entrará en prisión.
Ce matin, lundi 22 juin 2026, Raghad Hussein Ashour, 18 ans, originaire de Beit Hanoun, s'est réveillée pour passer son baccalauréat. Elle était la seule enfant de sa famille. Son père avait déjà été tué par Israël.
Elle était en route vers le centre d'examens d'Al‑Rimal, à Gaza. À 7h30, une frappe israélienne a visé les voitures près du centre commercial Al‑Rahab et du café Rivo. Raghad était dans la zone.
Et puis, il y a eu la deuxième frappe. La fameuse "double frappe". Une méthode israélienne bien connue : on bombarde, on attend que les secours arrivent, que les passants se rassemblent, puis on frappe à nouveau. Pour tuer ceux qui venaient sauver, pour achever les blessés, pour multiplier les morts. Des dizaines de blessés, des corps mutilés, des familles brisées. Et Raghad, 18 ans, fille unique, qui n'aura jamais son diplôme.
Quelle menace représentait-elle ? Un stylo. Un cahier. Un rêve d'avenir. Rien de plus. Mais à Gaza, un rêve est une provocation. Un examen, une cible. Une jeune fille en route vers l'école, une proie.
Israël connaît bien la méthode : frapper, attendre, refrapper. C'est leur marque de fabrique. Les ambulanciers, les civils, les étudiants, tout le monde est une cible légitime quand on est Palestinien.
Raghad avait 18 ans. Elle voulait réussir son bac. Elle est morte sous une seconde explosion, au milieu d'autres corps, d'autres rêves, d'autres vies que la machine sioniste a décidé d'éteindre.
Le crime de double frappe. Un crime de guerre. Un crime tout court.
Aquí me morí yo
Mereció tanto la pena el transnoche; el ir a rastras hoy.
Que grande eres Vanesa
Cuando se te eriza la piel y cuando llegas al estribillo y ya lloras ; eso es indescriptible
@_ManuSanchez_ gracias
⚠️🚨CARLOS FABRA REVENTÓ A UN NIÑO DE 11 AÑOS HASTA DEJARLE UNA CICATRIZ EN EL ANO.⚠️🚨
Santiago Moreno Rius - Caso Bar España:
“Siempre que íbamos a la masía, era para que abusaran de nosotros, nos filmaran y otras personas nos miraran y que luego eligieran a algún niño para abusar de ellos.”
Un niño violado analmente una y otra vez hasta marcarle el cuerpo de por vida. Después lo compartían en orgías grupales donde lo filmaban mientras lo sodomizaban y lo usaban como objeto sexual.
La jueza Sofía Díaz García también abusó de él sexualmente en el Bar España.
Esto no es una historia. Es el testimonio de un niño usado como juguete sexual y filmado mientras lo violaban.
Mira el vídeo completo. No pares hasta el final.
Si esto no te revuelve las tripas, es que ya no sientes nada.👇