Voici un très beau poème sur la mort. Il s'intitule "Ne restez pas à pleurer sur ma tombe" et il a été écrit en 1932 dans sa forme originale "Do not stand at my grave and weep" par Mary Elizabeth Frye 🙌
"Ne restez pas à pleurer devant ma tombe,
Je n’y suis pas, je n’y dors pas.
Je suis un millier de vents qui soufflent,
Je suis le scintillement du diamant sur la neige,
Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis le silence du matin,
Je suis dans la course gracieuse
Des magnifiques oiseaux qui volent,
Je suis la douce étoile qui brille la nuit.
Je suis dans chaque fleur qui s’épanouit,
Je suis dans une pièce tranquille.
Je suis dans chaque oiseau qui chante,
Je suis dans chaque belle chose.
Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant,
Je n’y suis pas. Je ne suis pas mort."
@ActuFoot_@eldebate_com Chacun a le droit d’émettre son avis, qu'il vrai ou faux.
La médiocrité c'est d’appuyer ou de contredire l’avis de l’autre sans le critiquer au préalable.
Et puis, tous ne seront pas d’accord avec vous. Si les noirs ont reçu la nationalité française, ils sont français
@StanysBujakera 1. Quelles lois, ou quels articles précisément voulez-vous vraiment changer ? Et pour ceux qui refusent le changement, sur base de quoi de quoi vous opposez-vous?
Moi je pense que nous méritons d'abord des éclaircissements sur les lois voulant être changer, pour prendre partie
« Une maison était infestée de rats. Un chat, l’ayant su, s’y rendit, et, les attrapant l’un après l’autre, il les mangeait. Or les rats, se voyant toujours pris, s’enfonçaient dans leurs trous.
Ne pouvant plus les atteindre, le chat pensa qu’il fallait imaginer quelque ruse pour les en faire sortir. C’est pourquoi il grimpa à une cheville de bois et, s’y étant suspendu, il contrefit le mort.
Mais un des rats sortant la tête pour regarder, l’aperçut et dit : « Hé ! L’ami, quand tu serais sac, je ne t’approcherais pas. »
Les hommes sensés, quand ils ont éprouvés la méchanceté de certaines gens, ne se laissent plus tromper à leurs grimaces.
Ésope, fables. VIIe-VIe s av J.-C.