Verdict de la Haute Cour militaire sur le procès #JosephKabila.
« Fallait-il un procès-spectacle et une condamnation in absentia pour des émoluments de plus de 2 millions de dollars aux avocats qui ont plaidé sur des argumentaires dont la Cour s’est déclarée incompétente de statuer ? À mon sens, ce procès a une fois de plus prouvé que la paix et la cohésion nationale ne sont pas des priorités du pouvoir en place. Rappelons-nous tous que nul n’est au-dessus de la loi, nul n’est assez riche et puissant pour la violer impunément. Ceux qui dirigent le pays aujourd’hui devront rendre des comptes demain, qui que vous soyez.
En ce temps difficile que traverse ce pays, j’exprime ma déception quant au verdict de la Haute Cour militaire. Ce pays a besoin de paix, et l’argent du Trésor public devrait être focalisé sur sa sécurisation, non gaspillé. Le monde nous a vus et l’avenir nous jugera. »
— Dr Debora Kayembe, première Congolaise rectrice d’Édimbourg (Angleterre).
#AXEmedia 🇨🇩
« L’attitude affichée contre l’ancien Président Joseph KABILA ainsi que son Parti Politique, le PPRD, sont des vrais traumatismes pour l’avenir de notre Démocratie et partant, un signal malheureux pour la démocratie en Afrique.
Le Premier Président depuis notre accession à l’indépendance à quitter le Pouvoir en respectant les prescrits constitutionnels, inscrivant ainsi notre pays dans une coutume démocratique et Républicaine, est aujourd’hui présenté en paria.
Le Premier Parti Politique au pouvoir dans ce pays, à avoir présenté un candidat à l’élection présidentielle, avec tous les avantages qui peuvent en découler, a accepté la défaite de son candidat et a reconnu la victoire de l’un des candidats de l’opposition, assistant même à sa prestation de serment, est présenté aujourd’hui comme un Parti à guillotiner, sur base des présomptions non factuelles.
Ces faits sont des jurisprudences malheureuses qui viennent estomper brutalement la culture et la coutume démocratiques dans notre pays et en Afrique.
Combien ne se questionneront-ils pas sur ce qu’ont vécu l’ancien Président Joseph KABILA et le PPRD, avant de quitter le Pouvoir ? Combien ne diront-ils pas; si nous quittons le pouvoir démocratiquement, n’allons-nous pas subir certains méfaits comme le PPRD et son leader ? Brimés, vivant toutes sortes d’injustices sous le regard complaisant de la communauté nationale et internationale ?
De manière délibérée ou involontaire, de manière consciente ou inconsciente, l’on vient de traumatiser notre démocratie et de sortir de leurs tombes, les vieux démons de la dictature.
Ces actes qui viennent fragiliser notre jeune démocratie doivent s’annihiler tout de suite, sans aucunes formes d’atermoiements, cette jurisprudence qui tend à prendre forme, ne doit jamais avoir existé.
J’en appelle à la responsabilité constitutionnelle du Président de la République afin qu’il soit mis un terme à toutes ces démarches pernicieuses en vue de préserver l’essentiel.
Monsieur le Président de la République,
Il vous sied de TOUT faire pour que votre prédécesseur revienne au pays et vive en sécurité, avec sa famille.
Notre pays est en crise, ladite crise est multiforme. Il est possible que nous résorbions cela à l’interne en tant que fils et filles d’un même pays, en adoptant une approche de sincérité, de responsabilité, d’humilité et de fraternité.
La solidification de notre démocratie a notamment pour fondement principal, le respect dû à ceux qui l’ont géré au plus haut niveau, en l’occurrence au niveau de Chef d’Etat. Ce statut d’ancien Chef d’Etat n’est pas l’apanage que du Président Joseph KABILA, c’est la future fonction du Président TSHISEKEDI, non pas celle de ses membres du Gouvernement, de ses militants du Parti, de ses Conseillers du jour ou du soir, c’est sa future fonction à lui et à lui seul. Ainsi en sera-t-il de celui qui viendra après lui… ainsi de suite !
La maturité d’une société réside dans sa capacité à résoudre ses problèmes !
Sommes-nous incapables de résoudre les nôtres ? Sommes-nous incapables de discuter de nos divergences, même les plus fondamentales ? Doit-on toujours régler nos problèmes à Doha, Luanda, Bruxelles, Washington et ailleurs ? Est-ce cela le sens du combat politique ayant été mené par Lumumba, Mzee Laurent-Desiré KABILA, Étienne TSHISEKEDI ? Ne devons-nous pas, avec un cœur sincère, mettre en place les conditions internes propices à un règlement fraternel de nos problèmes ?
Il nous sied de faire preuve de grandeur et de surpassement, afin d’éviter toute sorte d’excès aux conséquences incalculées pour l’avenir de notre pays et de notre démocratie qui à ce jour, est altérée. »
PNB
En vertu de l’article 29 de la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques le pprd constate ce jour la levée d’office de la suspension de ses activités , 15 jours après. Il en tire les conséquences de droit en reprenant ses activités avec force et vigueur…Respect à la constitution et aux lois de la République.
LES CONSÉQUENCES DES EMBOUTEILLAGES 🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨
Voici les effets des embouteillages sur les plans physique, social, psychiatrique et économique :
1. Les Conséquences physiques
-la fatigue chronique : rester assis longtemps dans des véhicules surchauffés ou mal ventilés épuise le corps.
-les problèmes respiratoires : pollution élevée due à l’accumulation de gaz d’échappement.
-les douleurs musculosquelettiques : tensions lombaires, cervicales, jambes lourdes.
-le Sommeil perturbé : départs très matinaux, retours tardifs ,moins de repos.
2. Les Conséquences sociales
-la désintégration du tissu familial : moins de temps à la maison, baisse de qualité des relations.
-l’absentéisme scolaire ou professionnel : élèves et travailleurs arrivent souvent en retard ou épuisés.
-la perte de lien communautaire : moins d’activités sociales ou communautaires à cause du temps perdu dans la circulation.
3. Les Conséquences psychiatriques et psychologiques
-le stress permanent : anticipation des bouchons provoque anxiété dès le réveil.
-l’agitation , agressivité : hausse des comportements impulsifs ou violents sur la route.
-le burn -out urbain : une forme d’épuisement mental lié à l’impression d’être piégé dans un système inefficace.
-la dépression : sentiment d’impuissance face à la routine infernale.
4. Les Conséquences économiques
-la perte de productivité massive : des milliers d’heures perdues par jour = baisse du rendement national.
-la hausse des coûts de transport : consommation de carburant, pannes fréquentes, entretien des véhicules.
-le frein à l’investissement : une ville bloquée décourage les entreprises et investisseurs.
-l’Impact sur le secteur informel : les petits vendeurs, livreurs, ou artisans perdent des opportunités commerciales.
Nb : Les embouteillages ne sont pas seulement un problème de mobilité , c’est un problème de santé publique, de cohésion sociale, de stabilité mentale, et de développement économique.
Cette affaire nous concerne tous !
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