Jusqu'à 298.000 morts, 2.000 milliards de dollars de dégâts... Tout savoir sur le «mégaséisme» que craignent les autorités japonaises
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Il y a dix ans, deux islamistes ont assassiné 12 personnes à Charlie Hebdo, au nom d’Allah. Leur seul « crime » ? Avoir osé dessiner une caricature du prophète Mahomet. Cet attentat sanglant symbolise l’intolérance religieuse dans sa forme la plus brutale : une haine viscérale envers la liberté de pensée et d’expression, fondements des sociétés libres.
Tuer pour un dessin. Ce massacre ne révèle pas seulement une idéologie violente, mais un obscurantisme glaçant, incapable de tolérer la moindre remise en question. Ici, le débat est étouffé par le sang, la parole remplacée par la terreur, et la réflexion sacrifiée sur l’autel du fanatisme.
Voici la caricature qu’ils voulaient faire taire.
#JeSuisCharlie
@UnCitoyen2000 @F_Desouche Le contexte, c'est que des dizaines de milliers d'électeurs ont été exclus "temporairement" en 1998 du du droit de voter aux élections provinciales et qu'il s'agit de les réintégrer à l'issue des trois référendums, comme le prévoyait explicitement l'accord de Nouméa signé en 98
Fangio, Fittipaldi et Senna doivent se retourner dans leurs tombes de Latinos, sans oublier Nelson Piquet, toujours bien vivant... qui dérape parfois lui aussi.
A savoir que @JM_Bigard et son acolyte ne se sont pas déplacés à la conciliation à l'Ordre.
C'est pourtant, en médecine, la première étape lors d'un conflit entre un médecin et un patient.
#Mépris