Pendant un an, j’ai remonté la piste de l’argent. J’ai identifié les suspects, les coupables, les complices, et ceux qui les couvrent.
J’ai tout consigné dans un dossier. Les indices. Les preuves. Accablantes. Il est temps de comprendre. Il est temps que vous sachiez tout.
« Les socialistes sont des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour ! »
Jean-Luc Mélenchon, qui déclarait ceci lors d’un meeting à Bondy voici 10 jours, connaît décidément bien son ancien parti.
En une journée, la violence, les ambiguïtés antisémites, les compagnonnages avec les islamistes, tout a été balayé, pardonné, oublié, par les socialistes et écologistes pour s’allier à Besançon, Brest, Clermont-Ferrand, Limoges, Brest, Nantes, Strasbourg et Toulouse. Et même le meurtre du jeune Quentin, lynché à mort par des assistants parlementaires LFI, membres de la Jeune garde dirigée par Raphaël Arnault, n’empêchera pas l’alliance avec LFI à Avignon et Lyon.
Derrière le dégoût naturel que tout cela nous inspire, se cache une vérité politique : la gauche est la gauche. Rose, verte, rouge – ce ne sont que les variantes d’une même matrice.
Oui, ici, tout doit nous rappeler que malgré ces tourments et concurrences internes, la gauche continue de se concevoir comme un bloc. La NUPES, le NFP, nous l’avaient démontré ; les élections municipales nous le disent à nouveau.
Ici, tout doit aussi nous rappeler que les injonctions morales de la gauche ne sont que des armes tactiques : la gauche prétend disqualifier à vie tel candidat du camp national pour un tweet maladroit, quand elle s’accommode sans la moindre difficulté de la complaisance avec le Hamas, de l’agression d’un jeune juif par les « antifas » et même d’un meurtre.
Face au bloc de gauche sans cesse renouvelé et reconstitué, dont LFI est désormais le vrai chef d’orchestre et le moteur (Mélenchon, qui n’a rien oublié de son catéchisme trotskiste, sait bien que « les marges éclairent le centre »), le bloc national doit s’affirmer comme le pôle de rassemblement de tous ceux qui refusent la déconstruction et la « Nouvelle France » comme projet pour notre pays.
C’est bien un face à face, front contre front, qui se joue ici.
Il est utile de remettre dans le contexte actuel cet échange entre Hollande et Plenel (Médiapart), on voit bien leur complicité, c'était en 2010, 2 ans avant les élections présidentielles :
Hollande : "tu n'as pas encore arrêté le délinquant".
Plenel : "non, je fais mon travail".
Hollande : "Médiapart n'est pas au service de l'opposition, d'ailleurs, je pense que, lorsque nous serons, j'espère à partir de 2012 en responsabilité, il y a tout à craindre de ce que sera ce devoir d'information, de critiques, qu'exercera, je n'en doute pas, Edwy et son équipe".
La juge a affirmé aujourd'hui que le rapport de Médiapart était un faux!!!
Voilà, voilà...
🚨[ COMMUNIQUÉ 2/2 ] : « Exactement ! Sans Mélenchon, et sans Attal ! »
Par ailleurs, puisque Patrick Cohen insiste vraiment, L’Incorrect publie le « rush » mis en cause (« stratégie Glucksmann ») sans aucune coupe.
⚠️Spoiler : C’est encore pire.