"Le Général de Gaulle disait qu'on ne peut pas gouverner un pays avec 258 variétés de fromages. Mais comment voulez-vous gouverner un pays avec 400 000 normes ? Vive le fromage, mort à la norme !" @davidlisnard
Post à lire absolument sur la désinformation 👇. J'en ai été victime en nov. 22 lors de la sortie d"Au cœur de la guerre " (11k vendus) @AmauryBrelet & @GeoffroyLejeune publiaient ds @valeurs un article infâme. La Justice 🇫🇷 les a lourdement condamnés pour diffamation.
🔴 EXCLUSIF Bastion socialiste, la sixième ville de France pourrait basculer le 22 mars à droite et au centre : le candidat Foulques Chombart de Lauwe est donné au coude-à-coude au premier tour avec la maire sortante Johanna Rolland.
Par Nathalie Schuck
➡️ https://t.co/TVuQGwunrr
🌾 Agriculture : un enjeu de souveraineté
Nouvelle Énergie publie son premier livret thématique, consacré à l’agriculture et à la vision portée par @davidlisnard.
Produire davantage et mieux, libérer l’innovation, restaurer la compétitivité, garantir notre souveraineté alimentaire :
👉 rendre aux agriculteurs leur dignité d’entrepreneurs du vivant.
🗣️ « Ce qui est bon pour l’agriculture est bon pour la France. »
Avec cette première publication, Nouvelle Énergie ouvre une série de propositions concrètes pour relever la France.
👉 https://t.co/z0m0AOvrjQ
« Après une dissolution, le Président doit s'en aller s'il est désavoué. »
« Il y a deux sortes d'élections législatives. Ou bien, elles viennent à leur heure. Il est possible que la majorité sortante ne soit pas renouvelée, ce qui ne veut pas dire que le Président ne peut pas trouver une solution pour aller jusqu'au bout de son mandat. Ou bien, les élections ont lieu après une dissolution, en raison d'une divergence entre le Président et l'Assemblée. Chacun des deux doit s'en expliquer devant le corps électoral. Alors, si le Président est désavoué par le peuple, il doit évidemment s'en aller, qu'il l'ait ou non annoncé. Sinon, quelle figure aurait-il ? »
Charles de Gaulle à Alain Peyrefitte, 4 décembre 1962. C'était de Gaulle, tome 1.
Je rappelle à M. Olivier Faure que la justice administrative a ordonné récemment, et à plusieurs reprises, le retrait de drapeaux palestiniens du fronton de mairies, au motif qu'ils portaient gravement atteinte au principe de neutralité des services publics.
Il y a suffisamment de sujets de division dans le pays pour ne pas importer le conflit du Proche-Orient.
Vous étiez très nombreux à venir de toute la France ce week-end au Port-Marly pour un congrès historique.
Durant ces deux jours, nous avons pu retrouver la joie d’être ensemble, rassemblés derrière @BrunoRetailleau !
Merci pour votre énergie.
Pour Thomas Legrand (@lofejoma) et @patrickcohen : « Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. [...]
En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d'argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s'entendent pour se partager le pouvoir. Cela m'est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m'ennuierait même qu'ils ne le soient pas. J'en serais navré, vous m'entendez ! Le jour où Le Figaro et l'Immonde me soutiendraient, je considérerais que c'est une catastrophe nationale ! »
Charles de Gaulle cité par Alain Peyrefitte dans C'était de Gaulle.
🇫🇷 7 septembre 1960, le Général de Gaulle se rend sur l'île de Sein. Il inaugure le monument dédié aux Forces Françaises Libres et rend hommage aux habitants de l'île, ses premiers compagnons.
Ce film amateur immortalise ce jour. Le Général prononce ces mots : « Voici la mer, toujours mobile. Voilà le ciel sans cesse changeant. Et voilà le granit de Bretagne qui lui, ne change jamais.
L'Ile de Sein a su, le moment où il le fallait, donner l'exemple. Le mouvement à cette époque fut naturel et spontané, parce qu'il s'agissait de l'île, de ses enfants, et parce qu'à travers les siècles, vous êtes confrontés avec les combats puisqu'il s'agissait de vous même et de votre courage.
J'ai compris, avec le Libéra que vous chantiez tout à l'heure, ce que fut votre sacrifice en 1940. Cela demeure à Sein et cela demeure dans l'esprit de la France tout entière.
La France a eu bien des malheurs, mais grâce à ses efforts, grâce aux vôtres, elle renaît. La France est ce que dans nos rêves, nous avons toujours voulu qu'elle fut : grande, prospère et fraternelle.
C'est au nom de la France que je suis venu rendre hommage à l'Ile de Sein, à cette terre de courage et d'exemple, à mon compagnon, l'Ile de Sein.
Dans les jours qui me restent à vivre, j'emporterai de cette cérémonie un souvenir inoubliable. »
Nous avons ajouté la chanson de Gilbert Bécaud : Tu le regretteras au film amateur de Jacques Bernard : https://t.co/z3dEMzp8MH
Aujourd’hui, à Port-Marly, vous avez répondu présents au grand rendez-vous de la droite. Dans les ateliers, dans les débats, dans les couloirs du congrès, une énergie s’est exprimée : celle d’une droite qui veut se relever, se battre et gagner.
Je suis avant tout un militant parmi les militants. Et je le dis avec force : notre mouvement, c’est vous ! C’est vous qui le faites vivre, vous qui portez nos combats, vous qui êtes le cœur battant de notre famille politique.
Rendez-vous demain pour poursuivre notre rendez-vous.
Dans le moment très grave où nous sommes pour notre pays comme cela a été rappelé avec force aujourd’hui, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection partielle dans la deuxième circonscription de Paris qui aura lieu en septembre.
Adhérent @lesrepublicains de Paris et habitant cette circonscription depuis longtemps, ma candidature s’inscrit dans une démarche de rassemblement de la droite et du centre.
Afin de porter une voix forte et sûre pour nos trois arrondissements dans le prolongement de mon engagement pour notre pays. 🇫🇷