@mboudry D’autant que c’est pour entre autres aller une tv led chez MediaMarkt … mais les ecochèques cela fait surtout vivre des parasites comme Monizze et consorts qui prennent leur commission au passage
🚫 SCHAF ECOCHEQUES AF 🚫
Ik ben het beu dat onze overheden ons op allerlei manieren een weinig rationele "groene" ideologie door de strot rammen. Ecocheques zijn daar in België een goed voorbeeld van.
Als burger word ik verplicht een deel van mijn loon te besteden aan zogenaamd "correcte" en "groene" consumptie, zelfs wanneer ik die producten niet nodig heb (overconsumptie, iemand?🤔).
Dat is irritant, want ik verwerp die hele uitsluiting van alles wat niet "hernieuwbaar" en "bio" is. Het verzet tegen kernenergie, kunstmest en pesticiden heeft niets met wetenschap te maken, en is juist schadelijk voor natuur en milieu.
Schaf die hele regeling gewoon af, @DavidClarinval. Groene propaganda is géén kerntaak van de overheid, en al zeker niet voor een liberaal. 💸
🔴 Des missions à l’étranger pour 140.000€, des frais de restaurants (15.000€/an), business seats au Sporting de #Charleroi
👉 Les dépenses polémiques de l’intercommunale #Ceneo@sudinfo_be#Wallonie https://t.co/ZsYPZHDodG
Il faut que @knafo_sarah arrête de travailler.
Sinon, elle ne laisse aucune chance à ses adversaires.
Ça en devient gênant.
On attend toujours le débat avec @ALeaument sur @Thinker_View ????
🗣️@LellouchePierre : "le CHU géant de Nantes est conçu sans clim pour les patients, c'est quand même énorme. Je me suis beaucoup balladé dans le monde, j'ai vu de la clim partout, il y a qu'en 🇫🇷 où on est obligé de décaler les horaires de scolarité ou d'examen à cause du climat! Je n'ai jamais vu cela ailleurs.
Il y a qu'en 🇫🇷 où les personnes âgées, les hôpitaux ne sont pas climatisés ou très peu.
Il y a une idéologie derrière ça. J'ai vu un rapport sur la chaleur dans les écoles parisiennes, la politique écartait la climatisation comme rajoutant de la chaleur dans l'air, ça envoie de l'air chaud, il ne faut pas le faire... Je trouve ça complètement surréaliste, la gauche et les verts ont crée une France sans clim".
Sarah Knafo est insupportable !
Pour un analyste politique, c’est presque vexant. Sur le fond, elle coche toute la grille que la droite française a longtemps eu du mal à tenir ensemble : libérale en économie, conservatrice dans les mœurs, sécuritaire sans trembler, identitaire sans détour, tech-optimiste sans complexe, presque minarchiste dans son rapport à l’État. Elle parle moins de gérer le déclin que de réduire la machine qui l’organise.
Mais le vrai problème, c’est la forme. Elle travaille ses dossiers, va au chiffre, garde le sourire, répond vite, coupe proprement, formule juste, sait rythmer une séquence et comprend le marketing politique mieux que tous les autres responsables installés.
Elle a compris l’époque : IA, blockchain, réseaux sociaux, formats courts, punchlines, pédagogie, incarnation.
On peut la combattre idéologiquement. Plus difficile de nier qu’elle fait ce que tant d’autres promettent : une ligne claire, une exécution moderne, une présence.
C’est insupportable, parce que ça laisse peu de prise. Alors @knafo_sarah, fais quelques erreurs. Juste pour les aider un peu.
Tytöt saavat vihdoin äänensä kuuluviin - paitsi kaikki kuolleet ja ulkomaille lapsivaimoiksi ryöstetyt.
Kouluissa opettajat eivät puuttuneet, kun pakistanilaisäijät odottivat tyttöjä koulun portilla jälleen kyytiinsä.
Lastenkodin työntekijät luovuttivat tyttöjä pakettiautoihin, joissa oli tyttöjä koirankopeissa.
Sairaaloissa ei puututtu tyttöjen abortteihin, sukupuolitauteihin, hyväksikäyttö- ym väkivaltamerkkeihin, itsemurhayrityksiin/toteutuksiin.
Poliisit ummistivat silmänsä tai korkeintaan rankaisivat huumattuja tyttöjä - eivät tyttöjen seurassa olleita miehiä.
Syyttäjät eivät tutkineet tai eivät nostaneet syytteitä.
Labour-pääministeri Keir Starmer toimi pääsyyttäjän virassa ja antoi huomattavan määrän vapautuksia niille, joita hänen alaisensa edes yrittivät syyttää.
Poliitikot sallivat kaiken, koska omien äänestäjien maahan roudaaminen ja heidän "kulttuurin" myötäily oli heidän omalle vallalleen tärkeämpää kuin tyttöjen kokemiin kauheuksiin puuttuminen.
Valtamedia oli vallan talutusnuorassa - ei vahtikoirana, joka vaatisi vallanpitäjiä ja viranomaisia vastuuseen sadististen raakalaisten rikoksista. Tutkivan journalismin pienet uutiset hiljennettiin "äärioikeiston" tempauksina.
Julkista tietoa ja kansan näkemystä manipuloineet suuret mediatalot antoivat tiiviisti sisäänpäin kääntyneille sadistiheimoille kätyreineen täysin vapaat kädet käydä kantaväestön tyttöjen kimppuun väkivallan ja islam-aivopesun kierolla kombolla.
Karmivaa kuultavaa jokaisen tytön kertomukset ja suuri osa tytöistä ei ole enää keskuudessamme kertomassa miten heille kävi. Osa elää vankeudessa edelleen, toimien seksiorjana ja synnytyskoneena. Tosielämän Handmaid's Tale, josta olemme oppineet vaikenemaan.
Raiskaus-, väkivalta- ja murharyhmissä systemaattinen naisviha ei ollut satunnaista, vaan koko maassa ja ulkomailla järjestäytynyttä, laajaa, säännöllisistä, pitkäkestoista ja vankkumattoman ideologista rasismia "vääräuskoisia" brittityttöjä kohtaan.
Vanhat vaietut caset on nyt kaivettu esiin Rape Gang Inquiry Reportissa, ja julkaistu UK-parlamentin käsittelyyn.
Saadaanko osalliset vastuuseen vai vaietaanko kiusalliseksi käyvä totuus?
Vaaditaan poliitikot vastuuseen.💯
Europeans and American patriots!
Tomorrow, the courts of my country, France, may decide to send me to prison for daring to say on television that “the main danger to women in France is Black African and Arab immigrant men.”
Meanwhile, my own attacker, a Tunisian migrant, is still at large.
I need your help to generate media pressure and hope to be acquitted.
They cannot silence the truth!
Thank you for your support 💪🏻🇫🇷
Pendant 30 ans, l'État britannique a su que des enfants étaient violées en série.
Il a choisi de protéger les violeurs.
Pas par hasard, par idéologie.
Voici comment le wokisme a bâti l'impunité.
Un rapport d'enquête vient de sortir. Je l'ai lu en entier c'est dans le lien en dessous.
Lisez-le, mais préparez-vous : ce n'est pas le récit des crimes qui est le plus insoutenable, c'est le récit de ceux qui savaient et qui n'ont rien fait.
On nous répète que les viols collectifs d'enfants à Rotherham, Telford, Rochdale ont duré trente ans parce que « personne ne savait ».
C'est faux, et il faut le dire calmement.
Des policiers savaient.
Des travailleurs sociaux savaient.
Des élus, des médecins, des enseignants savaient.
Ils ont classé les dossiers, renvoyé les enfants à leurs bourreaux, traité les parents protecteurs en suspects et brisé ceux qui alertaient.
La vraie question n'est donc pas qui a commis ces crimes la réponse est triviale : des criminels, et aucune idéologie ne tient un couteau.
La vraie question, la seule qui dérange, c'est pourquoi l'État britannique les a protégés pendant une génération.
Car le crime, lui, est une constante de l'histoire humaine ; il y a toujours eu des prédateurs.
Ce qui n'est pas une constante, c'est qu'un État moderne, avec sa police, ses tribunaux, ses budgets immenses, choisisse pendant trente ans de regarder ailleurs.
Ça, ce n'est pas la nature humaine. C'est une construction.
Et toute construction a des architectes.
Le wokisme n'a violé personne. Il a bâti la cathédrale de silence dans laquelle les viols ont pu continuer.
Il n'est pas la cause du crime, il est la cause de l'impunité et l'impunité, à l'échelle industrielle et sur des décennies, c'est exactement ce qui transforme le mal individuel en système.
Pour comprendre comment, il faut remonter le fil, celui-là même que je tirais sur la French Theory, mais cette fois jusqu'à la salle d'interrogatoire.
Foucault enseigne qu'il n'y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir déguisés en savoir.
Transposez ça dans une administration : il n'existe plus de fait concernant un schéma criminel, il n'existe qu'un discours, et tout discours sert une domination.
Donc nommer une régularité « les auteurs présentent un profil commun » cesse d'être un constat pour devenir un acte de pouvoir contre un groupe « subalterne ». Le fonctionnaire qui voit ne décrit plus le réel, il « stigmatise ». L'épistémologie devient une interdiction.
Derrida enseigne que tout texte glisse, qu'aucun sens n'est stable.
Transposez : la parole d'une enfant n'est plus une preuve, c'est un texte réinterprétable à l'infini.
« J'ai été violée »
devient
« elle fait des choix de vie »,
« elle se prostitue »
« elle ment ».
Le rapport documente précisément cette opération, des fillettes de douze ans requalifiées en prostituées.
Ce n'est pas de la paresse, c'est une herméneutique : la conviction qu'on peut toujours faire glisser un énoncé vers la lecture la plus confortable.
Puis vient la pièce maîtresse, héritée du post-colonialisme et systématisée par l'intersectionnalité : la sacralisation du groupe perçu comme minoritaire, et le classement de la victimité.
La culpabilité ne se déduit plus des actes mais de la position dans une hiérarchie de pouvoir.
Et c'est là que se produit l'inversion fatale.
Prenez une fille blanche de la classe ouvrière : sur presque tous les axes réels la classe, le sexe, l'âge, la vulnérabilité elle est tout en bas.
Mais dans la grammaire woke, un attribut prime sur tout le reste : elle est blanche, donc recodée en oppresseur-adjacente.
Son agresseur, codé comme minoritaire, devient la partie « plus marginalisée » qu'il faut protéger d'un emballement raciste.
La hiérarchie morale s'inverse exactement à l'envers du réel. Ajoutez l'épistémologie du point de vue, « le vécu prime sur la preuve », et observez la perversion ultime : le vécu qu'on choisit de protéger n'est jamais celui de l'enfant violée, mais celui de la communauté des auteurs parce que l'enfant, elle, appartient à la majorité, et la majorité n'a pas de vécu sacré, elle n'a qu'une culpabilité à expier.
Trois philosophes parisiens n'ont jamais imaginé une cave de Rotherham.
Mais ils en ont écrit le manuel d'exploitation.
Une théorie reste inoffensive tant qu'elle ne se coule pas en procédure.
La courroie de transmission a un nom : le rapport Macpherson de 1999, qui après l'affaire Lawrence a déclaré la police « institutionnellement raciste » et diffusé une définition du racisme si élastique que le péché professionnel suprême, dans toute l'administration, est devenu de paraître raciste pas d'échouer à protéger un enfant, mais de paraître raciste.
À partir de là, tout s'enchaîne, et ce ne sont pas mes hypothèses, ce sont les conclusions officielles.
Le rapport Jay de 2014 établit noir sur blanc que des personnels ont craint d'identifier l'origine des auteurs de peur d'être perçus comme racistes.
L'expression « cohésion communautaire » devient le bouton magique qui ferme les dossiers.
L'ethnicité des auteurs n'est pas enregistrée, et l'audit Casey de 2025 confirme cet aveuglement délibéré : on se rend volontairement incapable de voir, parce que voir serait déjà transgresser le tabou.
Et le réflexe produit partout les mêmes inversions : la victime devient le problème, qu'on arrête plutôt que ses agresseurs ; le parent protecteur devient la menace qu'on soumet à des évaluations ; le lanceur d'alerte devient l'ennemi qu'on suspend et qu'on isole.
L'État punit ceux qui voient pour protéger ceux qui aveuglent.
Le test décisif, c'est l'asymétrie.
Une administration simplement lâche le serait dans tous les sens, au hasard.
Or celle-ci savait agir vite et fort quand l'auteur était codé du bon côté sévérité maximale contre un terroriste majoritaire, acharnement procédural contre ceux qui médiatisaient le scandale.
La machine n'était pas en panne, elle était orientée.
Et une lâcheté orientée, qui protège toujours le même groupe et sacrifie toujours le même, ce n'est plus de la lâcheté, c'est une morale.
C'est toute la réponse à ceux qui diront « mais ce n'est que de la couardise bureaucratique ».
La couardise ordinaire protège soi-même, au hasard des dossiers.
Ce qu'on observe n'est pas au hasard : c'est directionnel, et la frontière entre épargnés et sacrifiés suit au millimètre le classement intersectionnel. La couardise explique l'inaction. Seule l'idéologie explique le sens de l'inaction.
Au fond, il faut très peu de choses pour protéger une enfant qu'on détruit.
Il faut pouvoir dire : ceci a eu lieu la vérité, que Foucault réduit à un rapport de force. Il faut pouvoir dire : ceci est un mal, plus grave que l'inconfort d'une communauté à se l'entendre nommer une hiérarchie du bien et du mal, que le relativisme a effacée.
Et il faut pouvoir dire : je le nommerai même si l'on me traite de raciste le courage de défendre une norme, que la déconstruction a transformée en « violence ».
La French Theory a dynamité ces trois capacités exactement.
Une élite qui a intériorisé qu'il n'y a pas de vérité, que tout sens glisse, que toute hiérarchie est suspecte et que la majorité est coupable, ne dispose plus d'aucun des outils nécessaires pour défendre cette enfant.
Elle a été désarmée par une formation morale qui lui a appris que le plus grand courage était de ne jamais offenser, et le pire des crimes, de constater.
Le wokisme n'a pas produit les prédateurs.
Il a produit une classe dirigeante incapable de les nommer, et qui appelait cette incapacité vertu.
La sortie tient en trois gestes, dans cet ordre.
Restaurer la vérité : un crime est un crime, un fait est un fait, quel que soit le groupe de celui qui le commet, et enregistrer l'origine des auteurs n'est pas du racisme, c'est l'élément de réel minimal sans lequel aucune protection n'existe.
Restaurer l'égale dignité : une seule loi pour tous, l'exact contraire du classement intersectionnel la gamine de la classe ouvrière n'est ni en haut ni en bas d'une échelle de victimité, elle est une personne, et l'universalisme que la French Theory a voulu détruire est la seule armure des faibles.
Restaurer le courage, enfin : celui de nommer le réel quand il coûte.
On a déconstruit jusqu'à la capacité de protéger les nôtres.
La reconstruire ne sera pas l'affaire des commentateurs.
Ce sera celle des bâtisseurs.
Au travail.
Je suis Français et je me battrai jusqu'au bout pour mettre en lumière les mensonges.
Pendant que vous passez une heure à parler de « protection du débat démocratique », voici l'état réel du pays que vous administrez :
3 500 milliards d'euros de dette. 117 % du PIB. Plus de 500 milliards à emprunter cette année, un record historique.
Une seule soirée de finale de Ligue des Champions : près de 900 interpellations, 178 policiers blessés. Pour un match de football.
Une justice saturée, des comparutions immédiates à la chaîne, des peines qui ne sont plus exécutées.
Quand un État ne peut plus protéger ses citoyens, ne peut plus rembourser ses dettes, ne peut plus rendre la justice, il ne lui reste qu'une seule chose à contrôler : la parole.
Ce n'est pas de la malveillance. C'est mécanique. Un pouvoir qui échoue sur le réel se rabat toujours sur le discours.
Vous feriez mieux de travailler à rétablir la sécurité et à rendre la justice plutôt que de chercher des subterfuges pour bâillonner ceux qui disent la vérité.
La France mérite mieux que des dirigeants qui censurent ce qu'ils ne savent pas réparer. Et nous serons là pour la rebâtir.
Je vais en choquer certains, mais j'estime que Salah Abdeslam aurait dû être exécuté par l'État français. Je ne suis pas favorable à une peine de mort systématique, mais à son application dans quelques cas exceptionnels chaque année, et il en ferait partie.
J'explique brièvement pourquoi : nous allons devoir l'enfermer à vie pour un coût considérable. Il conserve par ailleurs une capacité de nuisance importante : il peut menacer du personnel, comme ici, radicaliser certaines personnes ou encore exercer une influence sur ses nombreuses admiratrices. Il n'a plus rien à perdre et saisira probablement la moindre occasion de nuire.
Bref, sa détention ne représente qu'une accumulation de contraintes et de difficultés. À mes yeux, son maintien en vie n'apporte pas grand-chose, si ce n'est une forme de punition, mais qui implique aussi de respecter un ensemble de procédures et de règles particulièrement lourdes à gérer. Dans le cas de crimes aussi atroces, une exécution me paraît justifiée.
Suite à l'interdiction des trottinettes partagées à Bruxelles pour réduire les nuisances (notamment l'occupation des trottoirs et la mise en danger des piétons), nous, PIÉTONS, demandons l'interdiction des vélos pour les mêmes raisons. MERCI de partager si vous êtes d'accord.
Ich bin alles andere als ein Apple-Fan. Aber in der Frage Apple vs. EU stehe ich ganz auf Apples Seite - oder genauer: auf der Seite vieler Apple-Nutzer.
Apples Erfolgsgeheimnis besteht gerade darin, ein Erlebnis aus einem Guss zu liefern: kontrolliert, integriert, reibungsarm und mit dem Versprechen größtmöglicher Sicherheit. Genau das kaufen die Menschen, wenn sie ein iPhone erwerben.
Dazu passt es schlecht, wenn Drittanbieter weitreichende Rechte im Betriebssystem erhalten sollen, nur damit regulatorisch mehr Wettbewerb bei KIs hergestellt wird. Der CrowdStrike-Ausfall bei Windows hat zumindest gezeigt, welches Risiko entsteht, wenn Drittsoftware sehr tief in ein System eingreifen kann, weil es regulatorisch gefordert wird. Trotz des Fehlers von CrowdStrike lag der Imageschaden für die hunderttausenden BSOD in der öffentlichen Wahrnehmung am Ende bei Microsoft.
Deshalb kann ich Apples Position mehr als nur gut nachvollziehen.
Wer unbedingt andere KI-Systeme tief ins Betriebssystem integrieren will oder grundsätzlich aus Apples Walled Garden heraus möchte, sollte sich eben kein iPhone kaufen. Es gibt genügend Alternativen.
Und das ist für mich genau ein Bereich, in dem der Markt entscheiden sollte - nicht die EU.
HOAX! Ik heb een parodietekst geschreven onder het pseudoniem "An Van Raemdonk" en naar @Knack opgestuurd.
Het is een parodie op de islamapologie van regressief-linkse academici. De stelling: iedereen die zich zorgen maakt over intolerantie en islam is "racistisch en islamofoob", want de islam is juist een "mentale en spirituele buffer en krachtbron". Ze publiceerden het zowaar!😆
U had het kunnen weten: de gratuite beschuldigingen van racisme aan adres van @Ruud_Koop_mans, de idiote uitsmijter dat alleen "links" onderzoek "betrouwbaar en goed" kan zijn, het dwangmatige gebruik van aanhalingstekens rond 'fundamentalisme', 'moslims' en 'integratie'. En uiteraard zonder enige bron of argument!
Fijn om ook eens mezelf te kunnen demoniseren: "Op de aantijgingen van Boudry kan ik niet ingaan. De man is een fervente en kritiekloze supporter van een genocidaire apartheidspolitiek." 😆
Ik dacht dat de parodie te extreem zou zijn, maar @Knack trapte erin!
https://t.co/PH9UmCkggz
Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs.
La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants.
Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie.
Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ».
Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures.
Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt.
Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD.
Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise.
Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi.
Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée.
Liste non exhaustive.
Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance.
Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.