🚨 ALERTE - Mediapart révèle que le gouvernement a ORDONNÉ aux services de renseignement de MENTIR afin d'accuser La France insoumise d'être responsables des violences du 17 octobre.
Un commissaire des services de renseignement confirme :
“On nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des renseignements territoriaux.”
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
LA PROCUREURE DE PARIS CONTREDIT LE GOUVERNEMENT ET UNE GRANDE PARTIE DE LA CLASSE POLITIQUE SUR L’ULTRAGAUCHE
Laure Beccuau affirme ne "absolument pas pouvoir confirmer" que les auteurs des violences à Paris appartiennent à l’ultragauche.
👉 Elle précise que la majorité des personnes placées en garde à vue sont peu connues de la justice et ne revendiquent aucune motivation politique.
(TF1 / BFMTV)
Pourquoi le manifestant français est-il toujours insupportable au présent, mais héroïque au passé ? On adore les acquis sociaux, mais on déteste ceux qui se battent pour les obtenir
Et maintenant voici le faux lycéen mis en scène par BFM. Nathanaël Combary. Il dit que les revendications des lycéens ne sont pas écoutées. Mais Nathanaël dénonce le mouvement lycéen qui "dérape". Il est contre la violence "abjecte" et dénonce la récupération politique par LFI... Mais Nathanaël n’est pas lycéen. Il est membre de la campagne électorale de... Gabriel Attal. Il est également employé de Minerva, une agence de com macroniste présidée par Louis Jublin, conseiller de Gabriel Attal. Le monde est petit en macronie. Donc Nathanaël dénonce la récupération politique... tout en étant payé sans le dire par un parti politique du gouvernement et son candidat. Ne soyez pas comme Nathanaël. Restez honnête et franc. Assumez vos idées. Ne servez pas Macron ni sa police de la pensée.
Vous avez vu la fachosphère qui affirme que Bally Bagayoko "participe aux dégradations" dans le cadre du mouvement lycéen ? Comme d'habitude : c'est un mensonge. Nous étions présents et on vous montre l'INTÉGRALITÉ de la séquence.
Contrairement aux accusations qui circulent, je n’ai évidemment ni allumé ni encouragé de feu de poubelle. Ces accusations sont grotesques et montrent la volonté de nuire à l’image du mouvement lycéen en cours.
J’ai au contraire tenté de l’éteindre pour assurer la sécurité des jeunes présents et permettre une intervention rapide des pompiers. C’est ce que ferait tout élu de la République présent pour soutenir les jeunes mobilisés.
Sur place, mon message aux lycéens a été clair : ne pas céder aux provocations, ne pas se mettre en danger et poursuivre leur mobilisation pacifiquement.
Mais ce bruit de fond, largement relayé par l’extrême droite et ses réseaux, ne doit pas faire oublier l’essentiel : les jeunes de Saint-Denis - Pierrefitte se mobilisent pour leurs conditions d’étude et leur avenir. Leurs revendications doivent être entendues et recevoir des réponses politiques. Pas de la répression massive à grand renfort de gaz lacrymogène.