Rencontre avec Walid Haidar, ambassadeur du Liban auprès de l’Union Européenne. L’accord conclu hier à Washington, après une négociation historique, doit permettre de rendre au peuple libanais la paix et la souveraineté ; et l’Europe doit être à ses côtés dans le travail décisif qui s’annonce pour cela.
Heureux que le Conseil de l’UE ait annoncé ce matin une aide déterminante aux Forces armées libanaises, en affirmant explicitement notre volonté de soutenir le désarmement du Hezbollah. Cette nuit, une attaque contre une base de la FINUL a de nouveau coûté la vie à un casque bleu, à Marjayoun, où j’étais il y a quelques jours : ces crimes délibérés contre des soldats de la paix rappellent l’urgence de désarmer la milice qui entraîne tout le pays dans la violence.
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Heureux de retrouver à Bruxelles les représentants des associations engagées dans tous les pays d’Europe pour la protection du patrimoine.
Nous avons gagné des batailles décisives ensemble, par exemple pour exempter les demeures historiques de normes d’isolation qui auraient défiguré nos villes et nos paysages par pure idéologie : nos États sont désormais en train de transposer cette protection dans leur droit. L’Europe doit enfin mettre la transmission de son héritage au cœur de ses engagements !
Le règlement Retour n’est pas un texte de plus : il résout toutes les causes de l’impuissance européenne face à l’immigration illégale, et met fin au blocage des pays étrangers qui refusaient de reprendre leurs ressortissants. Cette victoire prouve qu’il n’y a pas de fatalité.
Promesse tenue ! Nous avons conclu hier soir un accord sur le règlement retour, à partir du texte que j’ai porté au Parlement européen. C’est un tournant absolu, qui va rendre enfin à nos pays les moyens de lutter efficacement contre l'immigration illégale. Voici ce qui va changer, dès l’adoption finale de ce texte avant l’été.
Très belle victoire : nous avons un accord ce soir sur le règlement Retour. Y compris sur le principe que j’ai défendu jusqu’au bout : ce texte, qui va révolutionner la politique européenne face à l’immigration illégale, s’appliquera immédiatement. Dernière étape, le vote final au Parlement d’ici l’été !
« Moins de 10 % des OQTF sont réellement appliquées ; le règlement retour permettra de rompre enfin avec cette impuissance. Il doit être mis en œuvre immédiatement : la France n’a pas le temps d’attendre. »
Cette semaine, @Le_Figaro consacrait son dossier au changement profond de la politique européenne face à l’immigration illégale, avant la dernière étape des négociations sur le règlement retour lundi.
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En France, un jeune sur deux est prêt à défendre son pays. En Allemagne ou en Italie : 17 %. En Finlande ou en Suède : 80 %.
La défense protège ce que nous avons de plus précieux : nos familles, notre liberté et la paix. Aucun adversaire ne veut attaquer un pays fort et bien préparé.
Pour une France et une Europe fortes, je mène trois combats majeurs :
- renforcer nos industries de défense européennes : construire davantage de missiles, drones, avions et satellites. Arrêter de dépendre des États-Unis ;
- protéger nos données et nos esprits face à Google, Amazon, TikTok. La guerre informationnelle est déjà là ;
- rattraper notre retard dans l'espace. Ariane lance une fusée tous les 3 mois. Elon Musk, une tous les 2 jours.
Mobilisons-nous pour notre défense.
#Défense #Europe #Souveraineté #Jeunesse #ParlementEuropéen
Au sud du Liban, j’ai visité plusieurs écoles, à Qlayaa et à Marjayoun. Au-dessus des cours de récréation, le bruit des drones est continu, et pendant que nous parlons, nous voyons les frappes qui se répètent non loin. Les élèves auxquels je parle racontent bien sûr leur angoisse, les nuits sans pouvoir dormir, la peur de tout perdre, l’inquiétude du lendemain. Ils parlent des difficultés très concrètes, les amis déplacés désormais trop loin pour venir, les routes impraticables pour aller en cours, les coupures d’électricité. Mais ils me disent aussi, avec un courage et une maturité incroyables, leur volonté de s’en sortir. Leurs professeurs ne les lâchent pas, et l’enseignement continue, bien souvent à distance : ces jeunes libanais savent et disent que l’éducation est leur première espérance.
Beaucoup me parlent, souvent dans un français irréprochable, de leurs projets pour demain. Ils ont préparé des témoignages. Georges dit : « Ouvrir un livre lorsque tout semble s’effondrer, rendre un devoir malgré la fatigue et la peur, c’est affirmer que la guerre ne pourra pas voler notre avenir. »
Linoy est en seconde. Elle a écrit le message qu’elle voulait partager : « Nous sommes une génération marquée par la guerre, OUI, mais nous sommes aussi une génération qui refuse de céder au désespoir. Moi, je rêve de devenir médecin, de soigner les blessures visibles et invisibles, et de contribuer à la paix dans mon pays. Ce rêve me donne la force de me lever chaque matin. »
Ils sont dans des écoles chrétiennes, mais appartiennent à plusieurs confessions : chrétiens, sunnites, chiites. Ils apprennent ensemble, se soutiennent, s’inquiètent les uns pour les autres. Ni eux, ni leurs familles, n’ont voulu cette guerre, dont ils sont les premières victimes.
Leurs mots confirment ce que disent les enquêtes d’opinion : les Libanais veulent la paix avec leurs voisins. La milice qui a lancé cette guerre ne l’a pas fait en leur nom. Ces élèves sont les otages impuissants des calculs destructeurs d’un régime lointain, qui pour son seul intérêt a fait de leurs villages une ligne de front.
Mariana a écrit : « Je ne rêve pas de richesse ni de grandeur. Je rêve seulement d’appartenir à un pays où l’on ne meurt pas, un pays où les enfants se réveillent au son des cloches de l’école plutôt qu’au bruit des armes. Nous voulons tout simplement vivre et nous voulons vivre en paix. »
Le prêtre de la paroisse voisine, croisé devant son église, me dit que ces familles tiennent plus que tout à rester chez elles, dans leurs villages. Leur présence empêche que chaque maison ne devienne demain un poste de tir ou une cache d’armes, que la violence ne devienne le destin de toute cette région. Ce qui les condamnerait à partir, au-delà de toutes les difficultés matérielles, c’est la fermeture de ces écoles déjà tellement menacées. Comme partout dans le pays, les professeurs portent à bout de bras des établissements ruinés par la faillite de l’État libanais, qui ne paie plus ce qu’il doit pour leur fonctionnement. C’est une cause que j’ai déjà portée à Bruxelles depuis de longs mois, avec l’équipe de l'Œuvre d’orient, qui fait un travail exceptionnel sur le terrain. Je les ai accueillis début mai encore au parlement européen ; aujourd’hui, c’est eux qui m’accueillent, dans ces villages où ils font tenir ces écoles, le lieu où résiste l’espérance. À nous de les soutenir !
#Poutine et la #Russie sont indéniablement affaiblis. Cela ne signifie pas que la fin de la #guerre est proche.
Les installations énergétiques russes sont quotidiennement impactées par l'#Ukraine.
En revanche, la population russe est endoctrinée et retournée contre les occidentaux par son propre régime. Pour chaque soldat blessé ou tué (environ 1000 par jour), un nouveau le remplace immédiatement. En réponse à leur propre fléchissement, les Russes menacent les Ukrainiens et Européens de davantage de représailles.
« La France et l’Europe doivent soutenir concrètement le désarmement du Hezbollah. Non seulement parce qu’il s’agit d’une obligation juridique prévue par les résolutions des Nations unies, ni uniquement parce que le gouvernement libanais a indiqué clairement qu’il s’agissait du chemin à suivre. Je pense surtout qu’aucune démocratie ne peut préserver sa liberté avec un parti qui est également une milice armée. Qu’un parti existe est normal. Mais qu’il dispose d’une force armée constitue une entrave à la liberté du débat politique.
Le Hezbollah, qui expliquait que sa raison d’être était de protéger le Liban contre Israël, s’est aujourd’hui d’une certaine manière définitivement démasqué. Le Liban n’était pas attaqué lorsqu’il a été entraîné dans une nouvelle guerre. Et je crois qu’il est temps que le Liban retrouve la normalité et la paix. »
Je suis au Liban, pour redire mon soutien au peuple libanais dans l’immense épreuve qu’il traverse, et avancer vers les moyens concrets de l’aider à retrouver une paix durable.
J’ai commencé par aller dans le sud du pays, pris en étau dans une guerre avec Israël que les Libanais n’ont pas choisie. J’ai été en particulier dans les écoles, à la rencontre des élèves et des professeurs qui poursuivent les cours sous le bruit incessant des combats, avec un courage incroyable. Depuis ces villages piégés par la violence, il est parfaitement clair que les armes du Hezbollah ne sont pas une protection : elles sont au contraire le danger. La France et l’Europe doivent appuyer concrètement l’État libanais pour désarmer cette milice, et pour que le pays retrouve ainsi sa souveraineté et sa sécurité.
« Moins de 10% des OQTF sont réellement appliquées ; le règlement retour permettra de rompre enfin avec cette impuissance. Il doit être mis en œuvre immédiatement : la France n’a pas le temps d’attendre. »
Entretien avec @JulesPec dans @TribuneDimanche. https://t.co/OtZUlOBNIR
Il faut dénoncer sans cesse la complaisance pour la violence islamiste, qui s’affiche désormais sans complexe. La semaine dernière, les élus LFI ont été les seuls députés européens à refuser de voter un amendement appelant au désarmement du Hamas : rien ne pourra jamais justifier ce soutien à une milice terroriste.
Après une longue négociation, nous avons obtenu un accord sur la quasi-totalité des mesures du règlement retour. Il ne reste qu’un seul obstacle : les États-membres voulaient attendre deux ans avant que le texte s’applique… L’Europe a déjà bien trop tardé. Pouvons-nous attendre encore avant d’augmenter les expulsions, de retrouver des moyens de rétention, de prévenir des situations de danger ?
J’ai refusé ce délai, et nous nous retrouverons donc pour une dernière discussion qui doit permettre de garantir que ce changement majeur entre immédiatement en vigueur.
Bilan de la session plénière de mai à Strasbourg :
🚜🌾 Plan Engrais / taxe carbone aux frontières : des avancées très insuffisantes pour nos agriculteurs
🇪🇺🇺🇸 Accord UE-US : un compromis imparfait mais réclamé par nos entreprises
🥩🇧🇷 Mercosur : le Commissaire @OliverVarhelyi acte l’interdiction d’importation de viande brésilienne en l’absence de mise en conformité et annonce des contrôles renforcés aux points d’entrée européens