"Extremadura tiene el menor porcentaje de población extranjera de España, apenas un 4%. Es también la región más segura de nuestro país y la que más barata tiene la vivienda, tanto para la compra como para el alquiler".
Bueno, a ver si es capaz de unir los puntos.
En fin
No le hago daño a nadie pero si Pilar una española de 42 quiere vender comida preparada necesita un local, aprobación de Sanidad, ocho certificados, carnet de manipulador de alimentos, darse de alta en Autónomos y mil impuestos.
Luego Camila tiene Sanidad y su hijo beca
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Cena de antiguas compañeras de clase. 35 años.
Currículums brillantes, buenos sueldos, Instagram lleno de “mujeres empoderadas”.
Entre risas, Elena deja la copa, se toca la barriga y dice:
—He decidido dejar mi trabajo unos años para criar al bebé. Juan y yo lo hemos decidido así.
Un segundo de silencio.
Sonrisas tensas.
Hasta que habla Clara.
Bio morada, hilos sobre patriarcado, postureo 24/7.
Deja la copa de golpe:
—Es un error gravísimo, Elena. Renuncias a tu independencia para ser la chacha de tu marido. Es un retroceso.
La mesa se congela.
Elena se encoge. Mira al mantel. Se le cae la sonrisa.
Ahí entro yo:
—Pensaba que el feminismo iba de que las mujeres pudieran elegir su vida, no de que todas hicieran la misma.
Clara gira la cabeza, molesta:
—Esa es una falsa libertad. Estás perpetuando roles de género.
Ya sin sonreír:
—No, Clara. Lo que perpetúas es tu ego. No quieres mujeres libres, quieres discípulas.
Si una amiga no encaja en tu guion, la tratas de ignorante y la humillas delante de todas.
Se pone tensa:
—Estás alienada. No entiendes nada de estructuras de poder.
Traducción: “No repetís mi eslogan, así que estáis equivocadas”.
El resto de la cena, Clara la pasa deslizando el dedo por el móvil, tecleando con rabia.
Seguro que redactando un hilo sobre “lo duro que es ser feminista rodeada de mujeres machistas”.
Al salir, Elena me agarra del brazo.
Ojos brillantes, voz bajita:
—Gracias por defenderme. Pensé que estaba loca por querer criar a mi hijo.
No está loca.
Está rodeada de un activismo que ama más el relato que a las personas.
Reflexión:
Hay un feminismo que presume de “liberar a la mujer”…
siempre que elija carrera, éxito y oficina.
Si elige maternidad, hogar o cuidado, de repente es sumisa, retrógrada o “lavada de cerebro”.
La libertad no es aplaudir solo a la CEO.
Es no tratar de traidora a la que decide criar a sus hijos.
Cuando tu “feminismo” te hace atacar justo a las mujeres que dices defender,
ya no es un movimiento de liberación.
Es otra religión más,
con dogmas nuevos y la misma intolerancia de siempre.
Todo país que colapsa económicamente sigue el mismo patrón. No importa si es europeo, africano o latinoamericano.
No es coincidencia. No es mala suerte. No es incompetencia.
Es un mecanismo de 5 fases que se repite con precisión mecánica.
Gran Bretaña, India, Ghana, Grecia, Argentina, México, Venezuela. Todos pasaron por las mismas etapas.
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In the Netherlands they’ve made the data public: each Somali immigrant has been found to cost the public about $1.2 million over their lifetime, while each North American and Japanese immigrant generated a net contribution of roughly $500,000.