Triste noticia: muere Ricardo Pachón, uno de los grandes productores de la música española, hacedor del nuevo flamenco. Estuvo a los mandos de discos de Lole y Manuel, Veneno, Pata Negra, Tabletom... y Camarón. Clave en EL DISCO: 'La leyenda del tiempo'. Se va un grande.
Pablo Und Destruktion tiene nuevo libro, se titula: Música de carne: Pop, seducción y sacrificio. Invita a reflexionar sobre la relación de la música y el poder y la evolución de ese relación a lo largo de los siglos. #LaentrevistaTPA#TPANoticias#Asturias
¿Podrá la IA recoger las egagrópilas de lechuza de mi buhardilla y deshacerse de las ratonucos de entretecho que han sobrevivido a estas blancas rapaces? Sinceramente, lo dudo.
🐗 Dicímoslle adeus a Víctor Aparicio Abundancia, Víctor Coyote. Un dos artistas máis polifacéticos e infravalorados do país, que no Xabarín deixou cancións, videoclips, os aniversarios e, como non, a Carmiña Vacaloura... 🖤
Toca decirle adiós a un grande... Víctor Coyote, siempre eterno.
Gracias Diego RJ de @SotanoRadio3 , Javier Liñán, director del sello discográfico @Volcanmusica , y Ata Lasalle, editor de @autsaidercomics , por acompañarnos esta mañana para despedirlo.
@radio3_rne
WE ARE ON A MISSION TO DESTROY...
Bvrzvm
Dead can Dance
Morbid Angel
Social Distortion
Danzig
Mazzy Star
Guns n' Roses
Nirvana
Poison Idea
Dio con Black Sabbath
Thin Lizzy
The Waterboys
Turbonegro
Desde haces meses y meses. Mi dieta musical. 13 son...
https://t.co/CCKqVIDwzi
Volví a ver HyperNormalisation, el documental de Adam Curtis que te explica por qué estás sentado twitteando mientras el mundo se desmorona sin remedio: me sigue impactando que tome a Patti Smith como el 1er eslabón paradigmático de esta nueva sociedad atrofiada. Extraordinario.
En el tiempo de la #entrevista recibimos a Pablo Und Destruktion, que viene con el libro 'Música de carne', que invita a reflexionar #TPANoticias#LaentrevistaTPA
Gilles Deleuze : "Il y a beaucoup de forces aujourd'hui qui se proposent de nier toute distinction entre le commercial et le créatif. Plus on nie cette distinction, plus on pense être drôle, compréhensif et averti. En fait, on traduit seulement une exigence du capitalisme, la rotation rapide. Quand les publicitaires expliquent que la publicité, c'est la poésie du monde moderne, cette proposition éhontée oublie qu'il n'y a pas d'art qui se propose de combler ou révéler un produit répondant à l'attente du public. La publicité peut choquer ou vouloir choquer, elle répond à une attente supposée. Au contraire, un art produit nécessairement de l'inattendu, du non-reconnu, du non-reconnaissable. Il n'y a pas d'art commercial, c'est un non-sens.
Aujourd'hui, on se croit malin en niant la distinction du commercial et du créatif : c'est qu'on y a intérêt. Il est difficile de faire une oeuvre, mais c'est facile de trouver les critères. Il n'y a pas d'oeuvre [créative], même courte, qui n'implique une grande entreprise ou une longue durée interne. Une oeuvre est toujours la création d'espaces-temps nouveaux (il ne s'agit pas de raconter une histoire dans un espace et un temps déterminés, il faut que les rythmes, les lumières, les espaces-temps deviennent eux-mêmes les vrais personnages). Une oeuvre est censée faire jaillir des problèmes et des questions dans lesquels nous sommes pris, plutôt que donner des réponses. Une oeuvre est une nouvelle syntaxe, ce qui est beaucoup plus important que le vocabulaire et creuse une langue étrangère dans la langue.
La syntaxe, au cinéma, ce sont les enchaînements et ré-enchaînements d'images, mais aussi les rapports son-image visuelle (il y a un lien intime entre ces deux aspects).
S'il fallait définir la culture, on pourrait dire que ce n'est pas du tout conquérir un domaine difficile ou abstrait, mais s'apercevoir que les oeuvres d'art sont beaucoup plus concrètes, drôles, émouvantes, que les produits commerciaux : il y a dans les oeuvres créatives une multiplication de l'émotion, une libération de l'émotion, l'invention de nouvelles émotions, qui se distinguent des modèles émotifs préfabriqués du commerce. On le voit singulièrement chez Bresson, chez Dreyer : ce sont les maîtres mêmes d'un nouveau comique."
(Le cerveau, c'est l'écran, entretien avec Gilles Deleuze, A partir d'une table-ronde avec A. Bergala, P. Bonitzer, M. Chevrie, J. Narboni, C. Tesson et S. Toubiana Cahiers du cinéma 380, Février 1986 )
PREORDER: ‘Things We Lost In The Fire’, ‘Trust’ & ‘Secret Name’ by Low.
Represses of a run of late 90s and early 2000s classics from the slowcore icons.
@lowtheband@krankyltd
https://t.co/8zg8KtDzNh
.@borovil charló un buen rato con @pablodestruye a raíz de la publicación de 'Música de carne' @liburuak_libros
«Las redes sociales colocan al mismo nivel cualquier opinión, como si todas tuvieran la misma autoridad»
https://t.co/6wWjAyEDg8