“Oh, you love to read? You should join our book club!”
But you see the problem is I don’t want to be told what to read, because then I automatically don’t want to read it.
Les distractions numériques sont en train de tuer la #littérature : marché du #livre en recul, #lecture quotidienne au plus bas, et #librairies désormais plus nombreuses à fermer qu’à ouvrir. Lorsque les écrans deviennent notre seul horizon, c’est l’esprit lui‑même qui s’éteint.
Voici une revue de presse :
Ventes de livres en France : un premier trimestre 2026 en érosion continue :
https://t.co/N4Q3RpLgda
Les Français lisent de moins en moins, tandis que les écrans gagnent encore du terrain :
https://t.co/qIyU4etUzK
Pour la première fois, le nombre de librairies fermées dépassent celles créés en France en 2025 :
https://t.co/IPMz5qFNg9
Le groupe Nosoli (Furet du Nord, Decitre) placé en redressement judiciaire :
https://t.co/wqjCgeiGbh
France : le marché du livre perd 10 millions d’exemplaires en deux ans :
https://t.co/qoH0hycQEO
Le Quartier Latin devenu trop cher, les librairies ferment les unes après les autres :
https://t.co/QJWSpYwxXA
Baisse des ventes et hausse des charges : 2026 commence mal en librairie :
https://t.co/0VjVxc6r2G
Baromètre du CNL 2026 : la lecture des jeunes Français à l’épreuve des usages numériques :
https://t.co/O1wTPcUAa5
Les jeunes Français lisent de moins en moins, un constat « préoccupant », selon une étude :
https://t.co/k3s6BCwZDG
Baisse des ventes, concentration, violences... Les libraires face à la polycrise :
https://t.co/ygxzGPQ0Jf
Le groupe Gibert demande son placement en redressement judiciaire :
https://t.co/xOvpfIsrJV
Le redressement de Gibert, un enjeu systémique pour la filière du livre :
https://t.co/dzLOvybsaW
Au Sénat, l’écosystème du livre déroule ses angoisses et ses contrariétés :
https://t.co/T2oCqGzaVo
Le livre survivra-t-il à l’économie de l’instant ? :
https://t.co/KKH2Ri8ttJ
“I’m a real self-educated kind of guy. I read voraciously. Every book I ever bought, I have. I can’t throw it away. It’s physically impossible to leave my hand! Some of them are in warehouses. I’ve got a library that I keep the ones I really really like. I look around my library some nights and I do these terrible things to myself—I count up the books and think, how long I might have to live and think, ‘Fuck, I can’t read two-thirds of these books.’ It overwhelms me with sadness.”
— David Bowie
DANS SA LIBRAIRIE, ON NE VENDAIT AUCUN LIVRE
La fermeture de « Libri Liberi », à Bologne, consécutive au décès d’Anna Hilbe, suscite une vive inquiétude parmi ses habitués. Fondatrice du lieu, cette ancienne enseignante avait conçu une librairie qui ne reposait point sur la vente, mais sur le don. Les livres y circulaient en toute liberté : chacun pouvait en déposer, les consulter ou repartir simplement avec quelques ouvrages. Cette gratuité faisait de l’adresse un espace de confiance, radicalement distinct d’une librairie d’occasion classique.
Issue d’un parcours étroitement lié au féminisme bolonais, cette initiative prolongeait un engagement à la fois culturel et social. Inspirée par des expériences observées à Baltimore et à Madrid, Anna Hilbe avait créé une belle librairie profondément utile. La règle limitant à trois le nombre de livres emportés simultanément suffisait à préserver l’équilibre communautaire.
Sur la devanture désormais close, les messages d’adieu se multiplient, témoignant autant de la gratitude que de la crainte de voir disparaître ce modèle rare. « Libri Liberi » incarnait une idée simple et forte : le livre comme bien commun du quartier.
https://t.co/G75EmZLxiq