Lecornu avait annoncé en fanfare la suppression des voitures avec chauffeur pour les anciens Premiers ministres dès le 1er janvier 2026. Beau geste. Beau symbole. Bel écran de fumée : le 11 juin, Raffarin, Premier ministre il y a 21 ans, circulait quand même dans Paris gyrophare allumé et sirène hurlante, payé 158 208 € par an par le contribuable. Son chauffeur du Quai d'Orsay a brûlé un feu rouge, percuté un scooteriste, l'a laissé au sol blessé. Et Raffarin ? Il est parti à pied en direction du Parc Monceau, sans se retourner.
La suppression des privilèges était donc surtout prévue pour les anciens Premiers ministres... qui n'ont pas l'oreille de Macron.
Combien d'autres "Raffarin" circulent encore dans Paris aux frais du contribuable avec leur petite exception personnelle signée Macron, pendant que vous vous prenez un PV pour avoir oublié votre vignette Crit'Air ?
La tante de Louis lynché à mort par 5 racailles : "on sent aussi le ras le bol des français et j'ai l'impression qu'ils se sont appropriés notre petit Louis comme si c'était un membre de leur famille et je souhaiterais les remercier vraiment pour cela. Il faut que cela continue, il faut qu'on en parle tous les jours parce qu'il faut que la justice entende, c'est vraiment important pour ma soeur, pour toute ma famille de Louis, son papa."
Il faut effectivement faire un maximum de bruits sur les réseaux sociaux, que nos caisses de résonnance servent à les aider et à les soutenir durant cette période terrible. Merci pour eux 🙏
Vous remarquerez que la tante est obligée de parler avec un visage flouté afin d'éviter tout risque, la France en 2026!
🔴 Qui sont les responsables politiques de l'Aide Sociale à l'Enfance à Narbonne ?
✅ L’ Aide Sociale à l’Enfance (ASE) dans le secteur de Narbonne relève du Conseil Départemental de l’Aude. Le Département est le chef de file de la protection de l’enfance. L’ASE est placée sous l’autorité d'Hélène Sandragné, Présidente du Conseil Départemental de l’Aude et @chloedanillon, 6e Vice-Présidente déléguée à la protection de l’enfance et à l’action sociale de proximité, toutes deux élues du @partisocialiste.
✅ Chloé Danillon, en tant que vice-présidente déléguée à la protection de l’enfance, est la responsable politique directe des services ASE concernés. Les équipes locales sont nécessairement impliquées car Louis était suivi par l’ASE. De grands pouvoirs (et de gros émoluments) impliquant de grandes responsabilités, ces deux personnalités politiques doivent répondre de leur
implication.
@LBleuBlancRouge Le point commun avec t portes, s delogu, e soudais et cette militantes écologique soit disant ministres c'est le petit pois qui leurs sert de cerveau
🚨 "Qu'ils aient honte !"
🗣️ @LauraWarton : "Une juge a été mise à pied pour avoir jeté à la poubelle des dossiers de violences sexuelles sur mineurs. Des magistrats sont allés manifester pour la soutenir."
#GGRMC
@AbbonaChris@BVoltaire@BarthesChristop C'est crevars de la cgt qu'elles bandes de branquignols le maire de Carcassonne a tout à fait raisons. FINIS L' IMPUNITÉ GRATUITE.
🗣️ Maxime Saada, directeur général de Canal + :
« Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes.
Je n’ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l’État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d’entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. Je n’invite personne à me croire sur parole. J’invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l’on aime regarder. »
URGENT - Maxime Saada, patron du Groupe Canal+ tire un signal d'alarme : L'ARCOM "poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, CNews que des millions de Français choisissent librement" #cnews#Arcom#canalplus#maximesaada https://t.co/jATHG1syLh
Cette restauratrice s’est fait cambrioler et saccager son restaurant. Elle a décidé de raconter ce qu’elle a vécu sur les réseaux sociaux. Et ce qu’elle met en lumière, au-delà de son cas personnel, c’est quelque chose que beaucoup ressentent : nous payons des impôts pour un service public de merde.
Nous sommes censés financer la sécurité, la justice et l’ordre public. Pourtant, quand un commerce est détruit, quand quelqu’un se fait voler, agresser ou pire encore, les coupables sont trop souvent dehors et les victimes ont le sentiment d’être abandonnées.
Comment les politiques peuvent-ils continuer à parler de « sentiment d’insécurité » alors qu’il existe une insécurité bien réelle ? Les gens voient ce qui se passe autour d’eux. Ils voient les commerces attaqués, les agressions, les dégradations et les récidives. Ils voient surtout que ceux qui respectent les règles ont souvent l’impression d’être les seuls à en subir les contraintes.
Le plus révoltant, c’est cette tendance permanente à trouver des circonstances atténuantes, notamment de la part de nos magistrats et de nos magistrates. À les entendre, les délinquants seraient presque les victimes de leur propre comportement. Pendant ce temps-là, ceux qui ont travaillé pendant des années pour construire un commerce, une entreprise ou simplement une vie tranquille doivent encaisser les conséquences de leurs actes.
À force, une question finit par se poser : quel intérêt y a-t-il à payer autant d’impôts dans un système qui n’est même plus capable d’assurer correctement ses missions les plus fondamentales ? Personnellement, je n’en vois aucun.
«Jacques Boulard est un haut magistrat, mais c'est un petit homme», dénonce la mère d'Élias, Stéphanie Bonhomme, qui appelle à sa démission https://t.co/N1c7jJg7iU