[Thread Histoire Portugal]
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Cette semaine, le président de la République portugaise s’est déplacé devant le « Beco do Chão Salgado » après la démission de son 1er ministre. Une sortie perçue par les médias comme un subtile moment de communication. 1/20
Je rappelle qu'en France c'est 6000 à 9000 fuites de données par an, dont :
- La CAF
- L'ANTS
- CROUS
- La Poste
- L'URSSAF
- Parcoursup
- France Travail
- L'Éducation Nationale
- Ministère de l’Intérieur
- Les Finances Publiques
- Plusieurs secteurs de la santé
Tout va bien 😐
Il y a un qui s'est suicidé après des années d'humiliation et de harcèlement raciste aux cris de "sale bougnoule". Une autre a vu son concert interrompu 20 min
Devinez qui fait la Une des Médias ?
@YLouAl@DuboisH97551387@BalticKartvel Si t'as des sources qui en parlent je veux bien que tu partages. Pas une manière de disqualifier ton commentaire mais juste un réel intérêt de comprendre tes arguments
@YLouAl@DuboisH97551387@BalticKartvel Pendant que tu parles de traité de paix, Poutine te fais caca dans la bouche en souriant.
Elles sont loin les brigades internationales qui ont donné leurs sang rouge pour sauver l'Espagne. Vous vous êtes noyé dans vos idées, préférant le rêve à la réalité.
@YLouAl@MaximilienRLE@PouletCurry47 Je suis complètement d'accord avec ce que tu écris et je ne comprends pas les réactions. C'est comme les révolutionnaires en 1789. Ils ont effacé l'apport de l'Eglise et de la Monarchie. 1000 ans d'histoire effacé. Fusse les horreurs des deux entités, c'est un mouv pré-nazi
@VD10EMO@realmarcel1 La différence n'est pas là. L'agriculteur est intégré dans un système dont le but est la vente de sa production et la consommation propre est secondaire. Le paysan c'est l'inverse.
J’ai voté la censure du gouvernement initiée par le groupe écologiste. Je l’ai fait avec gravité.
En 2024, nous avons été élus sur un engagement écologique sans ambiguïté. Cet engagement ne relevait ni d’un slogan de campagne ni d’une promesse accessoire. Il constituait une part essentielle du mandat que les Français nous ont confié.
La France brûle, je refuse de regarder ailleurs.
L’inaction climatique n’est plus une option. La procrastination climatique n’est pas une stratégie. Elle constitue une faute envers nos concitoyens, qui en subissent déjà les conséquences, et plus encore envers les générations futures, auxquelles nous laisserions une dette écologique toujours plus lourde.
Quand aucune majorité n’existe à l’Assemblée, il faut rechercher des compromis en attendant une alternance qui valide les ruptures nécessaires. Mais sans installation d’un rapport de force clair, sans lignes rouges affirmées que pourrions nous obtenir ? Nous appartenons à un bloc social et écologique. C’est cette identité qui fonde notre crédibilité. Comment pourrions-nous lui tourner le dos ? Comment pourrions-nous donner le sentiment que nous accordons, sur un enjeu aussi fondamental, un blanc-seing au gouvernement ?
C’est dans cet esprit que le groupe socialiste a adressé au Premier ministre un courrier portant des propositions précises pour répondre au défi majeur de notre siècle : lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique et préparer notre pays à s’adapter à des bouleversements dont une partie est, hélas, déjà irréversible. Le Premier ministre a choisi de ne n’y répondre que très partiellement. Très loin du sursaut attendu. Très loin de ce que les experts gouvernementaux avaient eux-mêmes posé comme exigences. Très loin de ce que nous devrions faire pour protéger les générations futures. Le fond vert qui a déjà été divisé par trois depuis sa création fait l’objet de nouveaux gels de crédits. Sa revalorisation n’est même pas prévue alors qu’il est l’outil indispensable pour accompagner nos collectivités locales dans la transition écologique. Aucun plus d’investissement massif dans la rénovation thermique n’est envisagé.
Ce refus révèle l’absence de volonté politique du bloc central d’engager notre pays à la hauteur de l’urgence climatique. Face à Trump, Emmanuel Macron avait déclaré vouloir « our planet great again ». Lors de sa réélection il avait gaillardement avancé que son second quinquennat serait « écologique ou ne serait pas ». Il ne l’est pas.
Dès lors, quel message adresserions-nous aux Français si nous poursuivons comme si de rien n’était ? Que, malgré nos engagements, malgré les alertes répétées de la science et malgré les catastrophes qui se multiplient, le climat peut encore attendre.
Je ne peux m’y résoudre. Parce que la parole publique n’a de valeur que si elle engage. Parce que le socialisme n’a de sens que s’il sait protéger les plus vulnérables, aujourd’hui comme demain. Et parce que je refuse que notre génération soit celle qui aura tout compris, tout annoncé, mais trop peu agi.